Les Noces de Figaro - Acte IV - suite -

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Bonjour !

 

Allez un p'tit coup au valseur, histoire de se motiver (je parle pour votre servante, votre popotin n'a rien à craindre), parce qu'en ce moment je vais être franche... j'me  tiens une de ces flemmingite aïgue ! Je ne sais pas si c'est dans l'air du temps (de saison) mais j'ai plutôt l'air d'une vieille feuille de platane bigornée et affalée de tout son long par terre que de la jeune pousse verdoyante et innervée à souhait, innervurée aussi d'ailleurs, avec les problèmes de transports de ce moment, même ma circulation sanguine j'ai l'impression qu'elle tourne au ralenti.
Ce qui choque dans cet ensemble ressemblant plus à un flan parisien qu'à une masse musculaire contractée et tonique  en état de vous ficher la pâtée de votre vie lors d'une séance de bras de fer (ou de jet  de p'tit pois), ce qui choque donc, c'est que la tête est sur le qui-vive elle et réclame à ce que les miches daignent infirmer la première constatation des témoins sur mon  état de légumesque d'endive de cave pré-gratinée (vous connaissez l'expression, je l'inverse..."parle à ma tête mon c. est malade").
Mais quand je vois le tout ch'tit bout qui me reste à narrer de l'opéra (vi, c'est tout ch'tit, à ma mesure évidemment) ça serait vraiment trop ballot de laisser ça aux "calandres grecques" comme disait ma génitrice*.
Alors alonzi-alonzo... on y retourne et c'est la fin, donc quue du bon pour faire une pause lyrique et aborder des p'tites con...sidérations blaguesques, gaffesques, un peu plus légères qu'un livret de Da Ponte (je sais, un peu remanié le livret...), j'suis dans ma phase "bêtasseries et gnagnateries", autant en faire profiter mon monde hein ?

 

LES NOCES DE FIGARO - Acte IV - suite -

 

Pour les lieux et personnages, se référer à l'épisode précédent, ça n'a pas changé, c'est déjà ça de gagné et pour vous lecteurs, et pour les metteurs en espace.

 

Après le fameux air de Basile sur ses aventures asiniennes et le départ en coulisses des deux cocos, on voit à nouveau entrer Figaro, pour son  monologue concernant ses intentions vengeresques de futur-ex-mari outragé (obligatoire dans l'opéra et le théâtre, ils pensent toujours haut et fort les acteurs et chanteurs, avoir l'oreille musicale ce n'est déjà pas évident, mais l'avoir télépathe en plus, ça tient du prodige ! N"étant pas Rabindhranat  Duval, autant que ça soit expliqué leur cheminement mental ) :

 

" Bon, c'est le bon endroit, la bonne heure, ça ne devrait pas tarder c'te petite entourloupe à mes dépends. Même pas marié, faut que j'endosse le costard de "ramuré" **  Et elle a même pas honte la garce ! Me faire ça au milieu de la fiesta (comme cité dans le renvoi de bas de page, c'est plus drôle au théâtre quand tout le monde le sait, sauf l'intéressé, au théâtre évidemment, dans la "vraie" vie, ça craint !) Et comme une andouille, j'rigolais à ses marades à c't'empafé de comte !
On les traite comme des déesses alors que la sorcière du Nord à côté, c'est Sissi  !*** Vous en connaissez beaucoup qui se font griffer à emporter la barbaque par une colombe vous ? C'est des fauves oui ! C'est des acoquinées sataniques j'vois pas d'autre explication ! - (Ne manque que le bûcher et ça pourrait être un speetch de Torquemada ça !) - Mais j'vous apprends rien, z"êtes au jus les mecs !"

