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Jeudi 30 août 2007
Bonsoir !

Chose promise... je me devais de ne pas vous laisser attendre plus longtemps mon "coup de sang" !!

Certains, ceux inscrits à ma newsletter, sont au courant, enfin dans les grandes lignes *, mais je me devais d'éclairer leur patère, ainsi que celle de ceux qui débarquent ici, se demandant sur quel orteil on m'a encore marché. Cherchez pas, pour "patère",  c'est pas le mot et c'est voulu; n'en déplaise à "certains" qui vont en prendre encore pour leur grade et pas plus tard que tout de suite encore !

Je vous narre l'historique, pour ne pas que vous pensiez que j'ai mes vapeurs; même si c'est de saison... selon les dires éclairés de ma foufounologue...(et re-paf, dans les gencives des mal-embouchés côté vocabulaire de bon aloi !) et ça ne concerne pas mes aspirations lyriques et "opératiques", loin de là !

Je reçois par le contact en bas de page un message d'un visiteur qui m'annonce tout de go que je suis qu'une pauvre merde de tenir un tel blog. Bon d'accord, les termes étaient peut-être un peu plus châtiés, mais le sens scatologique en était plus que clair (et ce n'est pas le premier mécontent de sa lecture chez moi, les autres étaient en commentaire, j'ai préféré sucrer pour ne pas salir ma belle page quand c'est arrivé).Mais là, c'est l'étincelle qui a fait déborder le vase !

Pour  être plus explicite il faut  développer l'idée du courrier du "nuisible" (fixe l'idée certainement, puisque toute sa missive "pécuesque" **  tournait à la  fixette paranoïde) :

J'étais un sous-étron de ver de terre constipé (enfin c'est moi qui traduit sa comparaison... c'était du style "lombric de la famille des invertébrés à mononeurone ou un truc dans le genre, mais un étron de trou de balle constipé, ça donne la taille qu'il me donne dans notre vaste univers). Tout ça parce que, de un,  je maltraite notre sacro-sainte langue française à un point que même les rédacteurs de sms n'atteignent pas (rapport à l'invention de vocabulaire certainement) et que deuxièmement, je pue la "nantie" à plein nez, celle qui peut se la péter humoriste parce que la vie lui a été pré-machée et qu'elle n'a jamais eu à se manger des murs et des bugnes dans son existence de "poooovre petite fille riche".

Donc, en résumé, je parle le français comme une vache ibérique et j'suis friquée jusqu'aux trous de nez, n'ayant toujours connu que la facilité avec personnel de maison et tout et tout.. Paris Hilton n'a qu'à bien se tenir... et j'ai beau jeu de rester la rigolote, le guignol du blog, étant donné que tout problème existentiel et de pognon m'a toujours été évité. Le "Detritus" continuait en me disant qu'à ses diverses lectures, dans d'autres blogs du même acabit, il en était de même, les marioles du blog ne pouvaient être que de ma... "secte" !

Evidemment, vous vous doutez que quelqu'un qui m'accuse de mal "causer" devait choisir d'autres termes, mais dans ma rogne, j'ai envoyé valser au panier le torchon virtuel et définitivement, pensant que ça me passerait... Sauf que ça n'a pas passé, et en fait pas à cause de l'attaque personnelle, ça je gère, mais parce qu'une fois de plus on a bavé sur les autres qui n'ont même pas eu droit de réponse, à moins que les "rigolos" du fond de la classe aient reçu ce même genre de truc, qu'ils me tiennent au courant, les Zordar, Vickie, Langue de Pute et tous ceux que j'oublie dans ma fièvre gueulatoire.

Donc, réponse de l'attaquée, au nom de tous les attaqués et que celui ou celle  qui se sente merdeux se torche !

Petit un :
Je cause... ou blablate... ou dégoise... ou "logorrhe" verbalement comme je veux... N'en déplaise à certains, je suis connement de formation littéraire, ça laisse des traces les lettres classiques, mais j'évite de la ramener côté pontifiant, c'est tout ! Le pire, c'est qu'avec son "poulet" ce furoncle m'a fait sortir d'une certaine réserve de langage et que du coup, je n'ai jamais été aussi vulgaire, mais je m'en tape ! Je suis une sous-merde, donc j'emploie le mot, logique non ?. Désolée pour les "essémésiens" (rédacteurs de sms) j'ai du mal avec votre idiome, mais du coup, vous en prenez aussi pour votre grade... gaffe !

