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Lundi 31 juillet 2006
Bonjour!


Tout d'abord, un petit mot pour prévenir mon monde que ce week-end, ça a été très "festif" encore une fois question Internet. En gros, le petit dessin... vous savez... le petit écran qui, lorsqu'on clique dessus, apparaît et nous balance "salut! j'me présente: "Netgear", mais tout le monde dans cette tribu m'appelle "saoûleur" j'sais pas pourqoi...".. et bien, il m'a fait une poussée de fièvre qui l'a rendu tout rouge (et vous savez tous que, lorsque c'est rouge... on ne passe pas)
Donc, en deux mots comme en un (deux... c'est le minimum syndical chez moi, évidemment hé, hé) j'ai été complètement coupée de ma connexion alors... pour les visites chez vous, vous vous imaginez ce que ça va donner ce lundi matin!

Encore heureux, à l'ouverture de ma boîte ce matin, ma copine Roanne me dispense -  brave âme va! - d'avoir à rédiger un article, pour pouvoir me consacrer à la lecture chez vous tous, en s'invitant dans ma rubrique "Mes invités dégoisent".
De plus, ce n'est que du bon (enfin pour ceux qui sont affligés de mélomanie galopante et frénétique, comme bibi). Allez je te laisse ma puce parler d'un festival qui, ces derniers temps, a eu lui par contre des poussées de suées froides... quand à sa durée d'existence.



"
Sanxay restera lyrique !

Le festival lyrique de Sanxay a connu des heures difficiles, mais ne disparaîtra pas ! Un audit financier et artistique a permis de retenir une solution pour maintenir les concerts en plein air au cœur du théâtre antique.

Pour cela, dès cette année, le festival se fait sous forme de biennale :
les années paires, 3 soirées de gala lyrique sont organisée, dispatchées sur une semaine
les années impaires, un opéra sera organisé, sur plusieurs soirées lui aussi.

Le principe reste le même : s’il fait mauvais temps, la soirée est repoussée.
Ce système de biennales est avantageux car les galas demandent un budget beaucoup moins important que les opéras, ce qui permettra de redresser les comptes de l’association organisatrice tout en continuant chaque année à promouvoir la musique lyrique en Poitou-Charente.
Pour 2007, selon les rumeurs, il se pourrait que l’opéra Aïda, de Verdi, soit organisé. Les résultats des soirées de gala qui auront lieu en août seront déterminants.

Pour cette année, c’est donc gala. Voici les programmes :

Gala Mozart : samedi 5 août à 21h30, composé d’airs, duos et ensembles. Les spectateurs pourront écouter des extraits :
- Les Noces de Figaro
- Don Giovanni
- La Flûte Enchantée
- Cosi Fan Tutte
- La Clémence de Titus
- Idoménée
Solistes:
- Marie-Paule Dotti
- Caroline Fèvre
- Sarah Vaysset
- Bertrand Chuberre
- David Grousset
- Eric Martin-Bonnet
- Gilles Ragon

Gala Bel Canto : mercredi 9 août à 21h30. Composé de ces extraits :
- Le Barbier de Séville, de Rossini
- La Traviata
- Rigoletto
- La Force du Destin, de Verdi
- La Somnambule
- Les puritains, de Bellini
- Anna Bolena
- Lucia Di Lammermoor, de Donizetti
Solistes :
- Valeria Esposito
- Fernand Bernadi
- Philippe Duminy
- Luca Lombardo
- Dominique Rossignol
- Patricia Schnell

Gala Offenbach : samedi 12 août à 21h30. Il comprendra ces extraits :
- La Vie Parisienne
- Les Brigands
- La Grande Duchesse de Gérolstein
- Orphée aux Enfers
- Les Contes d’Hoffman
- La Belle Hélène
- Monsieur Choufleuri
- Pomme d’Api
Solistes :
- Caroline Fèvre
- Sarah Vaysset
- David Grousset
- Eric Martin-Bonnet
- Gilles Ragon
- Dominique Rossignol

Pour les tarifs, cela oscille de 15 € à 125 €
Pour 15 €, vous avez une place pour un gala sur le promenoir gazon (gradins naturels en haut du théâtre)
Pour 125 €, vous achetez le passeport des 3 soirées de gala avec réservation d’une chaise latérale numérotée.
Il y a tous les intermédiaires de prix, en fonction de l’emplacement, et le système passeport est disponible (et très avantageux) pour chacun.

