LA CHAUVE-SOURIS

Publié le par Sieglind

Bonjour !

Enfin remise de mon épisode « cascade de l’extrême », je peux reprendre le cours normal de mes narrations lyriques ! Euh, j’en fais un peu trop là ! Parce que la chute vertigineuse n’était que d’à peu près… une soixantaine de centimètres à tout casser et  la superbe carpette pas persane du tout était quand même là pour amortir !
Mais j’aime bien moi faire penser aux autres que chaque jour est une aventure digne d’Indiana Jones, où je partage mon temps entre tuer du vélociraptor psychopathé jusqu’aux trous de nez, piquer des idoles made in Taiwan en les remplaçant par mon tupperware à farine (oui, parfaitement ! J’ai des tupperwares ! ça vous défrise ?) jouer du fouet contre des créatures féroces… (le chat me regarde bizarrement, c’est normal ?) La vie courante d’une maîtresse de maison quoi !
Donc on va aborder un nouvel opéra et encore une histoire qui finit bien (t’es gâtée Isis, par contre Mr Smile, on te cherchera un opéra « hécatombe » comme tu les aimes, mais un peu plus tard hein ?) Celui-ci m’a été demandé par Atalmont qui s’occupe d’un blog que j’aime bien…. On s’exécute donc et on part du côté des viennoiseries et du chocolat à la crème fouettée,  

LA CHAUVE SOURIS de Johann Strauss Junior (y avait un senior donc, patron d'un café-brasserie) Die Fledermaus en germain (traduction : la même chose, quoique Batman, ça aurait été pas mal, mais c’était déjà pris l’option sur le pseudonyme)




 - ACTE I -

Le lieu : Vienne (d’où les pâtisseries) à la fin du XIXème siècle, mais comme on n’est pas là pour faire du tourisme, on se cantonne à la maison d’un bourgeois Eisentstein, truc bien rupin, plein de dorures, stucs, et toute la panoplie bien nouveau-riche qu’on s’attend à y trouver

Les personnages :
Gabriel von Eisenstein, le maître des lieux, sa femme : Rosalinde, , Alfred, chanteur (les autres c’est quoi alors, des mimes ?), son avocat le docteur Blind, Adèle, la servante

Après l’ouverture, pot-pourri de tous les airs super connus qu’on trouve dans cette œuvre, on voit donc le rideau se lever sur un salon « maison et jardin » tip-top et très tendance. Rosalinde, la patronne de la cambuse, est en train de rêvasser étant donné qu’à l’extérieur, on entend l’idole du coin, Alfred, pousser sa chansonnette en son honneur (deux solutions : soit il fait sa promo, soit il est amateur de nanas mariées et embourgeoisées… comme le top 50 ne faisait pas encore fureur… vous voyez c’que je veux dire…) Il l’appelle même sa colombe, y a qu’à voire !




Entre la servante, Adèle, en train de lire une lettre de sa frangine Ida :
« Salut Bibiche ! C’est la gloire ! On reconnaît enfin nos mérites, c’est pas encore du Béjart, mais, le prince Orlofsky (le play-boy cyrillique)  nous à proposé d’animer la soirée (danse des canards, menuet de la carpette, twist du balai, au programme) si t’as quelque chose de plus marrant côté look que ce que tu portes d’habitude, t’as des chances de pouvoir faire partie de la sauterie ! ». Elle s’avance vers l’autre groupie :
« M’dame ça serait super si je pouvais aller voire ma tantine, elle s’est foulé l’os du foie en chargeant le semi-remorque et on sait pas si elle va passer l’hiver (moui … y a mieux comme excuse, m’enfin, comme l’autre est à l’ouest, ça risque de passer)
- Même pas en rêve !(raté ! elle était pas si subjuguée que ça !) Tu sais bien que mon mec a une la super idée d’envoyer une avirmouche à un flic, ce qui lui vaut une visite guidée de cinq jours à l’hôtel Poulaga. Vu le régime sans sel qui sévit là-bas, j’ai besoin de tout mon monde pour lui servir un  bon gueuleton avant son départ, parce que m’est avis que les ortolans et les plats fins sont pas au menu dans ce genre d’établissement !"