 

Après sa tirade énervée, il file se planquer derrière les arbres, sage initiative parce que sa belette pointe son nez avec la comtesse, chacune fringuée avec les frusques de l'autre  et Marcelline qui vient de la prévenir qu'elle avait des spectateurs pour sa grande scène finale et que ça serait bien d'y penser avant de dire n'importe naouak et surtout à haute voix. L'ex-duègne et nouvelle jolie-maman file à sont tour se cacher dans le "cabinet" où s'est déjà réfugiée Barberine ("l'égareuse" d'épingle, je sens la surpopulation imminente dans les alentours incessamment sous peu...)

 

La comtesse a oublié sa petite laine et commence à avoir le poil au garde à vous, elle préfère se retirer dans le kiosque  et conseille à Suzanne de "prendre le bon air" (à haute voix), ce que Figaro comprend.. à sa manière (et à la notre, en bons petits esprits mal tournés que nous sommes) Suzanne, au fait que son micheton soit dans les fourrés, se met en voix pour lui jouer une scène dont sa jalousie n'est pas prête de se remettre, nan maiiiiis faudrait voir à douter d'elle comme ça ! Elle se lance, la main sur le coeur et les yeux à la merlan frit, toute à son rôle, dans un air sur les bienfaits de la  nature, de ses nuits douces, de ses étoiles, et que "a y est ! Elle est à point", faudrait pas que son amoureux tarde un peu, la température risque de friser l'évaporation tellement elle a ses vapeurs (en bref, elle est adepte de la méthode Ogino Knaus et s'il veut procréer, c'est le bon moment, ben vi, ne pas oublier le coucou** est ses oeufs dans le nid d'un autre hein ?!)

 

Comme il est dit que ça soit l'embrouille à tous les niveaux ce vaudeville, Chérubin pointe son blair, à la recherche de sa copine Barberine et file droit dans la comtesse planquée dans le pavillon. Comme le bibi a plume, c'est plutôt du goût de Suzon, il la prend évidemment pour celle-ci et lui demande ce qu'elle peut bien faire à se calfeutrer ici à pareille heure. La comtesse hésite entre le mettre KO d'un uppercut bien senti ou de lui faire bouffer son bibi pour le bâillonner... il va tout faire rater c't'abruti !
Vous connaissez le page et ses testostérones;.. il ne peut pas d'empêcher de taquiner la belette dès qu'il en a l'occasion et de lui demander un poutou pour paiement de son départ discret des lieux..
Discret, si on peut dire, parce que le comte, ayant enfin retrouvé le plan de son chez-lui passe le coin du sentier et comme le gamin est tout sauf sobre côté volume sonore, ça va encore sentir le roussi pour lui !
Le gamin insiste auprès de "Suzanne" parce que faut être réaliste, son patron va lui en demander un peu plus (si c'est pas clair comme de l'eau de "moche" ça !!****) Et c'est pas le moment de faire sa "mijotée" vu qu'il a été témoin de la... transaction,  embusqué  derrière son fauteuil  pour info si elle ne se rappelle pas des actes précédents - ni vous non plus d'ailleurs.

 

Les témoins respectifs, ayant chacun des intentions différentes, y vont de leur couplet sur le fait que ça risque de mal finir pour l'intégrité physique du page. Le comte, trop énervé, passe la tête pour mieux voir (il fait pas si clair que ça, malgré la nuit étoilée !) et c'est une très, très mauvaise idée, vu qu'il s'interpose entre la joue de ce qu'il pense être son futur quatre-heure et le pique-assiette qui veut lui en rogner un coin... c'est lui qui reçoit le bécot du coup. Il a le réflexe d'envoyer une baffe au gamin, mais celui-ci a déjà filé quinze noeuds en le reconnaissant et c'est... Figaro qui reçoit l'avire-mouche, ayant lui aussi décidé de venir au mauvais moment aux nouvelles. Il ne moufte pas, logique, il n'est pas censé être là et le comte, rassuré sur le fait qu'ils soient seuls, marivaude a qui mieux mieux, et que je te prenne ta mimine "quelle est trop douce... lavée avec Mir Laine ?" et que je te promette un p'tit brillant pour l'orner, ça serait pas mal comme bonus à la dot promise... et que je te presse de te grouiller, on dirait que du monde arrive alors faudrait penser à filer dans un lieu plus... sombre avant qu'on nous repère etc... D'ailleurs tellement obscur que la fausse Suzanne a du mal à se repérer, mais on s'en fiche comme de l'an  quarante non, répond le comte, c'est pas de la lecture qui est au programme (sic !)

