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Lundi 1 août 2005

Bonjour à tous!

Vous allez rire! J'ai jamais fait ce genre de truc! Et c'est en passant sur deux blogs qu'en l'espace d'une journée, j'ai vu que ça circulait. Pourquoi pas... qu'est-ce que je risque en plus, me connaissant, j'vais pas aller au bout sans dire une ou deux bêtises (pour rester polie si j'suis pas jolie, comme on dit)

Une fleur : juste pour son odeur le muguet (parce que évidemment j'peux pas faire comme les autres de ce côté là, j'aime pas trop les fleurs surtout les coupées) je préfère les plantes vertes - ça j'aimerai qu'on entre chez moi avec un coupe-chou pour se frayer un passage!

Une couleur : le kaki - c'est mon dernier stage commando qu'a du m'influencer... j'rigooooole, bizarrement, avant j'en avais horreur de cette couleur, d'ailleurs à part les teintes terres ou le noir... j'suis pas très "colorée" comme nana

Une saison :l'automne parce qu'il y a plein d'odeurs dans les bois et qu'on sent déjà que ça se met au repos côté nature. Mon rêve voir l'automne au Canada (j'lai vu qu'à la fin du printemps... c'était pas vraiment ça côté couleurs...)

Un animal : le loup (et j'lai vu depuis belle lurette, si vous vous posez la question, bandes de petis pervers)

Un phénomène naturel : l'orage - j'suis du genre, depuis tout chitite à aller dessous pour bien être saucée et surtout pour voir les éclairs en live (mon jeu : faire semblant que c'est moi qui déclenche ça... mégalo la minette des fois non?)

Un chiffre : Alors là... déjà les chiffres et moi, dans la vie on est pas trop copains... j'dirais 4 parce qu'on est 4 chez les dragons et que gamine j'avais trois frères et qu'on faisait les 400 coups ensembles.

Un pays : le Thibet pour les paysages. j'me vois pas trop dans une lamasserie (et pis j'vous dis pas le boulot, pour débrousailler c'que j'ai sur le crâne, les pauvres bonzes, risquent d'en perdre leur sérénité)

Une boisson : Café par cubiténaire (enfin si ça existe...) et eau (à température, j'aime pas l'eau dans le frigo)

Un mot : compréhension (tolérance est tellement galvaudé que je l'emploie de moins en moins souvent)

Un instrument de musique : le violoncelle pour le classique (P. Tortelier), le saxo pour le jazz (ah Stan Getz)
la basse pour la pop (J. Pastorius), tous les instruments à sonorité profonde et basse en général.

Un insecte : le lucane on dirait un dinosaure (petite j'en faisais des broches en les vernissant - je sais c'est sadique avec le recul, mais qu'est-ce que j'étais fière de ma collection! - et en plus, y avait pas grand monde qui venait me chercher de poux dans la tête avec ça au revers!)

Un oiseau : l'aigle (j'aime les rapaces aussi - là, je commence à vous voir me regarder avec un regard un peu inquiet... "c'est quoi c'te meuf?")

Un arbre : Pas trop de préférence, mais des branches assez balaizes pour pouvoir y grimper (j'aime grimper aux arbres, parce qu'en haut, on vient pas trop vous ennuyer non plus)

Un film : "Priscilla folle du désert" (ça on s'en serait douté!) "Jane Eyre" avec O. Welles (ça déjà, ça doit plus vous épater- mais la "couleur" de ce film et l'ambiance... c'est tout un poème!

Un plat : le bibelieskäss (j'explique: c'est ma grand-mère qui faisait ça: c'est du fromage blanc (à l'origine c'était du lait qu'on laissait cailler) mélangé avec une bonne proportion de crème fraîche, assaisonné de ciboulette, ou d'ail, de persil, sel et poivre. On coupe en lamelles un oignon (attention, faut que les lamelles tiennent ensemble par la base) et on sale entre les lamelles pour le laisser dégorger toute son amertume. On fait cuire à la vapeur des pommes de terres, on presse l'oignon pour en extraire le reste du "jus" puis on le hache. On mange le tout : fromage, oignon haché et patates (mes frangins en faisaient un truc immonde ressemblant à du mortier en gasouillant tout en même temps, moi, je préfère mélanger l'oignon au fromage mais laisser les kartofel à côté ça fait moins désordre)

Une maladie : celle des grandeurs? Ah bon ça compte pas?... J'sais pas moi... perdre mes neuronnes avec l'âge (le premier qui dit que j'dois commencer à m'inquiéter...)