Il y en a donc pour toutes les bourses ! Pour plus de détails : http://www.operasanxay.net
Les réservations peuvent se faire via la Fnac, Carrefour, Casino, Auchan, Leclerc, www.francebillet.com, www.ticket-net.fr

Côté soliste, j’espère n’avoir oublié personne.
Côté extraits, j’espère avoir tout bien recopié !

Alors Sieglind, tu me conseilles lequel ???"

Tu me demandes de faire un choix parmi tout ça? T'es pas bien!!! C'est comme si on demandait à un mec qui sort d'un jeun "ermiteux" dans le désert haut-larzaquien (- ça nous parle plus, question "retraite", qu'un désert nord-africain... faut toujours rapprocher l'image pour que ça nous parle plus hé, hé -) à ce pauvre type sevré pendant des suspensions... pardon des lustres... d'une nourriture digne de ce nom, de ne choisir qu'un plat au banquet organisé pour son retour à la société de consommation (au sens propre du terme, évidemment). C'est même pas impensable, ça frise la cruauté mentale ça! T'as vu l'affiche? T'as vu les oeuvres? Un conseil... sort la guitare et entame une quête pour assiter aux trois!
Mais s'il faut "se mettre le pied à l'étrier", si on me permet cette expression (même si on me la permet pas d'ailleurs, trop tard... tapé sur l'Azerty!), s'il n'en faut qu'un pour se mettre en bouche le goût du lyrique... je prendrais la soirée Bel Canto évidemment. Et de un, parce qu'on a un peu soupé (c'est le cas de le dire, avec ces images culinaires depuis le début!) de l'année Mozart pour certains... et de deux, question liste des invités posthumes et lyrico-compositatoires, il y a du beau monde (du monde que vous connaissez par certains trucs "un peu" malmenés ici).
Pour le premier, c'est le passage obligé vue l'année anniversaire, ils ne peuvent y déroger, ça se comprend! J'adore Mozart, point n'est là la question, mais je sature un peu en ce moment, alors je fais un "break" wolfgang-amadéusien
Pour le troisième, Hoffenbach est un compositeur que j'aime (surtout les Contes d'Hoffmann) mais tout Jacquot le Cologneux (ou gnard ou gnois ou gnais... j'sais plus) ça risque un peu de faire un peu trop... "concert sous la tonnelle", au bord de la Seine avec canotiers et guimpes à la Renoir, trop.. estival, même si c'est la saison, et trop restrictif, par rapport aux autres compositeurs ; ça s'applique aussi pour Mozart, mais sans les canotiers et guimpes qu'on remplacera par les perruques poudrées à blanc et les robes à paniers, et au bord d'une onde plus... teutone, (mais sans entonner le Beau Danube Bleu, même si on sa balade du côté du pays de la valse et des viennoiseries)

Evidemment, je parle comme si c'était pour une initiation musicale hein? Alors je préfère toujours goûter des petites quantités de multitudes de bonnes choses qu'un plat unique, même succulent, ça permet d'orienter ses goûts (Salé? Sucré?)

Alors aux autres... si ça vous dit et que vous êtes dans le coin à cette époque, faut pas hésiter, c'est du nanan!

Merci encore Roanne et bises à toi pour ton article.

Bon début de semaine aux autres et n'oubliez pas... j'ai du monde et pour je ne sais combien de temps cette semaine, alors je ferai coucou de la mimine, mais pas grand chose d'autre.

La dragonne

PS: Pour ceux qui vont crier au miracle rapport aux images, fausse joie, ce ne sont encore que de "vieilles" illustrations dans mes dossiers du blog, pas encore à maitriser le html et le css (langues plus que vivantes et même virulentes de nos jours!)
par Sieglind publié dans : Mes invités dégoisent
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Vendredi 28 juillet 2006
Bonjour!

