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Jeudi 1 septembre 2005

Bonjour à tous!

Je vous avais bien dit que j'allais craquer un de ces jours! Une collection faut dire, plus on en a, plus on en veut! (enfin en ce qui me concerne).

Suite donc à ces courses de fin de semaine, si peux attractives (c'est un euphémisme) je me suis auto-octroyée une petite compensation... dragonesque. Je vous présente donc, les derniers arrivés dans ma toute nouvelle maison des dragons (je parle évidemment de leur armoire) et, me connaissant, si ça trouve... très vite... je vais trouver qu'ils se sentent un peu... "seuls" (j'fais une boulimie de bestioles cracheuses de feu)

Un coffret ovoïde (en forme d'oeuf quoi) qu'est pas mal du tout, surtout pour ce que c'est (une espèce de résine, plus légère que celle employée d'habitude, qui fait que malgré un aspect très bronze vieilli, son prix est plus qu'abordable)

Un miroir (le problème : la lumière... on ne voit pas trop les détails, faudra que j'en refasse une en enlevant le miroir, sinon, on va voir le photographe et "bonjour l'anonymat"!)

 

Un jouet de la série du dragon méca de la dernière fois (j'ai vu qu'il y avait une floppée de personnages et accessoires dans cette série) C'est assez bizarre, mais les perso. sont assez voisins des legos (avec les petits trous à la base des pièces et les mains qui peuvent accrocher des objets) La flamme est une sorte de gélatine aimantée, pour qu'elle soit dirigée automatiquement vers l'espèce de bouclier-ombrelle du guerrier.

 

Un autre dragon (moins méca que l'autre avec des ailes flammées) il était tout démonté, j'adore monter les jouers (grande fan de lego, Technic, puzzles...etc.) et était présenté dans... ça :

 

Un oeuf style kinder-géant! avec une face translucide pour voir la bebête dedans ; à l'origine, j'croyais qu'on sortait l'animal tout prêt de l'oeuf et bin non, ils ont pensé à nous faire bosser un minimum sur l'affaire (qu'on ait l'impression de jouer les professeurs Frankenstein avec son Prométhé pas très moderne et même plus qu'ancien, vu certaines légendes)

 

En principe, les achats de semaine s'arrêtaient là, mais ma fistonne m'a fait un joli cadeau. En allant avec son copain faire un tour chez Le spécialiste scandinave du meuble en kit (ai-je besoin de le nommer) elle est tombée sur... ça :

Une peluche dragon toute douce (malgré son pseudo-air féroce) Le dragon pelucheux a trouvé sa place sur le canapé (où trônent déjà nos coussins doudou perso à Mc (un éléphant) et moi (un chat style Garfield) Faudra quand même que je fasse voir nos meilleurs compagnons de soirées télé quand même!

 

Donc vous voyez, que toute peine mérite salaire et c'est bien quand cette "prime" nous est versée par...nous-même! parce que c'est quand on veut dans le mois et des fois, plusieurs fois... ( - soupir rêveur - si ça pouvait être le cas dans la vie courante!)

Je vais voir à faire quelques essais de scanner sur mes bouquins maintenant et peut-être rajouter des représentations de dragons... voire un nouvel album, si c'est faisable!

Je file bosser un peu, avant que ma flemme légendaire ne me reprenne (oui! le dragon est flemmard ! Faut dire que la majorité du temps, on le représente couché en boule au milieu de son trésor, et c'est pas fait pour donner l'impression d'une vivacité extraordinaire - mais c'est juste une impression, parce qu'essayez de lui piquer ne serait-ce qu'une ch'tite piécette du tas, et vous allez voir le bestiau se réveiller avec une rapidité à faire pâlir un sprincter de haut niveau!)

Sur ce, je vous quitte... mais, vous me connaissez, j'suis jamais très loin (ne serait-ce que pour vous faire un petit coucou chez vous) alors... vous minez pas trop... j'risque de refaire surface "incessamment-sous-peu" comme disait mon pôpa!

Bonne journée et à plus

La dragonne

 
par Sieglind publié dans : Dragons et créatures
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Mercredi 31 août 2005

Bonjour à  tous !

Vous vous souvenez du récit de ma rencontre avec mon dragon ?