Un look : en ce moment: Costard de Kung fu (le vrai, le noir tout stricte à la Jet Li) ou la majorité du temps ethnique ou pantalon style brousse avec plein de poches (j'ai jamais de sac à main, j'ai horreur de ça)

Un endroit du corps : Nan c'est pas ça-eu! Tout de suite! L'oreille (normal, puis que mon point G doit être là, parce qu'il n'y a que la zic qui me manquerait vraiment si je devais me retrouver seule sur une île déserte)

Un objet : une bibliothèque (mon rêve celle jusqu'au plafond qui tient toute la pièce avec une échelle coulissante!)

Une invention : le gramophone, parce que notre chaîne hi-fi, c'est quand même de là que vient l'idée.

Un moyen de locomotion : les pieds, à la rigueur le cheval.

Un bijou : mon unique boucle d'oreille (dragon évidemment) j'aime pas les bijous ("Mais qu'est-ce qu'elle aime au juste celle-là?")

Des chaussures : des sandales juste histoire de dire qu'on a pas la plante de pieds à même le trottoir (beurk) et l'hiver des bottines cavaliers au bout bien carré (même quand je suis en jupe)

Un animal mythologique : Est-ce que c'est "vraiment" la peine que je le mette? LE DRAGON

Un vêtement : le sari

Une glace : sorbet framboise

Un mois : septembre premier mois de l'automne et mois de naissance de mon dragon

Un jour de la semaine : vendredi parce que ça sent sa fin de semaine à plein nez!

Planète : mars (j'ai toujours rêvé d'en voir des martiens gamines (quelle déception, quand on a appris que c'était pas vivable pour eux là haut!)

Un art : la musique (normal là aussi)

Une odeur : la terre après la pluie

Un élément : l'air (calme ou énervé)

Un métier : pompier (j'ai toujours rêvé de ça mais vu mes capacités physiques... je me rabattrais bien sur comique - c'est de salubrité publique ça aussi)

Un tissu : le lin

Un peintre : Rembrandt et comme graveur Albert Dürer (en "classique") et Van gogh

Un verbe : vivre

Un dessinateur : Bernie Whrigston, F'mur (le génie des Alpages)

Une voiture : La "fantom" de Roll Royce et la traction (mon grand-papounet en avait une) Mais juste pour le plaisir pass'ke... j'ai jamais passé le permis!

Un métal : l'argent

Un prénom masculin : Piotr (comme Tchaïkovski)

Un prénom féminin : Alix comme ma fifille.

Une déesse :MOI ( euh non plutôt Athena)

Un dessert ; une "forêt noire" mais une vraie de chez KohlerRem à Strasbourg! (pas très loin de chez mes grands-parents)

Une chanson : "L'AIGLE NOIR" (le vrai! le rapace de Barbara) D'ailleurs si vous voules les paroles il faut aller là : http://larchange.over-blog.com/article-633202-6.html
"Quand les hommes vivront d'amour" (Vigneault, Charlebois, Leclerc en concert)

Un personnage historique : Pas saint Michel en tout cas (bin oui, vu ce qu'il nous a fait subir... lol) Gütenberg

Une sculpture : le buste de Néfertiti

Un végétal : le philodendron (le mien attaque les poutres maintenant)

Un minéral : le quartz

Voilà, c'est fait! J'vais peut-être voir à mettre quelques illustrations mais pour ça, il faut que je retourne trifouiller à droite et à gauche.

Bonne journée et à plus tard!

La dragonne

par Sieglind publié dans : Mes devoirs
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Dimanche 31 juillet 2005

Bonjour à tous !