 

http://fr.youtube.com/watch?v=b1MwuopuRaE Figaro fait une fausse entrée (fausse sortie c'est connu, pourquoi pas ça ?) et la belle file à couvert vers le cabanon libre (bizarrement, tout le monde  s'entasse dans celui de droite),  son galant la retrouvera plus tard, pour l'instant il part de l'autre côté (les mystères de la création théâtrale sans doute, faire trois fois le tour du jardin pour se mettre en pattes, j'sais pas...) Il meloune toujours autant dans sa barbe contre la gente féminine mais sa copine, imitant la voix de sa maîtresse lui demande de  mettre une sourdine.. ça va réveiller les "chope-souris" ! Il est tellement vénère qu'il continue en prenant la "comtesse" à témoin de leurs misères conjugales respectives. Suzanne a la mauvaise idée d'avoir un trou de mémoire et de reprendre sa voix pour un couplet, il est lent mais ça fait "chtonk" et il pige que c'est pas la bonne belette à qui il s'adresse. A malin, malin trois quart et il décide de mettre à profit ça en faisant semblant de draguer  la "comtesse" (je fais un doublon presque en diffusant l'extrait mais il comprend le duo et le final, que du bon pour gagner du temps hein ?)

 

"Patronne, j'vous adore en silence (pas trop, c'est lyrique, on va éviter le mime !) et j'me propose pour votre plan de vengeance comme bras séculier, c'est le moins que je puisse faire, accro à vos mirettes comme j'le suis ! Donnez-moi votre mimine que je la bisouille pour signer le contrat.."
- Tu la veux celle-là ?! - balance vocalement... et physiquement la nana en exhaussant ses voeux - Tiens, une autre pour la route, l'autre était jalouse !(il a droit à son aller-retour sans supplément, rare en ces temps de crise des transports ferroviaires !)
- Fais-moi mal, j'adore ça !
- T'en veux ? J'ai du rab, y a promo, j'te fais un prix pour le lot... - et elle retrousse sa manche en adepte du boulot bien fait, ça va pleuvoir les châtaignes, c'est de saison !)
- Euh... on va p't'être arrêter la  séance SM, y a du monde qui nous regarde, et j'ai la goule qui chauffe. Et puis arrête ton cirque, j't'ai reconnue !"

 

Les deux futurs époux se réconcilient alors que le comte refait une apparition (il n' "esthético-chirurgiquise" pas un fantome, vous gourez pas), il cherche toujours sa pseudo conquête, sans boussole et lunettes à vision nocturne, c'est pas gagné ! Figaro et Suzanne décident de continuer leur numéro et le type tombe l'oeil révulsé d'amour aux pieds de sa soi disant patronne.

 

Là, pour le comte, c'est le feu de paille qui fait boule de neige, soirée de m... tiens ! Et lui qui voulait se payer du bon temps, vous la lui copierez ! Il goille comme un cochon qu'on saigne que tout son  personnel de maison rapplique, il a oublié son opinel, ça va faire désordre pour trucider le sagouin qui veut tâter de la particule (au sens propre du terme) Les deux amoureux filent se planquer dans le cabinet (je vous disais, c'est l'heure de pointe côté jardin)

 

Tout le monde rapplique, Basile, Antonio, Bartholo, Don Curzio

 