Petit deux (qui risque d'être un chouillas plus long que le petit un) :
Mon (ma) pauvre ! Je ne te souhaite pas de vivre le dixième de ce que j'ai morflé (certains sont au courant, ils pigeront).
Me dire que l'humour est la seule façon que j'ai de me faire remarquer, parce que ma petite existence dorée à la feuille d'or quarante-douze carats est tellement morne sinon. Entre la cuillère d'argent qu'on m'aurait fichue dans la goule à la naissance et la tripotée de copains "emparticulés" qui auraient jalonné ma vie, entre palaces de la principauté de Monaco, châteaux un peu partout, cocktails dinatoires de bals des débutantes à répétition, cours de maintien, pinasse privée ***, canasson au pédigrée long comme le bras pour mon neuvième anniversaire... enfin toute l'imagerie inhérente à toute bonne "fille de riche" c'est sur, j'aurai une vie  mortellement... facilitée !
Me dire que je n'ai que ce moyen pour "m'encanailler" me "mêler à la masse populaire"... faire partie du commun des mortels, pour cela  il faudrait déjà connaitre ma vie, celle de mes frangins, celle de mes proches, de mes copains et copines. T'es des Renseignements Généraux ? T'as tes sources ? Elles sont sures ? Je penche plutôt pour des sources d'eau de bidet moi ! Si ton hygiène corporelle ressemble à ton hygiène mentale, j'aimerai pas vivre  chez toi, ça doit sentir plus que la merde !
Qui tu es pour me juger, et juger mes potes... on a gardé les bovidés ensemble ? Je m'en souviendrais... une tête de con, ça se remarque de loin dans le troupeau ! Pour ta gouverne, je ne renie pas mes origines modestes, j'en suis même fière, ça m'a permise de devenir ce que je suis...(désolée pour les sang-bleus, j'ai rien contre vous mais ma modeste condition m'a bien servie quelque part... elle m'a fait me bastonner pas mal, ça forge le caractère).
Donc toutes tes théories tombent à la  flotte, et je suis ravie de t'apprendre Ducon (ou Delaconne) que, autant certains, dont je suis fière de faire partie, s'en sortent et en font leur force, en rient même dans mon cas, autant d'autres s'enlisent dans leur médiocrité mentale et s'aigrissent comme de la piquette ayant mal supporté les déménagements successifs. Tu tiens plus du cornichon mariné et périmé depuis des lustres que du miel doux et parfumé quant à tes propos badigeonnés de lieux communs, et phrases toutes faites piquées chez les autres (ou dans ton encyclopédie en cinquante treize volumes du "parfait langage pour pseudo intello")

Je suis ce que je suis ("nous sommes ce que nous sommes", devrais-je dire, n'oubliez pas les aminches, vous êtes visés aussi), viennent me lire ceux qui veulent. Si la critique est constructive, je respecte cet avis, il me sert même souvent quant à la "vraie" orthographe avec laquelle je coince depuis la primaire et ce, malgré les sueurs froides des pingouines frisant la canonisation en tentant de me "civiliser", dans tous les sens du terme ****(sur certains trucs, désolée, je "bugue" résolument, le pli est pris, difficile à rectifier, mais j'essaie, j'le jure !). Les mots sont "mes" mots, je me les approprie, j'ai droit non ? T'as fichu un cadenas dessus ? Ils sont figés dans la résine en presse-papelards sur ton bureau ? Qu'est-ce qu'ils doivent se faire chier chez toi !! Désolée, ils préfèrent être tournicotés sous mes didines ou ceux des copains que de sortir sans un accroc chez toi sans doute..Lance-toi dans l'écriture, la vraie, et on rigolera un peu... je défie quiconque de finir une de tes "selles" sans avoir soit envie de régurgiter sa bouffe soit s'endormir tellement on se barbe (et encore, ta production épistolaire est courte, j'ai pas eu à souffrir trop longtemps !)

En bref, je te conchie, toi et ceux de ton acabit, si tu n'es pas jouasse,  tu n'as qu'à lire autre chose (le botin, c'est très bien... ah non... il y a des abréviations, ça va te défriser !). Je dois être anormale, mais quand ça me gonfle, j'ai plutôt tendance à aller voir ailleurs si le gazon est plus verdoyant... alors, fais de même, ça nous fera des vacances !

Si je n'avais trop la  flemme, je te renverrai à mon coup de gueule sur l'opéra... je résume donc ma prime pensée à ce sujet, ça t'évitera, si  tu passes par là, d'avoir à te re-farcir ma bouse littéraire trop longtemps : les donneurs de conseils, les critiques ou pseudo-critiques, les détenteurs du pouvoir absolu et monolithique, que ça soit en musique, en philo, dans la vie de tous les jours, ils me sortent par les trous de nez, j'overdose, je sature, j'ai les dents du fond qui baignent, j'ai la gerbe rien qu'à les évoquer !
Alors file, gros naze (grosse naze), pas la peine d'insister, tu as tapé à la  mauvaise porte, dommage pour toi ! Qu'un commentaire merdique de ta part paraisse ici ou ailleurs, je tire d'office la chasse d'eau, j'ai horreur des odeurs de fosse sceptique ! Et si tu es assez décérébré (ée) pour répartir... qui passera pour le roi ou la reine des cons ... là il n'y a que moindre mal, on sait qu'il y a une "mentalité d'amibe" de plus sur terre, mais elle est encore anonyme cette amibe, à bon entendeur...

