Les Noces de Figaro - Acte II -

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Bonjour !

Allez, pass'k'y faut pas s'apitoyer cent sept ans sur ses pognes traumatisées (vi, elles sont "traumatisées" d'abord !) et que je ne suis pas du genre à me laisser museler par une paire de mimines récalcitrantes... on file continuer à suivre nos aventures "figaresques", histoire de ne pas perdre le fil déjà bien emmêlé de l'intrigue (avec tous ces vas-et-viens dans les coulisses et sur scène, ces histoires de fauteuil musical et ces méli-mélo amoureux, si on ne s'accroche pas... on rate plus qu'une rame de métro là, même si c'est pas "Trouvérien" l'intrigue, c'est déjà pas piqué des ânes aux thons !) Allez zou, on  y retourne !

LES NOCES DE FIGARO - Acte II -

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Désolée pour les fans, je préfère cette version du monde de Barbie moi...

le lieu : Le boudoir de la comtesse, entièrement décoré de ramasses poussières en biscuits..  boudoir... biscuits... eh hoooo on se réveille et on est poli en lançant un rire de gorge de bon ton à mes blagues à deux balles nan maiiiiis ! Evidemment, gamine je croyais, étant coutumière du fait, en bonne ado aussi rebelle que ses tifs, qu'un boudoir était un endroit où on pouvait faire du boudin (bouder pas poser son colombin, nuance !)*.
Des zoulis meubles empruntés à une fana finie des Barbies et Kent associés (ou des pollypockets, mais la taille, c'est pas vraiment ça, à part pour un théâtre de puces), du rose bonbon sucé trois fois, du parme, des volants, des rubans... tout un attirail de  trompe-couillon sur la coiffeuse, enfin une caserne d'Ali Nana dans toute sa splendeur.


Les personnages au second acte !

- La comtesse (enfin ! on commençait à croire qu'elle allait nous jouer à l'Arlésienne !), régulière de Almaviva et mariée pour le pire et le pire à ce coureur de marathon galipettien (qu'est-ce  qui lui a pris de dire oui dans le Barbier aussi à celle-ci ?!)
- Suzanne, la fiancée de Figaro, la minette qui a bien des malheurs avec la gent masculine du secteur... à croire qu'elle s'est aspergée de phéromones en croyant se ficher de l'after-chèvre...
- Figaro, le fiancée de la fiancée, qui a fini de mesurer sa piaule, pour commencer ses calculs vengeresques à l'encontre d'un patron un peu trop sympa avec le p'tit personnel
- Chérubin, le page en chaleur qui va bientôt tâter du réveil claironnant dans une joyeuse chambrée de bidasses
- Le comte, fidèle à lui même... canis-lupus-homo-erectus, à l'affut dans les fourrés, prêt à fondre sur la première bergère qui lui passera à portée des pognes (qui a dit que les loups ne pensaient qu'à un bon gigot ? Regardez du côté de la fameuse légende de la bête du Gévaudan...)
- Antoine (Antonio), jardinier et oncle de Suzanne (des familles entières se sont trouvées au service des emparticulés, la preuve !)
- et le trio infernal pour la fin : Marcelline la duègne, Basile le maître de musique et Bartholo le vieux barbon de docteur es... pas mal de trucs pas bien définis...

Lever de rideau sur la comtesse, pas dans une forme olympique, en train de broyer du noir et pas que pour sa tassounnette de kawa (tiens, ça ferait bien à la mise en scène ça... la nana en train de pleurnicher en moulant du café.. je vais proposer l'idée...).Elle est en train de prendre le barbu  à témoin en lui proposant un marché : soit son mec revient roucouler avec elle comme avant, soit elle n'en pince plus pour lui, ça évitera de se prendre le bourrichon.

Suzanne entre et la comtesse lui demande de déballer encore son histoire... Comme la nana en a marre de répéter trente six mille fois la même chose, elle lui signale qu'on va pas y passer la Noël, le comte a voulu la serrer d'un peu trop près, normal, avec les soubrettes, du moment qu'on allonge l'oseille, ça doit couler de... bourse (si je puis dire !... Désolée... trop tard, c'est écrit !) Sa patronne se tire (pas trop fort) les poils de la perruque poudrée en se lamentant sur le fait qu'il ne l'aime plus mais Suzanne lui signale tout de même, et c'est bizarre, qu' il est jaloux comme pas deux.(réponse de la comtesse : comme tous les mecs: pas fidèles par principe, collectionneurs par fantaisie et jaloux par orgueil... moui, mais je connais des nanas pareilles qu'on ne me sorte pas la tirade du grand méchant mec, les "louves" ça existe aussi)

Entre Figaro et ça tombe bien, Suzanne le harponne pour lui signaler que la comtesse à deux mots à lui dire. Le coco lui explique qu'il n'y a pas de problème, son mec a simplement décidé de remettre au goût du jour la vieille tradition du droit de cuissage et propose un  poste de secrétaire d'ambassade (manière plus que détournée de payer les "services" de l'intéressée) à la nana qui a toute son attention en ce moment. La Suzy est rien moins qu'emballée par cette promotion et comme elle lui a balancé le CDI dans la poire non paraphé, pour se venger, le comte envisage de se rabattre sur la duègne  (pour le poste, l'est pas maso le type !)