C’est la fin de semaine, donc … fin de l’opéra Aïda aussi. Hier, déjà, j’ai été rappelée à l’ordre par Petite Plume parce que je n’avais rien « produit », j’allais pas vous faire mariner encore les lustres, Larchange tu vas pouvoir sortir de ton apnée « urinatoire ».

Avant-hier, on en resté à l’alpagage de ce pauvre Rhadamès après qu’il se soit interposé pour empêcher le papa d’Aïda de clore définitivement le bec de cette perruche d’Amnéris et c’est là-dessus que le rideau du troisième acte tombait.

Voici l’acte IV où l’on va tout savoir (et rien payer en plus. Que demande le peuple ?)

SCENE 1

Le lieu
: une salle dans le palais du papa d’Amnéris, une porte donne vers la cave à vin où se rendent les arrêts des jugements (ça doit donner les délibérations au milieu des libations !) Sur la droite on voit le trompe-l’œil représentant la galerie qui mène à la prison où Rhadamès a été invité à faire une pause (sans passer par la case départ et sans recevoir un fifrelin en plus)

Les personnages : Amnéris-la-trépigneuse, Rhadamès-le-Vendu (pour les hiéroglypheux), les représentants de la loi toujours avec leur serviettes nid-d’abeille autour des reins, les représentants de la foi, modèle vestimentaire similaire mais en plus long (vous avez déjà vu vous un curé dire l’office en short et marcel? Nan ? Bin normal ça jurerait avec la solennité du lieu)

Au lever du rideau Amnéris fais les cent pas en pétant tout ce qui lui tombe sous la main (c’est une sanguine, ou alors bêtement, elle prend ça comme excuse pour pouvoir refaire la déco., allez savoir avec celle-là !)
« Aîda m’a glissé entre les pattes et l’autre enamouré qu’attend le verdict des prêtres pour son crime de lèse-empharaonnée, C’est pas juste ! J’en pince moi ! C’est qui la patronne au fait ? J’ai quand même mon mot à dire ! »

Rhadamès entre avec l’aide d’un pilum dans l’axe de son valseur pour le faire avancer plus vite. Amnéris se précipite sur lui et le secoue comme un prunier pour lui décoller la pulpe sans doute :
« Tu va le cracher, dis, le morceau ? Avoue que c’est pas de toi l’idée ? Si tu dis ce qu’il faut, j’peux peut-être négocier avec papa pour une remise de peine.
- Je rêve pas là ? – (répond le secoué) - T’es en train de me faire dire que j’suis passé à l’ennemi ?! J’ai qu’une parole moi môdam’ !
- Tu vas dire c’que j’veux ou j’ten colle une ?!
- Plutôt crever !
- N’y pense même pas ! J’aurais pas tout misé sur toi pour que tu décide d’arrêter de respirer !
- J’ai bien tout misé moi aussi sur Aïda !
- Si tu lâches encore son pseudo, j’répond plus de moi ! –(à mon avis, ça c’est déjà fait depuis longtemps !)
- De toute façon, elle est clamsée alors…Ta milice lui a collé au train ainsi qu’à son paternel et sont pas des tendres les porteurs de pilum !
- Nan elle a esquivé, c’est son papa qu’à pris la rafale dans le bide  – (ils étaient plusieurs porteurs de sagaies). Depuis… plus d’nouvelles !
- Autant qu’elle sache pas alors que je vais y passer, ça la minerait un peu la pov’ !
- Si je t’aide à t’en tirer, tu m’jures que tu la reverra pas ?
- Des nèfles !
- Mauvaise réponse, t’as droit à un autre essai ! Alors.. ?
- Cause toujours !
- Jamais deux sans trois, cette fois-ci c’est la bonne ! Si…
- Te fatigues pas ! C’est décidé, j’préfère passer l’arme à gauche plutôt que de te devoir kek’chose ! »