Alors, au cas où vous penseriez que j'ai décidé de me laisser aller à ma distraction favorite, la feignasserie... même si, pour être réaliste, il y en a une bonne part (chaleur, vacances, indolence personnelle, pleins de motifs pour s'y laisser aller), il faut avouer que je n'ai toujours pas règlé ce problème de stockage de photos.

Ce n'est pas faute d'essayer, et j'y suis presque arrivée ce matin, lorsque que ce "> # |* ( +" de mes "& ] § @" de Firefox a décidé de me pourrir la vie! Je rentre quelques photos, sans problèmes et tout d'un coup, Môssieu décide que c'est marre et qu'il a assez vu ma sale trombine (ou mes sales mimines au choix). 
Donc, état des lieux ce matin à... huit heures cinquantes six: quelques photos correctement mises dans le compte free, (correctement, ça veut dire qu'on les voit évidemment), d'autres qui n'apparaissent que sous forme de runes celto-informatiques (une adresse, faut faire jouer sacrément l'imagination visuelle pour y voir quelque chose!) et d'autres qui ont carrément refusé d'entrer dans la kasbha (pourtant, j'avais trié les invités, sont snobinardes celles-là, genre "clichés prout-prout ou Marie-Chantale"!)
Donc, il ne reste plus qu'à régler ça et surtout à éviter d'avoir à passer par ce damné ICI (cliquez pas! C'est un exemple) que je tape pour vous faire accéder au cliché, je préfère amplement qu'il s'affiche en même temps que l'article, pas vous? (en plus, ça fait une manip. supplémentaire, comme si vous aviez que ça à ficher avec les pavés à lire en plus!)
Donc, pour l'instant, on va céder au réflexe ICI (ne re-cliquez toujours pas, c'est toujours un exemple, ça va "viendre" en-dessous le vrai "ICI" - bon je renonce! J'ai l'impression qu'il y en a qui ont le "ici" pavlovien!)et puis j'espère que fiston ne va pas mettre la journée à émerger (l'espoir fait vivre quand on a un fiston nyctalope et noctambulesquement laborieux, croisé avec une "chope-souris", pas d'autre explication)
Allez, j'y retourne... au kawa en attendant le lever du "beau au bosquet dormant" on bidouille, on voit où ça coince et je vous tiens au courant - mais surtout, n'oubliez pas que la semaine prochaine et pour je ne sais combien de temps au juste, j'ai du monde alors ça va être léger de chez aérien mes articles (par contre petites visites chez vous, comme d'habitude, ça, ça ne change pas)

Bonne journée et on tente un vrai

J'ai réussi (merci Alain et Carabosse) à mettre au moins une petite image au lieu du ICI et c'est sur celle-ci qu'il faut cliquer pour la voir en plus... grand (pas beau, ça... ça dépendra du cliché hé, hé

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Pour info, c'est une rue à Page, près du Lac Powel, où j'ai comptabilisé pas moins de quatorze églises (ou lieux de cultes pour être plus exacte). Ils sont plus soucieux de la santé de leur petite âme immortelle  que de leur santé physique on dirait hein? Et un comble, celle-ci n'avait pas trop de succès, étant donné qu'elle était à vendre, il faut dire qu'avec plus d'une douzaine de lieux de culte dans la même rue, il vaut mieux être performant et faire jouer  la concurrence (c'est tout de même du commerce quelque part...)

La dragonne


PS: Depuis, autre modification on  n'a plus besoin de cliquer pour la voir en plus grand (c'est-y pas beau ça madame? Mmmm?)
par Sieglind publié dans : Post-its sur le frigo
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Mardi 25 juillet 2006
Bonjour à tous!

Allez, une semaine entamée qu'il faut terminer sans finir fondue au fond du bac, comme les glaçons qui commencent déjà à suer à peine sortis du congélo en ce moment (vous connaissez le cas de figure, vous avez du monde à l'apéritif, vous sortez un bol de glaçons, et le temps de se retourner et de causer un peu, vous vous retrouvez avec de l'eau froide pour couper la boisson et pas plus de mini-icebergs que de beurre en bouteille comme on dit chez moi)

Je vous file les quelques photos qui me restent et il faut que je pense à secouer la pulpe du fond du bocal de fiston (ça c'est pour quelqu'un que ça interpellait cette expression, hé, hé) pour me rappeller à son bon souvenir... côté "langage-machin-chose-qui-finit-en-ss" et promis, je referais le plein!


