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Mardi 31 octobre 2006
Bonjour!



Bon, y'a pas à tortiller, faut que je me bouge! Surtout que là, j'ai deux sbires aux miches (Roanne et Zordar, toujours à l'écoute de mon bien-être et veillant à ce que mes neurones et didines n'aient pas le temps de s'ankyloser - brâves coeurs va!)

A mon avis, je les soupçonne de ne pas vouloir être les seules victimes d'une chaîne sauvage trainant en ce moment sur les blogs et ils m'ont filé quelques maillons, pour alléger la charge (c'est reconnu, une dragonne de 1.56m au garot, c'est du costaud!).

Donc, vous allez avoir droit à un souvenir de môme, puisque tel est le thème: un souvenir d'enfance. Petit problème, si c'en est vraiment un, ce dont je doute fort vous connaissant, je n'ai que des souvenirs.... de gaffes. Il faut se rendre à l'évidence, la fillette aux boucles sages et aux plis de la robe bien marqués, vous repasserez! (mouarf, robe, plis, repasser... pas fait exprès!) J'ai essayé un jour la robe style poupée-lampe... les fameux plis n'avaient rien de disciplinés, courir et grimper aux arbres en costard de Candy Jolie ça n'aide pas pour l'ordonnance vestimentaire et pour les boucles... vous avez vu ma tignasse? J'ai toujours été réfractaire au bigoudis et fer à friser diverses, ça tenait une demi-heure (et encore en apnée et assise sur une chaise) et ça se faisait la malle pour laisser place à une coiffure destructurée à faire pâlir un capilliculteur des plus conceptuel (le hérisson à nettoyer les cheminées vous connaissez?)
Donc, vous aurez "encore" droit à un de mes exploits, encore un de ceux qui font penser aux autres que je tiens plus Fifi Brindacier que de la pauvre Princesse Sarah larmichouillante dans sa mansarde d'école de maintien (Princesssss Saraaaaaa tu es si joliiiiiiiiie... )

Or donc (ouah... ça fait "style" hein?) nous allons parler acuité visuelle! Vous devez être au courant, depuis le temps, que je suis une dragonne cousine de la branche dinosaurienne des" t'es-miro-saurus rex", une taupe peut s'inscrire avant moi au concours de tireur d'élite, elle a toute ses chances!
Et ça ne date pas d'hier! J'ai toujours connu les réjouissantes ballades chez "l'oeilloliste" (bin oui c'est là que ça coince, pas au valseur!... Blague de môme ça aussi) pour ressortir affublée de hublots de transatlantiques portables, qui avaient un avantage, on me fichait une paix royale (vous connaissez l'adage: femme ou fille à lunettes...)

Petit problème quand on est môme: on ne veut pas passer pour une chouette sans plume et, vu les critères esthétiques des opticiens à l'époque, les binocles, c'était pas vraiment la joie! Qu'une solution: ôter les carreaux à double vitrage dès qu'on est en société (ça a arrangé ma vue ça en passant!) et fixer d'un regard plus que flou les personnes qui en arrivent à penser que c't'une honte si jeune d'être déjà pochetronne. Certains diront qu'un regard de myope c'est attendrissant, ça donne un air rêveur, romantique et tout et tout, je répond que ça dépend de la personne, chez moi, je crois qu'on peut oublier le côté romantique parce qu'une gamine fronçant le nez et plissant les yeux à  en faire presque bouger ses oreilles, ça tient plutôt de l'apprentie sorcière s'entrainant à jeter un sort que de la petite fille modèle! (ou à la rigueur à la gamine qui cherche la cogne, c'est déjà plus moi d'ailleurs, demandez à mes frangins!)

Donc, à l'époque, j'étais en sixième dans un collège mixte (une grande première, arrivant d'un lycée de filles et n'ayant connu avant qu'une école de pingouines réservés aux belettes également) et j'avais de bons potes. De vrais copains, qui ne pensaient pas à me conter fleurette - valait mieux pas d'ailleurs, s'ils ne voulaient pas recevoir un pain (très féminine la dragonne).

