La tribu au Louvre

Publié le par Sieglind

 Bonjour !

 
Or donc chers lecteurs, aux yeux amplis d’étoiles, en pensant aux merveilleuses et impérissables phrases dont je vais vous combler, telle la manne céleste, voici venu le temps (celui qui chantonne l’île aux enfants… ça va aller très mal !), voici donc venu le temps…. d’arrêter ce cirque verbeux et sérieux à se mettre en apnée définitive, parce que ça me gonfle !

J’aurai essayé, vous êtes témoins, de la jouer dragonne pédante et chiante au possible, mais l’enduit ne tient pas ! Alors tant pis ! On se contentera de la version « fleurie » que vous connaissez, pour avoir une petite idée de ce que peux être une visite au Louvre.

Une qui a raté quelque chose, c’est Petite Plume (je parie ma puce, que tes petits petons, tu y aurais peu songé pendant cette balade en compagnie d’une famille de dragons, j’t’en fiche mon billet !)

Donc, après notre entrevue, (dont il faudra peut-être parler, mais là, je laisse ça à ma Petite Plume…) était prévu, le lendemain une journée louvresque à défaut d’être également Orsaynienne ou Beaubourgale, sans compter versailleuse (d’abord, je fais ce que je veux avec les mots alors, celui qui louche vers le dico, c’est peine perdue et c’est blessant même pour moi, et puis chez moi, quand on vexe une dragonne, la vengeance est un en-cas qui se boulotte plutôt brûlant, si vous voyez c’que je veux dire…), le temps nécessaire pour visiter ce monumentalesquement énormissime bâtiment nous bouffant une bonne partie de la journée, et nous interdisant de prévoir grand-chose de plus (et encore, au bout du compte même pas un département en entier !)

Après des pérégrinations des plus pittoresques dans les sous-sols métropolitains, au milieu d’une faune des plus colorée (en clair : après s’être farci le métro bien surpeuplé) on arrive aux alentours de cette « maisonnette pimpante et modeste » où l’on peut admirer la reproduction à l’échelle 200 000/1 (au moins) d’une boîte de Ferrero Rocher (qui n’a pas eu comme cadeau ce truc un jour ou l’autre ?)


On entre dans la boîte pour y descendre par un escalier roulant (ouaaaah ! c’est magique !). Petit arrêt d’abord, il faut le signaler, devant une bécane qui nous bouffe notre sac (ça doit être une offrande rituelle aux dieux locaux) et le recrache illico presto (difficile cette bestiole en plus !)

La tribu arrive dans une salle immense, avec en son centre une déco des plus originale : un hamac ! Voui ! C’est comme je vous le dis ! Un hamac comme à la plage, mais taille géante avec dedans… un squelette sans tête et des faciès grecs, sumériens, classiques d’un côté, emberlificotés dans un filet et de l’autre une grappe de crânes humains hypertrophiés… et…. Une canne gigantesque dorée (« production Charlot » selon frérot). Je vous rassure (enfin, je ne sais pas si c’est le cas) mais j’ai pigé les grandes lignes du message : un réseau de fils, un peigne à carder, une navette et des crânes… c’est le mythe des Parques ou des Nornes et l’égalité de tous ces peuples devant la faucheuse (J’ai bon ?)

On repère la mousse des arbres pour s’orienter (le plan pour plus de sûreté) et on se dirige d’un pas sur et conquérant vers l’aile Sully ; on visait le département égyptien en priorité et un petit détour vers les taureaux ailés du palais d’un certain roi Sargon II (un nom de médicament vous trouvez pas ?) et peut être, si nos pieds n’avaient pas fondu d’ici là, un petit coucou à ma chère Mona (quand même à l’autre bout !). Petit passage par le Louvre Médiéval et sous-terrain (depuis le métro... l'état de taupes à deux pattes devient notre seconde nature)


Passage devant le comité d’accueil du département (un mini-sphinx) et on grimpe la volée de marches vers le rez-de-chaussée (étant donné que la salle au hamac est à l’entresol, c’est logique).