"Qui c'est  qu'on égorge ? Qu'est-ce qui se passe encore ?!
- Venez voir la nana qui a pas froid aux yeux en trompant un type comme moi !"
Il passe la main par la porte du cabinet - celui de droite, dans l'énervement il a perdu le sens de l'orientation - et en ressort sans ménagement et dans le désordre... un Chérubin, tenant également par la pogne sa copine Barberine... Mauvaise pioche, il retente la mise en sortant deux autres cartes, la Marcelline de trèfle et la Suzanne de Coeur - ah, enfin la bonne main ! - (vu qu'elle est déguisée en comtesse)

 

Tout le monde y va de son "ma fille !", "ma mère !" "Madame !" Et Suzanne implore pitié alors que le comte, "contrarié" comme il est, est bien loin d'y songer une nanno-seconde.
La comtesse sort enfin de sa cachette (le cabinet de gauche donc, suivez !!! Pfff) et demande le pardon de tout le monde, vu son rang social, ça aura peut-être plus de poids que des prières ancillaires... allez savoir... 
Bien vu, parce que le comte se retrouve le museau dans sa m..éconduite et c'est à lui de demander pardon (et la honte qu'il se tape, je ne vous raconte même pas !)
C'est à elle de se montrer magnanime, déconfit comme il est, et rouge comme une pivoine, ça va sonner faux de toute façon.

 

Fin de l'acte et de l'opéra sur un air à la gloire de l'hyménée, sur le beau temps après l'averse, les rabibochages après les embrouilles et les prises de choux, enfin, un truc très classique et promotionnel pour continuer à convoler au cas où certains, à l'audition de l'opéra, seraient guéris à vie de vouloir trouver thong à son ripaton (chaussure à son pied, si vous préférez)

 

Bon, je vous avais dit que ça serait court, je n'ai pas (trop) menti hein ? Alors sur ce, je vous laisse continuer vos nobles occupations professionnelles ou autres... Je file vers les miennes (le plat à gratiner, pour l'endive, rappelez-vous hé, hé) et surtout vers mes p'tits grains noirs broyés que j'aime bien... Bonne journée et à plus

 

La dragonne

 

* Vous vous rappelez son examen de boîte crânienne au... canadair et ses superbes culottes Frolic (Sloogy, ça voulait pas imprimer), elle les collectionnait aussi les bidouillages de mots, même si elle n'assumait pas comme votre servante et fusillait son monde si on lui faisait remarquer que ce n'était pas la bonne expression avec un "c'est c'que j'viens de dire, et d'abord je sais c'que j'dis non ?!" qui mettait fin au débat grammatical et vocabulairesque dans la seconde) Par contre, comme son autre expression était d'aller nous faire voir chez les hellènes, on pensait gamins que c'était le même genre d'invitation à des galipettes avec des danseurs de sirtaki avec en fond sonore la voix flutée de Denis Rousseau (là aussi, un p'tit problème avec tout ce qui ne s'appelait pas Jean Bidule ou Roger Truc, comme tout bon  français)

 

**rapport au ramures des maris trompés évidemment. Porter des ramures (et pas celles de l'Epiphanie) est légèrement désagréable. Une grande mode du vaudeville ça, le mari cocu, à l'origine ridiculisé parce  que trompé et surtout au vu et au su de tout le monde (Rostand avait bien trouvé en disant "ridicoculisé", j'l'aime bien Edmond) Déjà, chez nos ancêtres, les irréductibles gaulois, nous avions une divinité à ramure de cerf, mais cela viendrait aussi des grecs, où on traite de "bouc" un mari dont la femme a du... tempérament du côté de la bagatelle. Je me marre parce qu'en faisant ces p'tites recherches, quelqu'un constatait que si les chèvres sont déclarées relativement portées sur ça, la passion légionnaire souvent citée s'expliquerait alors, pétée de rire, parce que ça me renvoie à certains dessins de Serre.
On parle dès le début de ces mésaventures matrimoniales de "cornart" et d' "escorné" Le pire c'est que pour le mot cocu, j'vous l'donne Emile... ça viendrait du piaf, le coucou. Avec du recul, quand on y songe, c'est pas bien faux, celui-ci ayant élu domicile et procréant dans un nid qui n'est pas le sien, le raccourci parle de lui même non ? Par contre l'attribution du terme a totalement bifurqué, passant de l'amant au mari... on se demande pourquoi... à moins de préférer "cocufié", là, c'est plus logique.
D'autres avancent que ça viendrait de Cernunos, dieu chthonien (souterrain) gaulois à tête et ramure de cerf, l'équivalent local d'Hadès dont la musaraigne, Perséphone passait trois jours avec lui et tout le reste avec sa môman Demeter (mais là, en tout bien tout honneur, donc ça me paraît litigieux... vu que pour être orné des attributs de cervidé, faut que môdame soit allée voir un autre "mâle dominant" de harde.)