On se retrouve donc avec un pote en étude (je me souviens même de son nom : Eric L***, pour vous dire!) et là, on commence à vouloir bosser sur un exposé quelconque.
Jusque là, rien de bien sulfureux n'est-ce pas? Sauf que c'était sans compter sur mon démon familier, comme dirait une blogueuse (coucou Lyssy) et, qu'à un moment, m'étant levée pour aller chercher des feuilles de brouillon sur le bureau du pion, le retour au binôme studieux était à envisager (en gros, fallait penser à retourner à sa place)

Petit problème, n'y voyant goutte ou presque (un décors à la Hamilton et des "fantômes" indistincts, ça n'aide pas vraiment pour la localisation dans l'espace) je commence donc à entamer ma grimace habituelle, plissage de toute la goule, faisant presque penser aux autres que j'avais des problèmes intestinaux, et vais pour avancer.
Soudain le sol se dérobe sous moi et je me retrouve à mouliner frénétiquement pour rétablir mon assiette (un papa dans l'armée de l'air, ça laisse des traces quant au vocabulaire), envoyant par la même occasion les feuilles de brouillons voler dans tous les coins. Cette  parodie du vol Icarien commence à attirer l'attention sur moi et des têtes se lèvent de leur copie pour regarder ce qui bouge d'une manière si anarchique à la limite de leur champ visuel (eux avaient un champ visuel, moi, même pas une jardinière de balcon!)

La cause de ce battement de non-ailes empennées était que j'avais oublié cette "rondudju-de scregneugneu-de-patafiole" d'estrade et que j'avais raté la marche! S'étaler était encore trop logique pour moi certainement, parce que je me suis vue traverser toute la salle en déséquilibre funambulesque, gigotant des gambettes pour ne pas embrasser le sol béni du temple du savoir et battant toujours des bras comme si je voulais décoller (pas assez de piste de toute façon, j'aurai dû le savoir!)

Et tout cela pour finir... dans les bras du copain qui, me connaissant, avait déjà pigé que la Mermoz en baskets allait avoir un problème d'appontage et a joué les câbles de porte-avion, arrêtant courageusement ma course folle (ma crosse d'appontage m'avait fait faux bond) ceci en se levant et en se mettant sur ma plus que dangereuse trajectoire. Je dis bien dangereuse, parce qu'on s'est retrouvés tous les deux par terre, cul par dessus tête, dans un roulé-boulé parfait, pour finir éclatés comme dans les dessins animés sur le mur du fond de la salle d'étude.

Vous dire la honte, même pas en rêve! Vous vous rendez compte! J'étais dans les bras d'un mec, moi qui criais haut et fort que les garçons c'était juste pour s'en faire des copains de jeu et, qui plus est,  couchée sur lui, devant tout le monde! Ma réputation de fille légère était faite! Il faut dire qu'il y avait dans la salle deux ou trois langues de p...vipères qui allaient s'empresser de colpoter ça aux quatre coins du collège.

La morale de l'histoire c'est que le copain, ça l'a tout de même un peu travaillé, mais sur le tard, puisqu'à la fin de la troisième, il m'a demandé de sortir avec lui, ce que j'ai décliné évidemment (vous connaissez l'excuse..."on se connait trop, etc..."), mais ça c'est une autre histoire (peut-être à narrer d'ailleurs, vu les circonstances dans lesquelles il m'a demandé ça, pas courant!) Quant à votre servante, elle s'est tapée la honte, rasant les murs et surtout obligée de porter ses binocles dorénavant, pour ne pas réiterer son exploit. Vous m'étonnez que je m'en souvienne encore!