" Ah c'est malin de rigoler avec ça, lui lance sa copine !
- Et tu crois qu'en se prenant le  chou ça va faire monter la sauce plus vite ?! J'ai un plan (aïe ! ça sent le coup-fourré !) on s'arrange pour laisser échapper devant  Basile, preuve à l'appui, que Madame la Comtesse a donné rendez-vous à un galant pendant la sauterie organisée dans pas longtemps (sauterie, sans mauvais jeu de mots, quoi que là aussi...)
- Z'êtes bredin ?! Un type aussi jaloux ?!
- Justement ! Il va se retrouver le nez  dedans... en train de se demander si le plan "marivaudage en tout genre" qu'il s'était ficelé ne serait pas en train de lui revenir dans la poire et qu'"on" aurait déjà pris les devants question coup de canif dans le contrat de mariage. Le connaissant, ça va bien l'occuper à fouiner à droite et à gauche pour chercher des pistes et tant qu'il jouera les Sherlocks, on aura les coudées franches pour notre mariage, il sera à cent lieues de penser à zieuter du côté des mensurations de ma belette et à faire durer les préparatifs de la noce jusqu'aux calendes grecques comme il en a l'intention.
J'ai une autre roue de secours à mon char à bancs... c'est Chérubin ! Je l'envoie, attifé avec des frusques de Suzanne, au rendez-vous donné dans le fond du jardin à la nuit tombante (toujours à la nuit tombante... romantique... évocateur... et surtout côté lumière... on peut se faire avoir... les chats sont souvent gris-souris... hé, hé !)Si le type arrive encore à se dépatouiller  pris  la main  dans le  sac (si je  puis dire aussi)  j'veux bien retâter du coupe-chou moi !
- Mouai... pas mal... mais est-ce qu'on a suffisamment de temps pour la séance d'habillage ? (c'est du boulot de se faire belle, mais faire un  beau "belle" j'vous explique pas le travail !)
- Je file et j'vous envoie le gamin pendant que le comte est en balade ! J'en connais un qui va danser sur ma musique tiens ! (se voi ballare signor contino etc... traduction très libre de la langue de Dante, scusa me !)"

Il sort et la comtesse est un peu tristounette que Chérubin ait été témoin des frasques de son coureur de mari et se demande pourquoi il n'a pas voulu lui remettre personnellement la p'tite chanson qu'il lui a bidouillée... Comme le gamin s'avance... Suzanne propose que le môme la chante lui-même, ça lui changera les idées, vu qu'il en a gros sur la patate de partir à l'armée... "loin de sa si belle marraine". Il se fait un peu prier, mais balance le couplet, histoire qu'on arrête un peu de le chambrer avec ça...

Sauf que pour être chambré, ça ne fait que commencer, étant donné la séance d'habillage qui suit :
" Bravo l'idole des d'jeun's ! Maintenant, on essaie le costume de scène ! Viens par ici que j'vois si on a la même taille... Allez zou ! Vire moi ce cache-poussière !
- Mais... ça va pas ? - lance une comtesse un rien gênée - et si on entrait ?!
- Ah... oui tiens... j'ferme la lourde à clé ! Bon... pour le costard, ça peut aller, mais pour les tifs... va y avoir du boulot !
- J'ai une kichnotte sur la coiffeuse** "