Evidemment il y a plus romantique : fond sonore : Michel Legrand, « cui-cui » de ‘tits noiseaux, un flou artistique de la pellicule à la Hamilton (rappelez vous « Bilitis »), un océan turquoise où s’ébattent des dauphins (pourquoi pas, dans le genre guimauve, on peut tout imaginer) des plans à la Truffaut sur des regards ennamourés. Woui ! J’aurai pû, si j’aurai voulu, mais j’a pas voulu !
Vous avez eu la version dragonne : Higway to Hell, beuglé dans l’estaminet, que les vitres en tremblaient, le « yark-yark » de mouettes rieuses style Franquin, le flou, c’était pass’ke j’avais pas mes lunettes (chez l’oeillauliste pour rafistolage) et les lentilles je connaissais pas encore (la flemme de les essayer plusieurs heures avant de les commander, simplement), la vasouille gadouilleuse où pataugent,  comme des cachalots échoués, les malheureux estivants en attendant que la mer monte (sont persuadés, ceux-là, que toutes les boues sont « curatives » et donc s’en beurdoient allègrement que c’est un plaisir de les voir sécher sur pattes, devenir tous gris et se craqueler) et… enfin, pour les regards… j’crois pas que c’était pas dans mon scénario (en tout cas, à ce moment là)

Mais dans le genre, anecdotes Fourasines (puisque Fouras-les-Bains, il y a) dans la famille, on les collectionne. Un truc assez éprouvant pour lui, le pauvre, mais marrant quand on y repense c’est ce qui est arrivé à un de mes frères jumeaux :

J’étais encore une fois en train de bouquiner au alentours de notre QG (en bas de son escalier donnant sur la plage plus exactement et à l’ombre d’un pin maritime plus que rachitique – mais avec ma carrure, c’était amplement suffisant), lorsque je vis (patinée – je sais, facile !) arriver la bande au pas de charge et c’est pas vraiment dans leur habitude.

Pour s’la jouer bande branchée et cool, la démarche c’est plutôt pas chaloupée, regards blasé et survolant tout ce qu’il croisent, chien, caillou, meuf, mec (là, c’est « style » parce qu’en vrai, z’ont un scanner en permanence qui analyse le sexe opposé pour jauger la bête sur pied)… enfin tout quoi ! ( y aurait eu  un martien avec un gun laser à zapper un mammouth en trois secondes en p’tit tas de cendres qu’ils l’auraient ignoré royalement, pass’ke c’était pas « classe »). Donc les cocos arrivaient d’un pas, disons « un zeste soutenu » (au galop presque). Le grand Duduche de la bande se penche vers moi (bin oui, se penche… A votre avis, un grand mètre quatre vingt de nonosses et de viande maigrelette autours causant à un petit mètre cinquante six - à peu près pareil là sur les nonosses - et assis de surcroît,  je vous signale que ça se penche pour causer) :
« Eh… le Gadget  (oui, parfaitement ! Je revendique ! C’était mon pseudo… j’sais pas … ça vient peut-être de la taille de la bête) ton frangin D…. (chut ! Frérot t’as vu j’te dénonce pas sur le coup) il a comme qui dirait un p’tit prob.
- Tiens ça change de l’ordinaire ! (mes frangins avaient – un peu moins maintenant – « toujours » des problèmes)
- Nan ! Là c’est sérieux et il est même parti à la pharmacie ! »
- Alors, s’il est parti voir l’apothicaire !... Eh ! Duduche ! SERIEUX - chez moi - c’est service des urgences et voiture blanche qui fait « pimpon » ! A la rigueur, un p’tit hélico ça fait tendance et on est au bord de mer alors, ça la f’rait bien…mais là ! Chez le vendeur du sirop du coin… à mon avis, sa vie n’est pas en danger !
- Bin… on sait pas trop…
- Précise… développe… sois lyrique… déballe quoi !
- On l’a vu sortir de l’eau comme une fusée, choper ses fringues, sauter dedans sans même se sécher et nous crier de loin, entre des « Aïes » et des « Ouilles » qu’il revenait, il allait à la pharmacie à l’angle de la place.
- Qu’est-ce qu’il a bien pu encore inventer c’ui-là ?" (Je connais mes frangins… c’est moi, version mec !)

Je me lève, en marquant ma page avec la première chose qui je chope sous la main (j’ai horreur de plier le coin des pages) en l’occurrence une aiguille de pin maritime (écolo s’pas ? Y avait bien d’autres trucs dans le sable, mais vu, l’aspect des débris, j’avais pas trop confiance) et commence à me diriger d’un pas alerte vers l’escalier qui mène à la rue (on s’enguirlandait copieusement avec mes frérots – pour la galerie - mais j’les adore et j’ai une sainte horreur qu’il leur arrive quoi que ce soit)