Bonne soirée à tous - le "tous" désigne ceux auxquels j'attache de l'importance, toi, que tu dormes à poings fermés ou passes une nuit horrible, je m'en temponne le coquillard ! (même pas envie de te souhaiter une mauvaise nuit, tu en serais infoutu (e) faudrait qu'une amibe ait une conscience pour ça.

La dragonne

PS: du coup, ça m'a bien pris du temps cette bafouille, désolée les potes, je passerai demain chez vous, promis !

* grandes lignes : aspect de rédaction épistolairement blogesque,  hyper-floue, façon Hamilton dans sa grande période Bilitis, mais qui en dit long sur mon gros sur la patate.

** de PQ,  papier hygiénique si vous cherchez le sens

***bateau à fond plat de la région d'Arcachon 

**** Ah... c'est vrai, si je dis pingouines, on va automatiquement voir "école privée", mais ça ne fait pas de moi une Vicomtesse de Latronche-en-biais pour autant, te goures pas l'asticot !
publié dans : Je blablatte sur tout et n'importe quoi
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Lundi 27 août 2007
Bonjour !


Evidemment, le cliché est un vieux truc, pas le temps de bidouiller autre chose au lever, désolée !

Bon, il me semble que vous avez eu le temps de digérer mon "pavé de boeuf des Highlands" depuis la dernière fois, on va pouvoir passer à autre chose. Et cet autre chose, c'est un devoir de vacances (pff !) sadiquamicalement refilé par notre prince Adü. Et oui, il veut s'assurer que je reste occupée, histoire que je ne fiche pas le feu partout en soupirant d'ennui certainement ; c'est comme ça que les légendes naissent, voyez Néron et son récital sur fond d'incendie romain *  et même Attila, la terreur des rats, s'ennuyant ferme sur son canasson et se disant... "Tiens, à part me tailler une bavette "sur" le bestiau, si j'allais conquérir des terres juste pour voir si l'herbe crame bien partout de la même manière..."

Je vous rassure, côté ennui, je n'ai déjà pas suffisamment des vingt-quatre minuscules heures d'une "nano-journée" alors trouver ne serait-ce que cinq minutes pour m'apitoyer sur mon triste sort de ménagère de cinquante balais, coincée entre sa serpillère et sa table à repasser **, faut aller fureter sur le net ailleurs, c'est pas le genre de la carrée (et de sa patronne).

Donc, après une digression des plus... dragonière, dans le genre "parler pour ne rien dire et noyer le carassin doré" passons à notre devoir.

Sujet : les sept raisons qui vous font acheter un bouquin (et le lire au cas échéant, à moins que vous achetiez des bouquins au mètre linéaire ou au kilo, pour garnir les étagères, ça existe ***) Donc, vous allez pouvoir sortir de votre apnée angoissée, vous saurez tout sur les travers livresques de la dragonne, c'est sur, ça manquait à votre culture générale ça !

1 - Une couverture accroche-mirette. Allez, vous n'allez pas me dire que ce qui attire votre regard, c'est un volume tout de noir vêtu ! Il faut être franc, quand on cherche un "nouveau" bouquin à lire. On s'en fiche un peu qu'il soit relié en peau de bique mercerisée, tannée façon Cordoue, roulée sous les aisselles et mûrie en fût de chêne. Attention, je ne dis pas que je n'aime pas les vieux bouquins, au contraire, j'en  ai également une collection assez conséquente, mais ce sont les "classiques" de chez antédiluvien, si vous voyez ce que je veux dire, Hugo, Dostoïevski, Dumas, Voltaire, Cervantès etc, ce n'est pas spécialement la nouveauté de l'écrit qui me fait garder jalousement ces trésors, mais l'objet en lui même...( ils ont une âme Aphonse Marie, je confirme ! ****)
Quant au choix d'un nouvel achat pour première lecture, j'avoue que la première chose qui me frappe la rétine, c'est tout de même une couverture "'interpellant" ma sensibilité (j'en vois faire la moue, si si... j'suis une petite chose très sensible et romantique, le problème, c'est le vocabulaire qui ne va pas avec... et la gestuelle... et le tempérament...  mais j'vous jure... Candie pourrait être ma p'tite cousine, faudrait juste qu'elle se relooke un peu côté dreadlocks oxygénés et crinolines). Mon genre de prédilection étant le thriller ou le fantastique (petite incursion vers la SF permise, conseillée même) il faut que la jaquette me fasse d'emblée savoir dans quel monde je vais me balader. J'aime les couvertures créatives et rien moins que "plates".