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Suzanne sort, pendant que  la comtesse regarde le fameux brevet d'engagement de Chérubin pour constater que son époux était tellement pressé de le voir décaniller qu'il en a oublié le tampon officiel ! Au retour de la camériste, on continue la séance d'habillage de lKen avec les fringues de sa copine Barbie. Tout le monde y va de son conseil technico-esthétique en suggérant même au gamin de prendre un air façon "fille pure" (moui, je sais...  moyen et surtout vasouillard comme terme ; quand vous voyez les mannequins défiler de nos jours, elles font tout, sauf échappées du couvent des oiseaux, je  regrette !)
La comtesse apporte même un coup de main en arrangeant les manches de la robe qu'a enfilé Chérubin et aperçoit un ruban qui entoure son bras... On peut dire que le bout de taffetas lui rappelle quelque chose, puisqu'elle reconnait un des trucs qu'elle se fiche la nuit pour éviter d'avoir l'air peignée au pétard le matin au réveil***
Chérubin est bien obligé d'avouer qu'il l'a piqué à Suzanne pour avoir un souvenir et comme il s'est mangé du gravier il y a peu, il n'avait que ça sous la main pour faire un garrot (meuh oui... encore un qui s'ouvre l'artère avec une enveloppe comme dirait Florence Foresti !) La comtesse lui signale qu'il s'appelle "revient", vu que c'est son préféré et que pour le remplacer, en ramenant les pansements (et de quoi opérer à coeur ouvert, c'est un mec... paraît que c'est douillet ? Enfin ce que je dis hein...) que Suzanne  lui rapporte un autre ruban-doudou.
Le moufflet est à deux doigts de chialer comme une donzelle (ça doit être le costume, il "entre dans le rôle") en ajoutant entre deux reniflements que s'il en avait le courage.... il avouerait bien à sa patronne que....

Que rien du tout pour l'instant, parce qu'on va laisser tout ce joli monde en train de faire mumuse et surtout qu'on vient de frapper à la porte du décor (pas trop fort, vous imaginez le tableau, le type la pogne encore en l'air et le truc en carton-pâte en train de tomber au ralenti-Matrix, classe !) ceci coupant court et aux aveux enamourés du page et aux délires vestimentaires de ses copines. on verra qui arrive la prochaine fois... mais là... pause et pour vos caboches et pour mes mimines... (quoi que, si j'arrête, ça va refroidir, comme les athlètes de haut niveau pour leurs muscles) Alors bonne continuation, je file me réconforter avec une petite tassounnette et à bientôt la troupe !

la dragonne


*Le mien de boudoir était pire que la tour sans porte de Melissande (elle en avait une, mais pour moi, c'était tout comme... c'était la nana aux tresses pendouillantes pour faire le mur, donc, pas de porte dans mon imagerie personnelle) le premier qui y risquait ne  serait-ce qu'un doigt de peton, risquait en représailles, un vol sans élan et au pif de (dans le désordre) pantoufles, règle à calculer,pièces vestimentaires, (tentez le lancer de chaussettes portées pas mal de temps, l'odeur aide également à refouler l'ennemi !), bibelots divers (je choisissais les plus moches, rassurez-vous, étant donné que ma piaule servait de fourre-tout à toutes les m...erveilles que ma génitrice ne pouvait pas caser dans son séjour pur style bretonnant-alsacifiant (faut être connaisseur... le métissage régionale, il y a du bon et du... maternel !)

** (une coiffure très prisée par les nouveaux immigrants américains sur les images de caravanes de charriots bâchés, le truc qui s'avance en visière et entoure la goule... ils ont adopté la coiffure française mais en la baptisant grand-breton : kiss not, c'est resté ! Et c'est parlant ! Allez tenter de lécher la pomme à une  nana avec cette armature autour de la figure, faut en vouloir !)

*** Je sais... je devrais pratiquer le  ruban noué, mais faut avoir la longueur pour, je dis ça pour ceux qui n'ont pas manqué de remarquer que ça serait une solution pour mon cas capillaire "épi-noeuds", mais désolée, pas de quoi faire une queue de jument et même une houpette, faut attendre la repousse)

Publié dans Mozart

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cat 17/10/2007 19:58

un gros bisous en passant :D

18/10/2007 10:04

Bises en lisant (de passage éclair aussi pfff !) Bonne journée Cat

jane 09/10/2007 12:10

BonjourBisousC'est tout ! Hé hé ! Je te copie !

10/10/2007 09:32

Bises et le plagiat est de rigueur chez moi hé, hé... A plus Jane

0001::0002::0009::0010::0037::0038::0075::0076::0110::0091: 09/10/2007 09:03

coucou  et bonne journée.........

10/10/2007 09:30

Pareil, avec une journée de retard, mais ça le fait quand même hein ? Bises Simone

:0091: lili-Flore :0010: 08/10/2007 22:49

ben dit donc, moi je n'y touche pas aux araignées elles me répugnent un peu, même avec tes mimines amochées tu les carresses LOLbonne soiréegrosses bises

10/10/2007 09:47

je ne dis pas que je le fais régulièrement comme pour le mistigri de fistonne, mais ça ne me fait pas grand chose de les prendre pour les ficher dehors (à part pour certaines, quand j'ai un doute sur le fait qu'elles piquent ou non, normal là)Bises Lili

sabineb (chorouky) 08/10/2007 21:05

Bonne semaine et gros bisous,sabineb

10/10/2007 09:46

Bonne semaine et bécots aussi Sabineb