Là, surprise! Entre Yosémite Park et Séquoia Valley, arrêt pour la nuit dans un hotel. On visite et qu'est-ce qu'on trouve... dans le supermarché, au rayon hamburgers et chips? Un élan, ou orignal, qui nous fixe du haut de son pilier (ça doit être la caméra de surveillance "habillée" si ça se trouve...) On ne se rend pas bien compte, mais c'est énorme le bestiau, en période de rut, vaut mieux pas allez gambader à la Laura Ingalls dans les prairies! Les cervidés et consorts du même.. bois, on sait que ça a son caractère à ce moment-là. Lui, avant qu'il se mette à nous courir au train, fallait déjà qu'il repose la... patte sur les siennes d'abord, on avait le temps de se planquer!


Entre Monument Valley et Valley of Gods, pleins de trucs à voir, la preuve, on s'est arrêté dans un petit parc avec des grosses et des "pitites" pierres. Les grosses à l'état naturel, mais les p'tits tas style kerns, c'est la manière pas trop idiote par rapport à nos pancartes qu'ils ont trouvé pour indiquer le chemin à prendre. La version Petit Poucet amerloquien quoi. D'ailleur aux Arches, à côté de Moab, j'ai failli faire une "bavure"! Un môme hyper-actif pour être modeste (Il était branché sur secteur, pas possible autrement) qui sautait partout, gueulait comme un cochon qu'on égorge et interpellait son "Dad" tous les trois mètres alors que la frangine était sage comme une icone. Le père laissait faire et le gamin, consciencieusement, s'est mis en devoir de taper à coup de bâton dans les tas de caillous, pensant que c'était peut-être un practice sauvage à disposition des futurs champions du club n°6 (enfin, cinq ou quatre, j'y connais pas grand chose vous me direz hé,hé) Je faisais déjà mes yeux "réfrigérants" quand le type s'est aperçu qu'on regardait son "monstre" depuis un bout de temps avec un air pas très attendri pour son jeune âge (onze, douze ans, c'est tout de même un peu vieux pour jouer les gnards je trouve non?) Il a levé le ton, pour le rabaisser aussitôt mais le gamin s'est arrêté, plus parce que ça ne l'amusait plus que par la force de l'autorité paternelle à mon avis.
M'enfin, c'était pas le notre, mais ça fait tout drôle quand on a des ex-mômes (vingt et vingt-deux, ils ont passé l'âge de sautiller partout, tout de même non?) qu'on pouvait à l'âge le plus tendre... et sans tête de bois, emmener partout sans avoir la honte de sa vie? Ou alors je deviens comme ces  vieilles peaux qui ne supportent plus les mioches... allez savoir hé, hé (quoi que j'aurai bien ramené dans mes paquets une petite navajo qui regardait dragon avec des yeux comme des billes de lotos et la bouche ouverte dans un "Oh" intrigué, étant donné que les indiens qui se rasent le crâne, ça ne court pas les sentiers là-bas, ils ont même de magnifiques cheveux qu'ils recommencent à porter à nouveau longs et noués à l'ancienne)


Une vue de Horseshoebend (un doute sur l'orthographe d'un coup...) près d'Antelope (enfin dans les environs). La rivière fait tellement de méandre là-bas, que la portion est presque devenue une île . A San Juan River (Goosenecks), la rivière en fait une bonne proportion de ces circonvolutions sur une distance très réduite, mais le paysage est plus "cendreux" question couleur, presque volcanique même d'aspect. Ce genre de méandres ça fait penser à ces festons de crême qu'on pose sur les gâteaux pour les décorer, tellement c'est serré parfois. On dirait qu'à cet endroit la nature a tellement aimé le patelin que la flotte a pris son temps pour le traverser, en musardant et se tortillonnant pour gagner du temps, très sympa!