Seconde morale de l'histoire: Si vous voulez vous éviter des bourdes comme ça, faites fi de l'esthétique et dites vous bien que ça donne un air intelligent les bésicles (ce que des copains m'ont d'ailleurs sorti dernièrement, pensant me flatter sur ma nouvelle monture "tendance", ce à quoi je leur ai répondu de mon air le plus sérieux qu'alors, si je suivais bien leur raisonnement,  d'habitude j'avais l'air con, portant des lentilles. hé, hé)

Allez, j'ai fait mon devoir... je vais voir à trouver une victime...
Si une certaine Moyra n'est pas prise... et tiens... ça me plairait bien une Manue ou une Elise... p't'êt' même une Muse pour faire bonne mesure... n'oublions pas les représentants du sexe opposé... Anjalain est demandé au parloir...(hé, hé) un Kfigaro dans les parages?... Enfin aucune obligation et pour être franche, tous ceux qui sont interessés par cette petite chaîne c'est de grand coeur que je vous lâche les maillons! (ça soulagera mon dos en plus)

Bonne journée et à bientôt, je file vous lire, j'ai du retard, évidemment.

La dragonne
par Sieglind publié dans : Mes devoirs
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Vendredi 27 octobre 2006


Bonjour!

Bon, je vois que le problème de ce matin est réglé, puisque j'arrive à laisser un petit truc. Donc, en bref, c'était une panne de DNS. Là, j'ai poussé un énorme soupir de soulagement : "Ah! C'est la DNS... tout s'explique!" (sauf que la fameuse DNS, ça pourrait être n'importe quoi : Durite Non Serrée, Douce Nuit Sereine, Dans Nos Songes, Donc un Non Sens évident!)

Pour ceux qui auraient reçu mon courrier, vous êtes déjà au courant, mais pour les autres... je préfère reformuler la chose et ça ne concerne évidemment pas ce problème informatique (baste! ça nous a saoulés pas longtemps, on passe à autre chose!), mais sur le fait que je reçois aujourd'hui de la famille. Donc vous connaissez la procédure: encore moins productive qu'à l'accoutumée, je sais, c'est dur à imaginer mais ça peut être "vraiment" encore moins productif chez moi.

Je passerai au plus tôt dimanche dans la soirée, public-relation oblige, et vous souhaite une bonne journée et un bon week-end, si je n'ai pas le temps de repasser d'ici là. A bientôt.

La dragonne

PS: Si vous voyez des bidouilles bizarres, pendant dix minutes, pas d'affolement, j'écris avec ma police habituelle mais ça s'inscrit en pattes de mouches sur le "brouillon" d'OB, faut que j'ajuste au cas où vous auriez besoin d'une loupe pour lire... Sinon, autant pour moi, faut que je change de besicles!
par Sieglind publié dans : Post-its sur le frigo
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Mercredi 25 octobre 2006


Bonjour!

Comme ça fait belle lurette que je ne vous ai causé arbre généalogiue, il serait temps qu'on retourne du côté de ma famille dragonienne hein?
On va dans l'Est, du côté de Metz pour être précis. En fait, le cousin tient plutôt du reptile que du dragon mais si vous deviez compter les « mésalliances » dans les familles, on aurait pas grand monde en fin de compte accroché aux branches du chêne porte-nom (et ça ne vaut pas que pour les dragons là!)

Il faut dire que dans le temps, les romains, faisant un tour par là, y ont posé djelaba et  narguilé... (bin... barda, c'est pas d'orginine arabe? On m'aurait menti?). Il.avaient bien pigé que le point de vue valait le détour, et se sont empressé de construire leur structure Lego favorite: l'amphitéâtre.Surtout que, question emplacement stratégique, c'était pas à cracher dessus (au confluent de la Moselle et de la Seille, si c'est pas un point stratégique ça?!) Et comme c'était pas du placo à l'époque, leur construction a résisté longtemps après qu'ils aient décidé de retrouver leurs pénates (pas plus à propos, tu meurs, étant donné que les pénates, c'est tout de même des dieux domestiques romains et Etrusques) et suffisamment pour servir de logement à un serpent, le Graouilly, pas piqué des hannetons question taille, ainsi qu'à sa progéniture, et ça .aux alentours du IIIème siècle (après Jean-Claude évidemment).