Je vous fais grâce du trajet jusqu’à la place (surtout qu’on a joué un sacré chassé-croisé avec Leprechaun (c’est le pseudo que j’lui donne j’vous expliquerai à la fin…) Trois bon quarts d’heure à écumer les rues de Fouras-les-Bourbes, pour trouver le zozo ! Enfin j’y arrive (pour être logique c’est lui  qui me trouve alors, qu’un peu flappie, j’étais assise sur la place de la mairie, pour reprendre mon souffle)
Je l’entend goualler « Eh, L’Horreur ! » (ça aussi c’était un de mes pseudo…ça aurait pu être LaCréature aussi, ça dépendait de l’humeur…) Je lève le nez (en contemplation depuis pas mal de temps sur un combat titanesques de ch’tites bestioles sur le pavé (fourmis… mouches… araignées… j’sais plus mais y avait du sport ! - J’ai horreur dans la rue, quand j’attend quelqu’un ou que je me repose sur un banc, d’avoir l’air d’attendre justement alors je « meuble »…) Et je vois ma fraternelle version du lutin vert qu’a viré au stroumpf !

Vu mon air plus qu’étonné, il déballe! (valait mieux parce que là une explication était de rigueur pour son changement de bronzage) :
« C’t’à cause de la méduse !
- … mais bien sur !... Tu t’prends pour Persée ?
- Nan ! J’ai chopé une méduse sur la tronche quand j’suis remonté après mon plongeon dans c’te satanée flotte où qu’on voit rien tellement y a de vase !"

En bref donc, si « Alien » était déjà sorti au ciné, il aurait pu me décrire la scène où le mec se fait pécho par la crevette à ressort qui sort de l’œuf. Il s’est pas vulgairement fait coiffer par la bestiole, il l’a littéralement reçu sur la face (le baiser de la pieuvre bonjour !) En plus, sur les photos sous-marines, les méduses c’est toujours très joli, mais celles qu’on cotoie sur les plages c’est assez immonde la preuve :

    Là, la zoulie médusette flottant hesthétiquement        


Là, sa version échouée style..."beurk"


 En plus que le contact initiale est pas super comme sensation (un peu pâte slim, mais en plus… « beurk » !), en sortant de l’eau, ça a commencé à le picoter sévèrement ! D’où l’urgence de trouver quelqu’un qui lui file un truc pour arrêter ça. La pharmacienne lui a donc donné une pommade quelconque à se tartiner sur la trogne.



Résultat : un frangin soulagé, question démangeaisons, mais affligé d’une couleur… « visagale » du plus beau bleu-violacé ! (c’est qu’il m’a montré le tube, plus bleu que la crémouse, ça existe pas ! et en plus, ça s’estompe pas quand tu l’étales !)



Re-résultat : Le soir on devait aller en boîte, et bin, même sachant qu’avec l’éclairage du lieu, il allait pas être le point de mire de l’assistance, (remarquez, avec son bol, la crème elle aurait été réactive à la lumière noire !), et comme il se voyait mal jouer Elephant Man avec un sac kraft sur la tête, la soirée a tournée Spaghetti Party et déguisements (on le faisait souvent ça, de délirer en se déguisant avec tout ce qu’on trouvait dans les armoires) avec une bonne dizaine de copains compatissants à son malheur et même qu’on a pas regretté d’avoir loupé la Soirée à thème du moment (j’sais plus laquelle, mais ça a pas changé, dans les boîtes il y a forcément une soirée à thème) remarquez, si ça avait été soirée Alien, il avait toutes ses chances le frérot !


Voilà, vous voyez que, question fratrie… la dragonne est bien entourée aussi ! On était quatre, et quand il y avait une bêtise à faire… jamais très loin les uns des autres.

Il y aura d’autres trucs… d’autres thèmes… d’autres… plein d’chose quoi, plus tard, là, je vais faire une pause pour aller dire bonjour aux copains.

Bonne journée
La dragonne

PS : Pour le pseudo Leprechaun de mon frérot, petite explication : il a une trogne de farfadet (enfin je trouve) et de celui qui fait pas mal de bêtises (j’en connais qu’un… le Leprechaun irlandais, celui-ci :



Qui cache une marmite d’or au pied d’un arc-en-ciel et  pour l’occuper quand on va le déterrer, il suffit de lui filer une paire de pompes à  nettoyer et cirer (c’est un lutin cordonnier)

 
par Sieglind publié dans : Mes gaffes
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Mardi 30 août 2005

Bonjour à tous !

J’vous explique pas les p’tits yeux que j’ai !

Bin oui, j’ai veillé « assez » tard, (s’pas  Petite Plume  ) en discutant, par msn interposé, avec une blogueuse (t’as pas l’dos qui croustille toi ?) et ayant décidé d’être raisonnables (le lait chaud et la douche…pas efficace) en invoquant la fraîcheur des roses au matin…
(tu m’laisse un peu de temps, là sur le coup, parce que c’est plutôt « rose des sable » l'aspect!) 