2 - L'auteur. Ce n'est pas aux lecteurs plus assidus que bibi que je vais apprendre que le choix de l'auteur est pour beaucoup dans l'acquisition d'un volume ! Inutile non plus de revenir sur l'exemple de Stephen K., dont j'ai quasiment tout ce qui est paru en rayon (je laisse les écrits anglo-claxons pour quand je me serai décidée à ouvrir le Harrap's pour autre chose que la dépanne... et il m'est fort utile... pour caler un meuble manchot d'une patte que j'ai, ça serait ballot de perdre en ordonnance équilibrienne non ?). Par contre, il faut avouer que c'est un peu le coup de la roulette russe... On part sur une "valeur" (personnelle, donc bien subjective il faut le reconnaitre) et on se lance, les yeux fermés en se disant que c'est un coup franc ou un hors jeu... faut aimer les jeux de hasard, je dois l'avouer. Tout n'est pas la perfection  imprimée, cela convient aussi au choix musicale cela s'entend (sans jeu de mots... quoi que...)

3 - Le titre. J'aurai du mal à tilter pour un livre nommé "Jules, pavé de chaussée, sa vie, son oeuvre" je craindrais trop le côté monolitique de l'écriture, il faut là aussi, que ça titille mon imagination...Quant à mes goûts littéraires, il faudra cibler les expressions comme  "démoniaque", "du mal", "horreur", "malédiction", un titre genre "Jour de "tripaille" au rayon boucherie" ça rend pas mal non ? Enfin tout plein de joyeusetés du même topo (une vraie fleur bleue je vous dis !)

4 - Le quatrième de couverture. Une fois imprimée sur la rétine la zoulie couverture, et n'étant pas "pétassifiée" à ce point là (voir mon ****) je tourne le volume pour jeter un autre coup d'oeil pour savoir si je ne me plante pas (imaginez ma "blonde" lisant "Quelle  était  verte ma vallée" pensant choper un précis de jardinage en quarante douze leçons, ça ferait désordre non ?) Là, plus c'est concis, mieux c'est. Pas la peine d'en faire des caisses, qu'on donne juste envie d'aller fouiner du côté des aventures gothico-romantiques ou paranoïaco-picaresques du héros, c'est tout ce que je demande. Je lis rarement les critiques ampoulées des maîtres en la matière (les critiques patentés et payés à la ligne, évidemment), je préfère juger la bête sur pattes par moi-même (un petit côté saint thomasien assumé là aussi)

5 - Le positionnement géographique du volume dans l'espace... Ah... j'aime bien la formule, ça vous espante hein ? En gros, je fuis comme la peste les présentoirs "nouveautés et prix littéraires" en tout genre. Je préfère fouiner sous les piles, dans les rayonnages, histoire de vérifier si une oeuvre de tel auteur m'aurait échappée. Je ne sais pas pourquoi... le côté mètre-cube à vendre des nouvelles parutions me fait plutôt tourner les talons, en bonne anti-conformiste, je vais m'empresser de faire totalement l'inverse de ce qu'on attend de moi, c'est à dire, regarder ailleurs (je suis lucide, ma soif de ne pas faire "tendance" est une forme de tendance tout de même... une victime de la mode "non-mode" en quelque sorte)

6 - La publicité amicale et connaissancesque. Rien ne vaut l'avis et la proposition d'ouvrir tel livre venue d'un proche lors d'une conversation "refaisage de monde" comme je les aime ! En principe, je suis rarement déçue. Il n'y a pas à se tromper avec les potes, où ils sont du  bois du même métal que nous... ou totalement à l'opposé. Dans les deux cas, cela fonctionne. Pour les premiers, je me fiche à l'eau sans hésiter, qui se ressemble etc.... pour les seconds, il suffit qu'ils me disent n'avoir pas aimé pour que je sache que ça risque de me brancher gentiment, et lycée de Versailles évidemment.(cela vaut également pour les conseils des blogueurs que je fréquente, cela va sans dire)

7 - La publicité "officielle", télévisuelle ou autre. En dernier recours, il vaut mieux d'ailleurs, vu les fois où j'oublie de "poweriser" le petit écran ou d'ouvrir un canard quinze ans après la bataille (ça m'arrive régulièrement de cibler un article, un film à regarder, un concert etc... pour m'apercevoir que le périodique est périmé depuis belle larirette et bon à ficher aux allumes-feu barbecuetesques). Et on en revient à ce que je disais pour le quatrième de couverture, lisant à reculons les critiques patentés, j'ai forcément du mal à écouter les conseils de ceux payés par les chaînes télévisuelles ou les magasines peoples ou assimilés. J'écoute, pour me tenir informée, mais ce n'est pas pour ça que ça va automatiquement m'inciter à sauter dans mes thongs pour pleurer misère en magasin et de menacer de me mettre en apnée à la Soupalognon-y-Croûtons s'ils sont en rupture de stock.

Bon, vous savez tout sur mes choix livresques et vous pouvez enfin respirer, le mystère du siècle est résolu, un poids de moins sur vos frêles épaules n'est-ce pas ?
Allez, je file lire trois jours (et plus) de retard chez vous et j'ai un aveu à vous faire... j'ai failli encore remettre cet article-devoir, pour cause de coup-de-gueulisation qui me démangeait... on verra si le soufflet est retombé ou non... mais commencer la semaine en gouallant, ce n'était pas l'idéal, zen-attitude oblige !  Mine de rien, ce petit "travail" m'a servi de séance de yoga, merci Adü !