A l'époque, le plus gradé question religion du secteur c'était un certain Clément, évêque de son état qui s'est dit que ça serait pas mal pour sa promo s'il faisait un petit exploit miraculeux (de nos jours, vous voyez les dératiseurs et exterminateurs de bestioles nuisibles figurer au calendrier? On s'y paumerait, comme dans l'annuaire pages jaunes!)

Bon, soyons logique, ce genre d'intrigue ne tiendrait pas une séance au ciné du coin, aussi, au fur et à mesure du temps... le.. « monstre » a pris de l'ampleur pour mieux impressionner les esprits évidemment. Au VIIIème siècle, Paul Diacre (qui devait être de la partie, vu le nom) note que « nul serpent de séjourne en cet endroit » (ouah!!! C'est fantastique!) Comme tout le monde à l'air de s'en tamponner le coquillard, au Xième sicèle on rajoute que la bestiole est d'une « étonnante grandeur et lui et sa progéniture, empestent la ville de leur haleine empoisonnée » (déjà on a du ver de terre refoulant du goulot à faire crever les mouches, c'est déjà... plus-mieux!). Et au XIIIème siècle, on a étoffé conséquemment le scénario qu'on connait encore de nos jours et c'est celui que je vous narre tout de suite après le saut de ligne.

Donc, l'évêque décidant d'aller trucider du reptile, se pointe aux alentours de l'amphitéâtre par une belle journée de.... (pas très précise le texte que j'ai trouvé!) Pouf-pouf! On reprend : il se pointe un jour (la belle journée, j'avais pas la météo d'indiquée dans le texte, alors ne supputons pas hein!) et à sa vue, les serpents commencent à montrer des signes de nervosité. Démonstration de nervosité chez les vers hypertrophiés: ça se tord comme si c'était assis sur des braises bien chaudes et ça sautille comme des dingues en poussant des cris hystériques et stridents (tiens... ça crie un serpent?!)
C'est pas une bande d'orvets boostés aux hormones de croissance qui va l'intimider l'apôtre et se plantant sur ses cannes, la main près du holster (bin oui, version « Il était une fois dans l'Ouest » j'aime bien) il commande au chef de la bande de ramener sa couenne illico, ça urge une petite « explication »
Là, visez du côté de la légende de Marthe, déjà citée ici, le serpent-dragon, « honteux comme une pie » (alors là, texto! J'aimerai bien piger l'expression, je cherche...parce que bavarde je savais, mais honteuse...), donc la bestiole arrive tête basse et rentre sa langue trifide (pour faire bonne mesure elle se doit d'être plus que bifide s'pas?) et vient se coucher comme un bon clébs aux ripatons du saint, en enroulant son corps énormissime doté d'une queue costaude à assommer un pachiderme (là aussi, description « améliorée » mais véridique)

Et qu'est-ce qu'il fait l'auréolé pour en rajouter à la ressemblance avec l'histoire de la Tarasque? Il attache son étole au cou du bestiau et le conduit à la Seille pour qu'il prenne un bain (définitif, puisque qu'un reptile ça a du mal à nager la nage papillon, pas équipé pour, bien que certains se débrouillent pas mal en reptation sus-aquatique, mais tout le monde s'en fiche ici, c'est pas le propos hein?) On peut dire qu'ils ont les mêmes galeries marchandes les auréolés, Marthe avait dû acheter sa ceinture au même "Jennyfer" que Clément.

Déjà, il y a une nuance et de taille, quant à l'imagerie courante du "monstre sanguinaire friand d'autochtones", le Graouilly n'est pas anthropophage, comme la majorité des miens cousins dragons, et à part sa mauvaise haleine... qu'est-ce qu'on lui reprochait au juste à c'te brave bête? Avec deux ou trois caisses de tic-tac, ça aurait pu s'arranger à l'amiable cette histoire.