On a « raccroché » toutes les deux. (j’raccroche l’autre conversation aussi, celle entre-parenthèse, ma complice sur l’affaire aura pigé, qu’entre « faire » et « dire », c’était pas gagné)



Jusque là, par trop de bobo point de vue horaires et c’était encore jouable, la carte d’une bonne nuit de sommeil. Là j’sais que  Kant  va bondir, mais j’ai pas du tout appliqué ses conseils, avisés pourtant, pour aborder une bonne période de repos nocturne (bin ouai, j’ai rien fait comme elle a dit !).



J’étais pourtant pleine de bonne volonté mais… j’aurai jamais dû vouloir lire « quelques » pages pour m’endormir un peu mieux ! Ou alors, j’aurai dû prendre un truc moins intéressant,  plus… soporifique (là, c’était de bon aloi). Et bin non ! J’ai voulu continuer « Territoires » de King (Stephen de son p’tit nom) et Straub (Peter), une suite attendue d’un roman qui date de plusieurs années « Le Talisman des Territoires » (là,  Ambre  comprendra que j’avais une excuse valable pour ma faute morphéienne).





Donc à l’ouverture du bouquin j’en étais restée à la page 147… et, forte de ma belle résolution, m’installai en mezzanine sur le canapé près du bureau (c’aurait été trop facile si je m’étais déjà installée dans le lit pour lire) m’accordai une dizaine de pages grand maxi, avant de faire dodo…

Résultat :



- livre posé à la fin de la page 551 après le paragraphe intitulé « épilogue »,



- dragonne en vrac sur le canapé complètement fichu, côté ressorts (j’ai vraiment du mal à m’en débarrasser de celui-là, il est cradingue, la couleur a fichu le camp, il tient plus que par l’opération du saint Esprit mais c’est notre premier vrai couchage acheté en commun avec mon Mc… alors c’est comme un… doudou, mais en plus gros – et plus lourd surtout)



- Et état quasi comateux de somnolence interrompu… oh…un bon quart d’heure après les premiers symptômes, par des bruits en cuisine assez… énergiques. Le fiston se levait pour partir au boulot et était en train de se battre avec les placards.



Donc, au final :

Un quart d’heure de sommeil, les yeux ouverts « à la pisteur apache » (paupières demi fermées, comme si on cherchait à distinguer un truc vachement loin à l’horizon et qu’on avait pas ses jumelles), une crise de bâillements qui m’tient la jambe depuis que j’ai récupéré une station plus… verticale (si ça continue, j’vais rester la mâchoire coincée que ça m’étonnerait qu’à moitié – ça m’est déjà arrivée et l’air plus co…mique, tu meurs !), le fils adoptif de ma fistonne me miaulant autours dès que je fais mine de ne plus vouloir jouer avec lui ; bin étant donné que c’est un chat, miauler ça m’paraît logique quand même, remarquez, que vu mon état, il pourrait cancaner, trompeter, glousser, rugir, aboyer, me d’mander une clope que ça m’étonnerais même pas !

J’suis au-dessus de ça, ce matin, et ça a l’air parti pour une bonne partie de la journée ! Pour vous dire, j’ai pris mon kawa dans mon bol de céréales… avec les céréales dedans évidemment !


Donc, des mesures s’imposent ! Une bonne doudouche, un autre café, sans corn-flakes surnageant, et on verra pour la suite.





J’oublie pas l’opéra promis, n’ayez crainte, mais comme ça urge pas… j’peux m’accorder un peu de temps – ne serait-ce que pour récupérer ma cervelle qu’a dû rouler sous un meuble hier, parce que j’peux pas mettre la main dessus (si j’étais moins bazardique aussi !) et puis je sens bien que cette semaine ça sent la bonne grosse « délirade » sur n’importe naouac plutôt que sur l’art lyrique (ou alors j’aurai dû traiter La Somnambule de Bellini, c’aurait été plus dans l’humeur du jour !)



Donc, s’cusez, amateurs et amatrices de bel canto, mais, nous interrompons la retransmission de Lucia (pour l’interrompre, faut être logique d’ailleurs, il aurait fallu que j’commence) en raison de problèmes techniques totalement dépendants de notre volonté (j’avais qu’à pas, je sais !)


On verra plus tard hein, là j’ai plutôt envie de… rien ficher ou alors des trucs bien délirants comme par exemple… mes gaffes…. mes coups de gueule… mes dragonneries quoi ! Si ça vous tente, rendez-vous au prochain article (vous commencez à me connaître, si ça se trouve j’en ai déjà un en préparation alors ça peut vous tomber sur le râble n’importe quand)

Bonne journée et à plus
La dragonne qu’est pas raisonnable, je sais, je sais….

 
par Sieglind publié dans : Mes gaffes
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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