Rhadamès entre dans la crypte des arrêts, toujours le bas du dos dans la visée des gardes « pilumés ». Amnéris s’arrache des touffes de coton (bin oui, pas folle la guêpe, elle se venge sur sa perruque !) parce qu’avec toutes ces histoires, elle risque de finir vieille fille… Les prêtres traversent la scène pour entrer eux aussi dans la cave à vin. En voix off, on entend les délibérations d’usage : « accusé qu’avez-vous à dire pour votre défense ? » etc. (là, vous pouvez piocher dans les scènes des séries flico-judiciaires qu’on nous sert régulièrement à la télévision). A chaque réplique, le tas de coton grandit aux pieds de l’angoissée.
Ramfis et es prêtres remontent pour annoncer la sentence (c’était vraiment pas la peine, parce qu’avec la discretion de leur « phrasé lyrique », y a qu’au pôle sud qu’y z’ont pas dû entendre, et encore si le vent était du mauvais côté)
‘Pour intelligence avec l’ennemi, il sera pas passé par les armes au petit matin, on a trouvé mieux ! On va te le claquemurer tout vif dans un tombeau ! »
Dégoûtée, Amnéris préfère sortir alors qu’on change de décors pour la scène 2.

Le lieu : L’intérieur du temple de Vulcain et la tombe qui va servir de studio à notre héros. La scène est coupée en deux (vous savez comme les vitrines à fourmilières qu’on achetait avant… ou l’on voyait toute la maison des p’tites bestioles en coupe… et bin là, c’est pareil sauf la vitre – vaut mieux pour qu’on entende quand même !) – Tiens ça me donne une idée… j’vais demander aux Kikojo s’ils peuvent pas me bidouiller un truc sur ce décors (c’est pile poil leur corde)

Les personnages : Rhadamès, les prêtres, un chœur (voix off), Amnéris, et… Aïda (cherchez pas comment, mais elle est là !

Au début de la scène, Rhadamès est assis sur les degrés de l’escalier du tombeau , p’tit moment de faiblesse, sans doute, alors que les prêtres sont en train de refermer la dalle du caveau.

« Tiens, j’entend un bruit rocailleux, ça doit être les prêtres qui verrouillent l’entrée - (quelle déduction ! J’en reste pantoise !).- Ma pov’ tite Aïda ! J’vais plus la voir ! Heureusement qu’elle sait pas où j’suis, ça l’achèverait !...
Quelqu’un éternue dans l’ombre
« Gesundheit ! (pardon, « à tes souhaits », s’cusez c’est un réflexe !) -  il s’arrête…-  euh, j’crois qu’je suis pas seul ! - (là encore quelle maestria dans l’analyse de la situation, l’a pas l’air d’avoir inventé le fil à couper le beurre celui-là non plus !)

Il s’approche douuuucement, on sait jamais, vu le lieu c’est p’tet un drapeux enchaîné (un fantôme quoi). Son ectoplasme est un peu trop « pulpeux » (diva, toujours diva) et il se rend compte que c’est sa copine
« Aïda, mais k’ess tu fous ici ?
J’avais prévu ce qu’ils te feraient (boniche, princesse et médium, elle cumule la minette !) j’ai pris les devants et j’suis venue me planquer ici pour t’aider à passer le temps.
Mais ça va pas dans ta p’tite tête ! T’as pas tant que ça d’heures de vols tu peux encore refaire ta vie ! Fais c’te connerie pour moi !
Pffff trop fatiguant de se chercher un nouveau mec et pis t’as vu, un emplumé passe pour nous servir de guide…
petite précision : elle parle de l’ange de la mort qui leur montre le chemin. Je tiens à lui signaler, que c’est un tombeau au cas où elle l’oublierait, alors… ils vont pas mettre des plombes avant d’atteindre l’autre mur ! D’ailleurs y a un truc qui me fait sourire, c’est que dans le livret, cette réplique elle doit la dire « en extase » (sic). La tronche de l’extasiée, à quatre pattes, dans le noir presque complet, commençant à manquer d’air et qui commence à hallucinouiller ! Trop fort !
Elle reprend (ou c’est plutôt moi qui la fait reprendre) :
« Y a plus folichon comme tub de l’été ce qu’il gazouille !
C’est pas lui, c’est les prêtres au-dessus ! Attends j’vais essayer de bouger le bloc, on sait jamais (en plus en vrai, il aurait toutes ses chances, étant donné que c’est du polystyrène peint façon marbre).
Il fait semblant de forcer, mais la « pierre » résiste.