Bon début de semaine et je file à qui de droit (plutôt à qui se sent interpelé par le sujet) ce petit devoir... vous pouvez piocher comme bon vous semble, je ne "nomine" personne (j'suis pas sadique... moi !). Bon baiser et bon vent.... à plus la troupe.

La dragonne

*(pour info, sa frapadinguerie galopante n'en était pas au point qu'il compose des alexandrins en entretenant sa "flamme créatrice" aux tisons de sa capitale en train de partir en scories, aux dernières infos  ça serait rien que des menteries,  d'accord, la majorité des douze césars ayant trôné sur le strapontin  impérial n'avait pas  l'électricité à tous les étages, mentalement parlant, mais  plus on en rajoute dans le folklore, plus ça marque les esprits, la preuve !)

**  désolée, à force d'être inemployées, elles ont décidé de fusionner, au sens  littérale,  l'une s'enroulant autour des pieds de l'autre  façon  moule de  bouchots, ce qui  empêche  toute tentative  pour ouvrir le bastringue pour  fer-à-repasseriser  le moindre gant de toilette... Euh...  vous me croyez j'espère... nan ?... J'en fais un peu  trop ?... Ah bon...  Bon, d'accord, je l'avoue.... la serpillère se porte à merveille et la planche  a repasser continue d'oxyder  langoureusement dans le garage, c'est qu'elle pèse son âne mort  c'te bourrique, un truc  récupéré chez mon frangin qui devait  allier les bienfaits du  ménage  à celui de la muscu intensive certainement, rien qu'à l'ouvrir, je risque soit de me sectionner les quatre doigts et le pouce (des doigts de pieds également, faut bien  jouer les chainons manquants  des origines de l'humanité pour pouvoir la déplier, à deux mimines, peux pas, désolée)  soit  de  me ficher un tour de rein et la jouer à la Erich Von Stroheim dans la "Grande Illusion", ça "minerve" un peu... j'suis pas maso... j'évite.

*** Rigolez pas, j'ai connu une neuronalement "vraie blonde",  se la pétant diablesse en Prada (ou Chanel, ça fonctionne aussi),  des talons vertiges qui te font friser le record de l'ascension du Mont Blanc par la face nord du pot  (je parle  du dessert, pas de la montagne, ses aspirations sportives et aventurières  se cantonnant aux alentours immédiats du frigo et du placard à  biscuits et douceurs,  elle "compensait" énormément comme on dit), des ongles  passés  au minium pour éviter que ça rouille certainement,  les poils de son balai brosse collés aux  paupières  ripolinées pour accentuer  le côté glamour de son regard de bovidé (je sais, j'suis pas tendre, mais elle ne l'était pas non plus ... j'vois pas  pourquoi je me gênerais) , la parfaite pouf  bimbolisée quoi... Elle vise mes bouquins et me demande mon "fournisseur" je lui répond que je suis plutôt pour acheter  n'importe où, du moment que ça me plaise et elle me sort qu'elle préfère son  bouquiniste préféré qui lui file son quintale de bouquin  tous les "tant" du mois,  elle s'en tape le coquillard de "ce à quoi ça cause" (sic, pour une fois, ce n''est pas de moi, l'expression), du moment que la couverture se la pète bien et que ça fasse  "trop bôoooo" sur  sa biblio  design italien ! J'ai eu un blanc;.. désolée... pas su quoi lui répondre (et s'absenter  cinq minutes, sous couvert d'une envie pressante naturelle, pour s'écrouler de rire sur la cuvette, ça empêche aussi l'élocution, vous  pouvez en être surs !)

**** Alphonse Marie Louis de Prat de Lamartine (il partait avec un sacré handicap question blaze, heureusement que ça s'est arrangé après) 1790-1869
par Sieglind publié dans : Mes devoirs
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Lundi 20 août 2007


Bonjour !

Allez, de retour de mon périple charentais de trois jours, autant donner de mes nouvelles, et non, je ne me suis pas fichue minable au Pineau, si certains avaient des doutes. Autant vous signaler d'ailleurs, au cas où vous l'auriez oublié, je suis du coin, Rochefortaise pour être exacte, alors ce n'est pas une p'tit pineau qui va me ficher les miquettes surtout quand on a fait les vendanges du "cougna" avec baptême au trente piges d'âge (d'accord, ça ne date pas d'hier, mais ça marque tout de même un peu surtout le "réveil" enroulée autour d'un pied de vigne, le sécateur à la pogne et la tête dans mon baquet, pas pu faire autre chose de plus productif du reste de cette journée)

