Bonjour à tous!
Enfin ça refonctionne, ce matin j'ai crû avoir à souffrir de la malédiction d'Over-Blog, comme pas mal l'autres blogueurs depuis lundi je crois. Impossible d'accéder à l'administration et donc de basculer quoique ce soit!
J'avais déjà informé quelques blogueurs du problème, en leur signalant qu'ils ne s'inquiètent pas, j'étais ni aux fraises ni absente pour voyage surprise en Chine (extra le spectacle!)
J'ai eu simplement cette phrase cabalistique qui s'affichait à chaque fois que j'essayais d'entrer sur le blog:
Warning: mysql_query(): supplied argument is not a valid MySQL-Link resource in /azuria/data/overblog/admin/index.php on line 50
SELECT Id, Titre, IdRubrique, Date FROM `forum` WHERE IdPere<=0 AND IdRubrique NOT IN (9,10) ORDER BY Date DESC LIMIT 0,10
J'ai rien pigé sauf Warning (feux de détresse c'est ça?) et argument (les miens ne devaient pas être assez convaincants). Comme vous me connaissez bien maintenant, je ne me suis pas prise la tête et suis allée commencer à dire coucou aux autres ("si ça fonctionne pas maintenant... on verra plus tard", c'est ma devise).
Une petite tentative, et j'entre comme si le problème n'avait jamais existé! Cherchons pas à comprendre... les voies du blog sont impénétrables!
Aujourd'hui donc quelques bêtises et des photos (vous étiez prévenus, et avec le pavé encore pondu hier, ça va reposer tout le monde n'est-ce pas?)
Bonne journée et portez-vous bien
La dragonne
Deux articles trouvés dans mon lien ami à droite, Insolite
La sulfureuse vie sexuelle du calamar géant
Les scientifiques pensaient autrefois que personne n’avait une vie sexuelle plus débridée que les top-modèles, les footballeurs de première division et certains marsupiaux. De nouvelles recherches démontrent qu’en la matière le calamar géant l’emporte haut la main. Jusqu’ici, on savait très peu de chose sur cet animal discret qui vit dans l’obscurité totale, jusqu’à près de 1 500 mètres de profondeur. Mais cinq calamars échoués sur les plages de la côte atlantique espagnole ont apporté des révélations sur leurs secrets d’alcôve. Attention : les découvertes des chercheurs publiées dans la revue du Conseil international pour l’exploration de la mer ne sont pas pour les chochottes.
Imaginez la scène suivante : un couple en train de se faire la cour, chacun des protagonistes faisant près de 18 mètres de long et étant doté de huit bras et deux tentacules. D’un côté, une femelle, plus grande d’un tiers que le mâle et souvent réfractaire aux avances de celui-ci. De l’autre, un gaillard bien allumé, prêt à déployer un pénis de 2,50 m. Mais, attention, ce n’est pas un banal pénis de 2,50 m. Ce membre est hypodermique – il perce le bras de la femelle pour la féconder. Il est par ailleurs incapable de faire la distinction entre son propre corps, le bras d’une femelle ou celui d’un mâle passant dans les parages, rapportent les chercheurs de l’Institut de recherche maritime de Vigo (Espagne).
Parmi les cinq cadavres d’Architeuthis dux se trouvait celui d’un mâle qui avait été fécondé. L’article est on ne peut plus explicite sur ce sujet trouble : “L’organe sexuel mâle ressemble à une lance à incendie, une sorte de tuyau d’arrosage à haute pression, et il est normalement aussi long que le corps, sans les bras et la tête. Mais un pénis de cette taille présente un inconvénient : coordonner huit bras, deux tentacules et un pénis gigantesque tout en luttant contre une femelle en colère, c’est apparemment un peu trop demander. L’un des mâles échoués s’était accidentellement injecté des doses de sperme dans les pattes et le corps.” Au moment de la publication de cet article, des scientifiques japonais réussissaient pour la première fois à photographier un calamar géant dans les profondeurs. Jusqu’à présent, les 600 spécimens qu’on avait pu observer au cours des quatre cents dernières années flottaient à la surface, morts ou à l’agonie. Malgré leur taille, les calamars géants n’occupent pas le sommet de la chaîne alimentaire océanique. Dans certaines parties du monde, ils représentent entre 30 % et 40 % du régime des cachalots. C’est donc une bonne chose pour leur survie qu’ils continuent à s’accoupler avec l’enthousiasme qui les caractérise.
David Randall
The Independent, Londres
Je mens comme je respire : c’est la faute à mon cortex
Heureux les grands menteurs. Des chercheurs américains viennent de leur trouver une excuse en béton : ils ont plus de substance blanche dans le cerveau… et moins de grise. C’est le British Journal of Psychiatry qui dit toute la vérité – et rien que la vérité – sur le mensonge pathologique grâce à Yaling Yang et Adrian Raine, chercheurs en psychologie à l’université de Californie. De précédentes études avaient montré que le cortex préfrontal était le siège d’une activité accrue en cas de mensonges. Mais on était loin d’imaginer que ce type de comportement pouvait aussi résulter d’une anomalie du cerveau. L’imagerie par résonance magnétique (IRM) en a donné la preuve. Tests psychologiques, questions en tout genre : telles ont été les épreuves imposées à un groupe de volontaires, dont 12 menteurs, 16 personnes ayant tendance à mentir – mais pas de façon pathologique – du fait de leur caractère antisocial et 21 sujets considérés comme normaux. On considère que, pour un menteur pathologique, dire la vérité est au-dessus de ses forces. Manipulateur, il n’hésite pas à simuler avec talent les symptômes d’une maladie, voire à usurper une identité s’il peut en tirer un quelconque bénéfice. Des prouesses qu’il parvient à réaliser sans mal, puisqu’il a 22 % de connexions nerveuses en plus (surplus de substance blanche) et 14,2 % de neurones en moins (déficit de matière grise) au niveau du cortex préfrontal. Situation anatomique inverse de celle observée chez les enfants autistes, qui ont tant de difficultés à mentir. Bref, ce réseau de connexions plus complexe semble être un avantage biologique qui assure en toutes circonstances un self-control parfait à notre menteur. Plutôt commode, car “mentir demande beaucoup d’efforts. Vous devez être capable de comprendre l’attitude de la personne en face, de supprimer vos émotions ou de les contrôler pour ne pas paraître nerveux”, assure Adrian Raine. Mentir comme un arracheur de dents, ce n’est pas donné à tout le monde !
Caroline Lepage
Agence Science-Presse, Québec

Qui a dit que le golf était un sport pépère?

Apprenez le caniveau à vos bestioles.

Pov' bêtes!

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le: 30/11/2005 14:50:12
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le: 01/12/2005 01:51:05
(site web) le 01/12/2005 - 01:51:05Bises clicclac et mine de rien, je ne te narre pas le nombre de fois que j'ai baptisé mes pompes avec ces déjections, mon fameux museau en l'air hé, hé!

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