Il rejoint sa copine pour attendre la fin des haricots pendant que les prêtres s’égosillent dans un chant religieux à Phta et qu’Amnéris, qu’est allée changer de tenue pour celle de veuve (elle se croyait vraiment casée, celle-là) s’étale sur la dalle pour dire au revoir à son ex futur époux par la fente du couvercle.


L'image de la tombe de Rhadamès par les Kikojos (Merci mes grands)

http://kikojo.over-blog.com/article-649434.html

Fin de l’opéra de Giuseppe Verdi Aïda !

Prenant s’pas ? Allez… remettez-vous, c’est que du théâtre piaillé ! Sont pas vraiment morts, piss’k’à  la fin ils saluent tous ! C’est pour de faux ! Faut pas être sensibles comme ça… c’est mauvais pour les nerfs… Et j’ai même pas un bout d’essuie-tout à vous filer… Vous avez l’air malin, maintenant avec la goutte au nez !

Petite aparté: faut vraiment que j'vous aime bien, si vous saviez la suée que je viens de me prendre à essayer pendant plus d'une heure de basculer l'article... vous me dresseriez une statue les copains! (j'ai perdu la connection j'sais pas combien de fois, quand ça patinait pas! Que du bonheur pour mes p'tits nefs quoi!)

Bon je vous laisse jusqu’à la prochaine fois. On retourne à Mozart et c’est…. Vous verrez bien ! Bonne journée à tous.
La dragonne

par Sieglind publié dans : Verdi
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Samedi 30 juillet 2005

Bonjour!

Boooon d'accooooord! Je fais l'effort de laisser une petite trace aujourd'hui, mais c'est bien parce que Petite Plume est venue me tirer de mon coma, bien agréable pourtant, de fin de semaine! (Il paraît que ça fait tout drôle quand on ne voit pas un article de moi... ça vous fait ça vous?

Bin moi, ça m'le fait pas trop! Faut dire qu'il faut savoir se ménager une plage de repos sinon ça nous bouffe le blog vous trouvez pas?

J'ai pas trop envie de réfléchir (où j'ai bien pu mettre ces #*!$& de neurones moi dans tout le souk qu'j'ai dans mon coin bureau-dépotoire?...)

Donc, pour faire "acte de présence " (sinon j'vais m'faire enguirlander par Plumette, ça va pas faire un pli) je vais continuer à vous montrer ma collection de dragons.

La dernière fois, on s'était arrêté au cadeau d'un de mes frangins. Donc l'autre, le jumeau, ne voulant pas surtout rester à la traîne s'est empressé de m'offrir celui-ci (aussi beau, mais faut faire gaffe parce que le dragon est vraiment indépendant du socle et c'est la queue emberlificotée autours de la résine bleue qui tient le tout)

Petit cadeau d'une copine (c'est pas qu'elle est pas douée à sciences nat., mais elle a jamais pu trouver de dragon là où elle était)

Deux petits dragons verts irisés (pas achetés ensembles mais qui forment quand même un beau duo.

Autres petites figurines (très détaillées, c'est ce que j'aime dans les petits sujets) Et vous remarquerez, ils ont tous quasiment une sphère de cristal à la patte ou à proximité... symbole par excellence du gardine du savoir et pas seulement de trésors "terrestres" dirais-je.

Voilà, pour l'instant, le reste et la fin (pour les objets) la prochaine fois.

Ceux qui sont au courant qu'en ce moment je massacre non pas un opéra, mais une vieille armoire pour la transformer en meuble pour les dragons, comprennent mieux cette furie "hébénistière" parce que: J'ai plus d'place! (heureusement qu'en plus les bestiaux, ils ont fini leur croissance, sinon je vous narre pas la place qu'ils prendraient dans la baraque!)

Voilà, c'est tout pour l'instant! Je retourne à mes non-nobles occupations (Glandouille et Siestouille, deux grandes copines) et vous souhaite une bonne fin de journée.

La dragonne

par Sieglind publié dans : Dragons et créatures
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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