Donc, de retour de mes terres natales, on retourne en virée du côté du château de Glamis, histoire de continuer à énumérer les populations ectoplasmiques occupant les lieux, et il y a matière, comme on dit, dans celui-ci ! Désolée pour le cliché de la fenêtre, j'ai pris le château sous toutes ses coutures, sauf le coté où se trouve cette fameuse fenêtre murée (un salon de thé, des boutiques, la guitoune du garde-chiourme de l'entrée, ça occupe un peu trop d'espace sur le cliché, je vais voir si dragon a récupéré un angle valable de celle-ci, vu qu'il a un zoom plus conséquent que le mien - pas de sous entendus salaces les p'tits malins du fond, je vous connais ! -)

Donc, après la fenêtre maudite, le jeu de carte façon Pouchkine *,  voyons les autres occupants fantomatiques du lieu, plus que discrets à notre visite, j'ai dû leur faire peur, ils m'ont vue venir de loin avec ma grande goule et ma "tête rouge" comme m'a appelée une guide dans un site éco-rural du patelin (ça lui a plus mon rouge pétard, mais selon elle, elle ne se risque à cette expérience capillo-suicidaire qu'en période festive de fin d'année, moi, c'est toute l'année la fête alors...) Avis à la population, c'est... conséquent, je vous laisse plusieurs jours (et ça me donne du temps pour vous lire aussi, comme d'habitude)

On en était à la visite de la chapelle privée des châtelains, le type enkilté nous fait entrer dans celle-ci, et, en bons élèves, le pli ne se paume pas, on se carre au fond de la salle à gauche, dernier rang et quasi dernière chaise pour dragon. Je dis bien "quasi dernière chaise", parce que celui-ci a eu un drôle de réflexe, il a d'abord voulu s'assoir sur la dernière contre le mur, mais s'est décalé, donc m'a décalée,( logique de la géométrie spatiale d'un binôme en orbite géo-pas-stationnaire oblige). J'ai cru qu'un des dernières occupants d'une visite précédente s'était lâché de trouille dessus, et qu'il y avait des..; traces fraîches, mais non, rien sur le repose-miche. Le type s'exprime avec force gestes et élans lyriques (il était dans rôle, pas à redire à ça) du plus bel effet visuel pour moi, mais carrément incompréhensible, vu qu'il aurait pu parler mandarin de la haute époque, ça aurait été le même topo, j'y pigeais kekouik ! Dragon lance un "ah... c'est pour ça !..." tout aussi hermétique, pour expliquer, à ma demande éplorée**  et mes yeux à la Chat Poté de Shrek, qu'il y avait peut-être en ce moment même à côté de lui  une nana en blanc, assise en train de dire ses pater et ave lithurgico-ludiques.

Aux dernières nouvelles du "fond de la classe", il s'agirait de Janet Douglas, femme du sixième seigneur de Glamis, dans les belles années dix sept cent et des prunilles, devenue veuve assez rapidement (un statut normal à l'époque, les types avaient une fâcheuse habitude, celle de mourir précocement. Quel manque de tact !). Elle se retrouve  à la tête d'un domaine assez sympathique, mais à l'époque, ça ne durait pas longtemps, ou on se recasait rapido-presto, ou on terminait très mal. Elle à opté pour le deuxième solution puisque James V, le roitelet en place, ne pouvait pas piffer en peinture le clan Douglas.
A votre avis... qu'est-ce qu'il a fait  ce fiéleux ? Il a simplement accusé la nana de fricoter avec le malin, histoire de lui ruiner sa réputation définitivement... et surtout de récupérer ses terres à bon compte, vu qu'un procès pour sorcellerie, ça a des chances plus que certaines de laisser l'accusée un chouillas roussie sur les bords.
Je vous épargne les scènes de torture à la langue de chèvre sous les plantes de pieds, de la craie pas affinée sur le tableau noir,  celle de l'étiquette de fringue en synthétique mal placée qui vous gratte à s'en arracher le cu...ir, le passage de l'intégrale de Klederman, enfin elle a eu droit à tout !  Et le pire, devant son gamin, emprisonné également ! Pour finir, elle fut mise sur feu doux, façon fumage de hareng, comme toute bonne sorcière qui se respecte et.le fils ne fut libéré qu'à la mort de James V.
Le Parlement lui refila les clés du domaine récupéré. Depuis ce temps, Janet revient pour voir si le ménage est toujours bien fait dans toutes les pièces et pour faire sa prière dans la chapelle. Petite anecdote, elle n'est pas du genre silencieuse la Blanchette, puisque ses apparitions et déambulations domestiques sont accompagnées de bruits ressemblant aux coups qu'on entendait au dressage du bucher (plus romantique et sinistre, tu meurs !)
Un témoin "digne de foi",  magistrat d'Edinburgh,  a vu une nana en blanc, se baladant façon patinage dans Hollyday on Ice aux alentours du château et qui s'est carapatée à la vitesse super-sonique avant qu'il ait pu crier ouf  lorsqu'il a voulu s'approcher.

Tu m'étonnes que dragon ait hésité à poser son valseur sur le strapontin de la nana, se retrouver sur les genoux d'une belette à la rigueur, je le vois mal dire non, mais que la belette en question soit un tantinet crâmée sur les bords et dans la fleur de ses trois cent ans bien tapés, ça calme pour le marivaudage !