Et c'est d'ailleur là (Horseshoe-machin-truc) que j'ai failli laisser pour la seconde fois ma peau (au sens propre et figuré d'ailleurs). Je m'approche du bord pour prendre la photo, enjambe un buisson de trucs pas très verdoyants mais bien épineux, "clichète" en veux-tu-en-voilà, histoire d'en avoir au moins une de visionnable et rebrousse (dans les brousses) chemin pour rejoindre dragon déjà à Perpet-les-Canetons, couché sur son rocher, pour prendre en contre-bas, afin d'éviter de voir la flotte d'un peu trop près et surtout en vrac au fond du canyon (c'était d'ailleurs les conseils d'un américain rencontré là-bas qui avait testé avant lui la manoeuvre et qui en était sorti indemne, donc...)

Je vais pour ré-enjamber le fameux buisson piquant mais je ne lève pas assez la guibole, le tibia reste accroché et, comme je suis du genre très patient quand il s'agit d'une nature qui me met des bâtons à piquant dans les... semelles, je ramène d'un geste brusque la gambette pour m'extirper de là. J'ai bien la sensation que ça a "accroché" un peu la couenne, mais j'en ai vu d'autres, et des égrafignures, ça va faire aventurière qui sait sortir des sentiers battus non? Je rejoins mon "doux" et on retourne tranquillement à notre voiture, étant donné qu'il y avait tout de même une trotte pour accèder à ce canyon (et surtout une sacrée pente, vous connaissez, le truc vachement agréable quand on le prend dans un sens, mais beaucoup moins dans l'autre)
Sur le trajet, je sens un liquide "frais" couler sur ma guibole et vise du côté du sac, ayant ma réserve aqueuse et vitale toujours à proximité de la mimine... rien, le bouchon est bien vissé! Je baisse les yeux et vois que c'est moi qui ai une fuite. Vous faites pas de mauvaises idées,  une fuite hémoglobineuse hein, j'suis pas encore incontinente... sauf côté parlotte! Dragon pousse presque les hauts cris, mais c'est qu'une estafilade tout de même! Je la passe à la flotte et au pchi-pchit désinfectant, on ne sait jamais et, suivant ma bonne vieille méthode, veux la laisser à l'air pour qu'elle cicatrise plus vite. Mais ça ou uriner dans un Guarnerius, c'est la même chose, parce que ce damné sang ne veut pas s'arrêter. Seconde méthode dragonne:poser dessus un petit bout de kleenex (mon papi mettait un bout de papier Riz-la-croix pour les cibiches) et attendre que ça  daigne s'arrêter. Et bien figurez-vous que cette ridicule griffure n'a pas cessé de pisser le raisinet tout le trajet (chaleur, pression de l'air? On était tout de même en hauteur, par rapport au niveau de la mer, ne pas oublier!) Et évidemment, j'étais pétée de rire, parce que je m'imaginais en cow-boy de la grande époque, blessé par un autochtone et rampant jusqu'à mon dernier souffle pour atteindre le poignée de la portière de la fameuse "Vue" de location.
Le comble, c'est que je n'ai même pas une cicatrice impressionnante à montrer (beaucoup de sang pour pas grand chose!)...

J'en vis des choses extraordinaires hein? (obligée de parler de mes coupures maintenant pour dire!)


Pour la dernière, pas trop de commentaires, mais c'est une photo qui montre les indiens, travaillant sur le site au Grand Canyon et remontant de la seule manière qui soit efficace de la vallée (la mule est d'ailleurs quasiment emblematique là-bas, même à la vallée de la Mort avec sa représentation pisturale, sculpturale et .. "photographicale" de l'attelage de la mine de Borax.
Parce que la sente, ça donne ça (en dessous) tout le long, pas très carrosable vous me direz.



Allez, trêve de parlotte, on va essayer de faire dans le "ménager" alors je vous laisse et vous souhaite une bonne journée.

Bonne journée et promis, je concocte une recette miracle pour faire le plein de clichés.
La dragonne
par Sieglind publié dans : Des p'tits bouts de la dragonne
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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