Jolie petite statue d’Orus (un type à caboche de faucon) et on arrive dans une salle remplie de plein de trucs de la vie courante chez les profileux de l’époque (même des pains momifiés qu’ils ont retrouvés !). A connaître, évidemment, mais pas impérissable, donc on cherche le gros gibier : les sarcophages, et les Ramsès-de-m’importuner, Aménophis-de-son-pôpa et Akénaton-taine-et-tonton.

On s’est d’abord paumés (évident !) et frangin est allé voir par quelle trappe magique on accédait à l’étage supérieur de l’expo égypte (on visait le scribe de la photo qui suivra plus tard). Le type assis sur son pliant l’a regardé avec ce genre d’air qu’ont les vieilles personnes devant un môme qui sort une bêtise grosse comme lui, c'est-à-dire avec une touche de pitié et beaucoup d’attendrissement pour annoncer d’une voix clarinette (claire et nette pour les non initiés) « à gauche ou à droite, c’est comme vous le sentez ! ».

Mmmmouiiii ! Bien sur…. Mais on maîtrise pas trop le passage à travers les murs, pourtant on s’entraîne, y a qu’à voire nos bosses ! On fait un quart de tour (ça faisait bien la troisième ou quatrième fois qu’on déambulait dans la salle) pour tomber sur une allée inondée de lumière en plus, vue la fenêtre king size qui était au bout, et qui menait à l’escalier vers le premier étage. Pour la rater, il fallait être miro comme un poisson des grandes profondeurs ou regarder obstinément le plafond (dangereux ça pour les trésors exposés… et pour nos oreilles, vu les systèmes de détection autours des vitrines) et là, ça a commencé à pouffer sévèrement dans les rangs ! Mais ça ne faisait que commencer, faites-nous confiance à frérot et à moi !

Si on faisait une petite pause ? (c’est longuet je trouve, alors… on verra plus tard…) et puis je suis de l’école d’Alfred Hitchcock : j’entretien le suspens….Gniiii – gniiii – gniii (ça c’est la bande son de la scène de la douche, vous l’aviez tous reconnu, n’est-ce pas ?)

Je vous quitte un bref moment (le bref est une notion très relative chez chacun de nous, donc prenez celle qui vous arrange le mieux) et vous souhaite une bonne journée.

La dragonne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Mes gaffes

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clicclacwavre 20/10/2005 00:45

Aurais-tu rencontré de glorieux ancêtres en ce lieu majestueux

Quelques uns, en effet (rayon asiatique... et chinoiseries diverses lol)
Bises clicclac

lali 19/10/2005 07:09

Le Louvre j'y suis allée une fois et je garde en mémoire encore toutes ces merveilles qui y sont.
Il y a de nouvelles acquisitions et c'est dommage parce qu'on les loupe si on ne suit pas leur catalogue sur le net!
Bises lali

@line 18/10/2005 22:58

Un jour ou l'autre... j'y gouterai PE à ces rocher Ferrero! Mais sont-ils vraiment bons? La maison du chocolat, c'est mieux, non?
Moi, je ne suis pas fana des ces bouchées (trop "gauffrées" à mon goûtlol) mais la boîte est sympa (j'y ai fourré une partie de ma collection de billes )
Bises @line

Aurélie, la Maman d un Enfant EXTRAORDINAIRE 18/10/2005 22:28

Re-re-re IoI

Oui t'as bon, c'est bien un nounours IoI à défaut d'être passée chez le coiffeur tu évites l'ophtalmo IoI

Gros bisous et à demain pour de nouvelles aventures IoI

Aurélie
MDR! L'ophtalmo, la dernière fois que je l'ai vu, j'ai dû lui payer au moins une bonne partie de son loyer avec mes binocles alors on attendra un peu hein? lol
Bises Aurélie Jolie

Aurélie, la Maman d un Enfant EXTRAORDINAIRE 18/10/2005 22:26

Kikou

Quand est-ce que tu m'envoie la pyramide avec les chocolats IoI ... c'est tellement bon le chocolat ....

Gros bisous ma Dragonne adorée et bonne nuit

Aurélie

:0010:
Chiche! Mais le transport, il vaut mieux le faire en exprès sinon... ça risque de gâter le goût du produit...
Bises ma puce