Un autre fantôme que j'aurai bien voulu rencontrer, en parfaite adepte des films d'horreur, c'est celui d'une nana baguenaudant dans les corridors, toutes voiles dehors, la goule grande ouverte... du raisiné partout et... pas de langue ! Ce serait celui d'une domestique un peu trop bavarde et ayant surpris des trucs "privés" chez son patron en place (un m... retentissant avant vautrage dans l'escalier, un lâchage de caisse avant de se poser sur le trône peut-être...un curage de pif inesthétique avant de serrer la main de ses invités... allez savoir...) le type, voyant le risque qu'il encourait, a préféré couper le son du "mégaphone" pour plus de sécurité... il avait du lire la légende de Midas, il a pris les devants !

Existe aussi en ce lieu, le premier fantôme "noir" de l'histoire écossaise (le seul pour moi, pas vu de trace d'un autre cas, désolée). Il s'agirait du spectre d'un page noir, ramené en cadeau par un pote en virée Club-Med de l'époque peut-être, qui serait mort de froid sur son siège de pierre à l'entrée des appartements des seigneurs résidents, de peur de se faire passer un savon magistral s'il quittait son poste ; on lui assignait cette place avec consigne de répondre à chaque demande des hôtes pour leur coucher, problème, on l'a "oublié" une nuit entière. Vu sa nature fragile et le fait que le climat hivernal écossais n'a que peu de rapport avec celui de son patelin d'origine, la "broncho-sténo-dactylo-monie" (terme paternel pour la pneumonie) le guettait de ses p'tits yeux de fouine, c'était couru d'avance.
Depuis, le guide nous a expliqué (via mon traducteur évidemment) que le gamin, toujours assis sur sa pierre,  s'amuse à faire des crocs en jambes à tous ceux qui franchissent le seuil de la piaule. On a eu l'explication logique du "phénomène"... Sortant d'un pas de vis d'escalier pas très praticable, chichement éclairé, on bute sur une demi-marche quasiment aussitôt : qui ne se mangerait pas de la moquette à ce moment  là ! (je vous vois venir... je n'ai pas mangé de moquette, y'en avait pas d'abord !... Mais j'ai "un peu"... buté dedans, j'avoue, je traîne des galoches)

D'autres fantômes sans vraiment d'identité (très flous, en fait, même pour des ectoplasmes) un type en uniforme,  un "Jack the runner" qui arpente les sous-sols du château coudes au corps, comme s'il s'entrainait pour le marathon de New-York, une belette en train de s'époumoner  comme si elle avait vu une souris monstrueuse lui passer dans les jupons, une dame, grise, muette elle, et tristounette. Toute cette joyeuse maisonnée proviendrait des toutes les couches sociales puisque qu'on peut remarquer des différences notables dans la  richesse de leur "atours", le monde ectoplasmique n'est pas snob, lui, contrairement aux proprios des lieux.

Petits témoignages par témoins interposés, pour ne pas laisser à penser que j'invente au fur et à mesure  :

Une invitée, se baladant romantiquement avant d'aller se coucher (ou revenant des chiottes, mais allez avouez ça dans un témoignage, pas classe !) croise un type en armure. Elle file au pucier mais a du mal à trouver le sommeil, cette histoire de type en conserve l'a un peu secouée, et elle sent un souffle glacé qui s'engouffre dans la chambre en éteignant sa loupiote en cire d'abeille. Elle jette  un oeil, entre le drap et le couvre-lit lui servant de rempart, pour apercevoir une silhouette impressionnante de mec en cotte de maille, en ombre chinoise, vu que la seule lumière émanait maintenant de la porte ouverte et de la veilleuse de la chambre de son môme.Ce qui a légèrement inquiété la nana, c'est que le type semblait chercher à entrer dans la piaule de son gamin et une fois trouvé la porte (ou il était miro, où il faisait vraiment sombre !) il s'y faufila. Evidemment, le gosse a poussé une de ces gouallante à détartrer un râtelier de chiqueur de tabac et elle s'est précipitée à la rescousse pour trouver son mioche en train de chouiner qu'un "géant" était entré et se penchait au-dessus de son lit.

Une autre nuit, de pleine lune cette fois, un invité a vu, à travers la fenêtre de sa carrée une autre fenêtre en face de la  sienne. Et par celle-ci, un "visage" le regardait. Il n'a pas fait trop gaffe, étant donné qu'il n'était pas le seul invité ce soir là et que pas mal de piaules étaient occupées. Il a tenté de reconnaitre cet invité et là, s'est rendu compte qu'il était un peu trop transparent et embué pour être de ce monde... Ou alors, la soirée avait été trés, trés arrosée, ça embrume en peu tout, il faut le reconnaitre..Il a tenté d'en discerner un peu plus et de savoir la cause de la face de carême que se tapait le spectre, mais l'autre a brusquement disparu.et le témoin a entendu  peu après un hurlement de terreur, comme si on torturait quelqu'un. Comme il était parti pour faire le tour du cadran, le sommeil s'étant fait la belle, il a inspecté à travers la vitre le jardin, pour voir une vieille femme avec un lourd baluchon traverser les terres pour disparaitre comme un pet sur une toile cirée, même pas au détour d'un chemin, au beau milieu de sa balade en terrain dégagé.