La soubrette sort en faisant du boudin et Alfred, qui n’a rien perdu de la conversation, accroché au balcon par les mimines et les guibolles gigotant au dessus du caniveau (j’aime bien moi, cette image, même si en vrai il est entré) se propose de venir lui tenir compagnie le soir même, étant donné qu’elle va se sentir bien seulette ! (plus opportuniste, tu meurs !). Elle fait sa mijaurée mais c’est pour faire son intéressante, parce qu’elle cède vite, je trouve, pour un parangon de vertu conjugale.
Entrée furibarde de Gabriel, le mari, accompagné de son avocat Blind, gênant ça pour un avocat :
« Franchement, qu’est-ce qui m’a pris le jour où je t’ai engagé comme défenseur ? J’aurai mieux fait de me casser un patte tiens ! Tu pouvais pas le dire que devant plus de trois personnes, tu te mettais à bégayer ? C’est le procureur qui a dû jubiler d’avoir un tel adversaire ! Je pige mieux les cinq jours d’entôlement ! (l’avocat est « vraiment » bègue dans l’opéra) »




L’autre sort légèrement vexé et entre, en trombe et en larmes crocodilesques, Adèle, chouinant après une tantine body-buildée soit disant à l’agonie, on lui change les idées, en l’envoyant commander un repas chez le pizzaïolo du coin.

Je coupe ici, ça va faire trop long sinon (comme d’hab. me direz-vous) et on verra la suite de l’acte demain et l’origine du titre d’ailleurs.

Bonne journée et portez-vous bien

La dragonne

Publié dans Strauss J.

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cleomede 23/11/2005 19:13

Lol le retard est très dur à rattraper chez toi
Tant que tu ne joues pas du fouet sur le chat!
En tous cas moi je veux bien une pizza stp
Gros bisous ma dragonne

Sieglind 23/11/2005 20:43

Vivaldi, pardon quatre saisons ou régina? MDR! Bises cleomede.

jc de l equipe de choc 23/11/2005 05:23

j'en pleure encore .....de rire

Sieglind 23/11/2005 08:40

Commentaire n° 17 posté par: romy(site web) le 22/11/2005 - 18:34:46Pourquoi il ferait la tronche, c'est des rigolos aussi les chauves (la preuve, le crâne entièrement rasé de mon dragon!) Bises RomyCommentaire n° 18 posté par: Alexandre-Gabriel(site web) le 22/11/2005 - 19:03:05Mais t'as raison d'assumer tes goûts Alexandre-Gabriel, à ton avis, qu'est-ce que je fais, sinon ça! MDR! Bises de FranceCommentaire n° 19 posté par: Plumette(site web) le 22/11/2005 - 19:28:46Cinq, six, si tu veux! On est pas radin ici lol. Bises PlumetteCommentaire n° 20 posté par: Aurélie, la maman d un Enfant Extraordinaire(site web) le 22/11/2005 - 19:30:48Chouette! Tu vas bientôt ôter les après-skis! MDR! Bises et j'espère que ta soirée a été reposante mon  Commentaire n° 21 posté par: Kikojo(site web) le 22/11/2005 - 20:29:33Nan, j'suis pas un amour! (demande à mes têtes de turcs préférées...lol) mais j'aime pô voire les copains pas bien, c'est tout! Bises les garçons.Commentaire n° 22 posté par: sissi(site web) le 22/11/2005 - 22:13:46Impec! Aux p'tits oignons! Super! Enfin ça roule quoi! MDR! Bises SissiCommentaire n° 23 posté par: Simone(site web) le 22/11/2005 - 22:19:23Comme moi! Mais il m'est pas vraiment poussé un troisième oeil parce que j'suis passée en Privilège alors... je laisse courir (je sais... pas assez ambitieuse! lol) Bises SimoneCommentaire n° 24 posté par: legnoch(site web) le 22/11/2005 - 22:29:51Et toute femme qu'on laisse mijoter est bonne à consommer c'est pas ça? MDR! Faut dire, ça pourrait être du Feydeau ou du Labiche ça, tous les critères de la comédie bourgeoise y sont.Bises legnoch, poète parmis les poètes lol.Commentaire n° 25 posté par: jc de l equipe de choc(site web) le 23/11/2005 - 05:23:20Ouf! J'ai eu peur! J'ai cru que j'avais fait du Racine sans le savoir! MDR! Bonne journée JC

legnoch 22/11/2005 22:29

Bin c'est déjà une bonne présentation des personnages ça... Quoiqu'il n'y ait pas grand chose d'original là-dedans puisque tout homme sait bien que "femme qui fait sa mijorée est prête à être culbutée".
Voilà. C'était mon moment poésie.
Chui doué non ?
^_^

Simone 22/11/2005 22:19

cool !
mais le pire s'était affiché hier soir ....et me suis dit ce matin : on essaye !!!
bonne nuit !!!

sissi 22/11/2005 22:13

merci pour tes com.....
espère que tu vas bien.....
à bientôt