Moi, j'ai ma petite idée.... Regardez du côté de son lieu d'habitation: l'amphitéâtre romain, rajoutez le contexte d'une foi chrétienne à affirmer, saupoudrez du désir d'anéantir les mythes antiques qui trainent encore dans le secteur et vous avez la parfaite représentation d'une imagerie chrétienne à but d'édification des masses: les faux dieux n'ont plus lieu d'être, place au nouveau patron!
De plus, si on prend exemple sur... les exempla, d'exemplum au singulier (pas ma faute, c'est le nom!), aux Predigtmärlein (courts textes pour illustrer un dogme ou une morale ou proposer un mode d'emploi...pardon de conduite), le but prévalant sur la méthode, la légende peut se targuer de « vérité morale » (en gros qu'importent les grosses ficelles bien apparentes, c'est la réaction du public qui est importante. Ah... l'audimat!!)
Donc, savoir lire entre les lignes, puisque métaphore il y a :
La mort du dragon c'est la victoire du bien contre le mal (le Christ contre Satan, si vous êtes catholique), l'haleine de poneys des serpents, c'est les doctrines païennes qui refoulent, qui puent du goulot, (qui sentent leur souffre quoi). Pour prendre encore un autre raccourci, puisque la vraie parole est « morale pure contre moeurs dépravées » c'est la pucelle contre la professionnelle, Marguerite de Faust contre Loulou de Berg (je n'ai pas pu m'empêcher une allusion lyrique, pas de ma faute!) Tout ce qu'on doit retenir de ce blabla (le mien, basé sur celui des autres, évidemment) c'est que la morale dite chrétienne n'est pas copine avec le mensonge, mais qu'elle aime bien jouer avec l'ambiguité.

Bon, de toute façon, on se doutait que c'était une légende construite de toutes pièces pour renforcer la foi chez les gens, mais là où je  m'interpelle (j'aime bien me causer à moi-même, que voulez-vous) c'est qu'un certain M. Bellard, érudit à ses heures, sans confirmer la vérité historique de l'histoire (y'a tout de même des limites!), soutient l'existance du Graouilly.

Selon lui, on serait en présence d'un reptile géant de l'ère secondaire, et il balance pour preuve les deux trois nonosses de l'ichtyosaure qu'on aurait retrouvé sur les bords de la Seille en 1913, rajoutant même que les Messins auraient toujours été secoués par ce souvenir lointain, l'incluant dans une légende locale.
Alors là, fort de chez kawa! Je sais qu'un certain Conan Doyle avait causé monde perdu à un moment, mais passer de l'ère secondaire à l'ère dite moderne sans même une patte d'oie au coin des mirettes, il est résistant le monstre!
De plus, je sais qu'il flatte énormément la capacité mémorielle des gars du coin, mais comment auraient-ils souvenir d'un bestiau disparu plusieurs dizaines de millions d'années avant l'arrivée de l'homo erectus et qu'au troisième siècle on n'était pas encore foudingue d'archéologie? Là, qu'on m'explique!


En conclusion et pour revenir à ce cher disparu, le Graouilly, avant on faisait défiler un monstre bien dodu du bidounet, que les gamins esquintaient joyeusement à coup de.. "tout-c'qui-peut-me-tomber-sous-la mimine"le 25 mars, jours de la St Marc (?!), ce que décrit Le Duchat en 1735: "un grand lézard ailé au ventre très enflé et dont le bec horrible laisse sortir une langue pointue"? Ce qui le laissait baba, c'était la longueur de la bestiole bidouillée avec de la toile et bourrée de foin et décorée d'une énorme langue en métal très pointue (j'imagine les décapitations sauvages lors d'une ruée populaire moi)

A savoir si ça existe toujours cette tradition. J'ai bien vu un parterre à l'image du Graouilly sur une photo de Metz, mais les festivités, rien trouvé encore. Les Messins traînassant dans le coin, seraient aimablement invités à me tenir au courant de cette tradition, la flemme de chercher, vous me connaissez...)

Sur ce, je retourne à mon inactivité coutumière... nan... soyons franche... journée mange-mouton et serpillière, tout ce qui me fait léviter d'extase... et vous souhaite une bonne journée. A bientôt

La dragonne
par Sieglind publié dans : Dragons et créatures
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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