Une autre fois, vers les quatre heures du matin, une visiteuse fut tirée de son sommeil réparateur (les agapes et festoiements divers, ça abime !) par un tintouin de tous les diables. Le chahut a continué même quand elle s'est enfin décidé à se rendormir et ça tenait du martèlement continu . De poings sur une porte ? De marteau-piqueur ? De coups de pioches ? De..; devoirs conjugaux ou extra-conjugaux sur un sommier ayant connu des jours meilleurs ? Elle est restée floue sur le sujet ainsi que ses hôtes qui l'ont invitée poliment à ne jamais reparler de l'incident (ils auraient du faire comme pour la boniche, vu qu'elle a dégoisé, puisqu'on a son témoignage)

Un nom connu, pour sortir de l'anonymat ? Walter Scott ayant eu du mal à s'endormir dans ces murs, par une nuit de 1793 : "Je dois admettre que quand j'ai entendu les portes se refermer les unes après les autres  et que mon hôte s'est retiré ,j'ai commencé à me sentir loin du monde des vivants et un  peu trop prés de celui des morts." Bon... d'accord, il ne parle que de l'ambiance générale de la chaumière... mais c'est déjà ça.

Pour finir en beauté, revenons à notre fenêtre secrète, je viens de me souvenir d'une autre "légende" concernant celle-ci. Un chasseur de fantômes patenté, Simon Marsden,  est parti en vadrouille dans les environs du château pour chercher des infos sur cette fameuse salle murée (un petit défaut dans la façade, au-dessus du salon de thé signale la fenêtre manquante). Le réaction des autochtones était plus que bizarre, on change de sujet, on devient muet on demande d'oublier carrément la question... ça intrigue tout de même un peu.
Il persiste et réussit à tirer les vers du nez à des membres survivants de la famille. Il s'agirait de la chambre-cellule d'un des enfants de cette branche noble écossaise, difforme à la naissance et condamné à passer sa vie au siècle dernier, cloîtré parce que ça faisait tâche dans le décors cosy certainement. Pour ajouter au côté glauque de l'anecdote, on dit que la douleur et la colère du  petit "monstre" perdure depuis ce temps et fait trembler les murs du château et il  y a de quoi, vu que le môme serait enterré sous le plancher où se baladent benoitement les touristes pendant la visite. (là, ça frise le grand-guignol, mais ils aiment que voulez vous !  De plus, sachant qu'à l'époque on n'était pas très regardant quant à l'euthanasie sauvage d'un "greffon" non désiré dans les "pépinières" familiales, j'ai un doute sur les chances de survie d'un tel môme, mais le folklore a la dent dure, et les visiteurs aiment avoir la chair de poule, ça aide à la construction de ces mythes)

Donc, vous voyez que cette riante demeure de Glamis est un nid à spectre dans toute sa splendeur... Alors tous les fanas de tables tournantes, bruits de chaines, brumes vaporeuses et chuchotantes y trouveront toujours leur bonheur.
Nous, on s'est contenté de la beauté du lieu et de ses alentours, c'est déjà largement enrichissant ; pour les fantômes, on garde ça pour les veillées à la lampe de poche sous le menton, le feu de bois et la guitare de Hugues Aufray, au milieu d'une clairière à la  Blair Witch..; avec les bruits inquiétants des bestioles nocturnes à deux doigts de nous bouffer (je parle des moustiques évidemment)

Digérez bien ce pavé, ça risque de prendre du temps, comme le boa constrictor, alors cherchez un coin au soleil (il ne peut digérer qu'en pleine cagna, sinon il meurt la digestion ne s'amorce pas) fichez votre bourrin sur rallonge pour pouvoir le  sortir de la bicoque (les portables ont leur utilité là, vous remarquez ?) et je vous autorise même à vous endormir de temps en temps, ça berce mes blablatages, je sais...ma  tribu pratique ! Petit problème .. trouver du soleil, mais vous avez plusieurs jours pour ça... no problemo !

Bon début de semaine et à plus, je file vous lire, kawa à la pogne !

la dragonne



* la Dame de Pique, si ça vous intéresse, de plus, c'est un opéra de ce cher Piotr Illych Tchaïkovski alors... ça reste dans mes cordes à piano
** Un coup de coude tous les trois mots, ça aide à la traduction simultanée, essayez;;; c'est radicale... ou vous vous prenez une avire-mouche (baffe), c'est selon l'humeur du traducteur, là, il était zen et je maîtrise parfaitement le rentrage de tête dans les épaules, j'aurai esquivé de toute façon
par Sieglind publié dans : Je blablatte sur tout et n'importe quoi
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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