 

*** Désolée, j'ai eu énormément de mal à gober le pays de Candy de notre chère impératrice bavaroise, manquait plus que le coup du piaf sur le didi et la ritournelle à la Blanche Neige, étrange que Disney n'ait pas pensé à nous sortir un truc sur le sujet, tous les poncifs du genre y étaient pourtant... mais causer Europe de l'Est à l'époque où il a créé Blanche  Neige, 1937, ça n'aurait pas été politiquement correct.

 

**** L'Eau Précieuse pour bibi, vous vous souvenez, le truc qu'on se passe sur la goule en bonne ado flippant devant l'acné juvénile, (enfin j'en avais acheté, mais c'est les frangins qui l'ont utilisée, jamais eu d'acné, cherchez l'erreur de "maturation" de la bête... .) à ne pas confondre avec "l'apnée juvénile" de la même dragonne, symbolisant les bouderies et "retenages" de souffle à la Soupàlognonycroûton de nos chères têtes blondes ou brunes (ou rouquines) quand elles ont quelque choses en tête justement (et pas ailleurs comme disait mémé !)

PS: pour vous prouver que les Noces on les trouve partout... jolie scène où le type passe ça pour que toute la prison en profite (encore d'après Stephen King, pas de ma faute !) 

Re-PS: Gisement épuise... enfin mine de rien, je crois que je n'ai jamais vu autant d'extrait pour un opéra sur le web... si c'est pas symptomatique de son succès ! Mis bout à bout, je crois même qu'on pourrait avoir l'opéra en entier, à voir...

Publié dans Mozart

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LMC 27/03/2017 09:40

Très drôle cette interprétation-réécriture. C'est vraiment amusant de voir l'oeuvre sous un autre angle, beaucoup plus abordable dans votre version d'ailleurs ;)

Morena 29/11/2007 09:40

Hé bén ! Merci pour cette revisitation complète  de cet opéra, il me plaisait déjà beaucoup avant, mais alors là je ne pourrai plus jamais le voir de la même façon grâce à toi !! :))Bonne journée dame S'gelingue-gelingue

29/11/2007 12:41

J'aime bien ton S'gelingue-gelingue... j'aurai pû me creuser pour trouver ça tiens ! Bises ma belle et ravie pour toi.

:0091: Lili-Flore :0010: 28/11/2007 20:36

je viens de tout lire et je me suis bien amusée, tu es impayable dans tes narrations, j'adore. cet opéra fini bien, je constate que pour une fois pas d'hémoglobine, c'est assez rare pour être souligné.Les travaux sont stoppés cause tendinite aux 2 épaules du travailleur désigné d'office donc j'attend que notre fils soit dispo pour continuer l'arrachage de la moquette. Bonne soirée ma dragonne et gros bisous

29/11/2007 12:41

Impayable est le mot juste... personne ne veut me payer pour, j'suis une malheureuse exploitée sniff ! Dur dur, se retrouver au chômage pour tendinite... j'en connais qui doivent marronner, espérons que le fiston sera à la hauteur comme personnel interimaire  hein ? Bises Lili

clicclac 28/11/2007 19:34

Décidément tu voles de succès en succès, ma grande Petite,... vu le nombre croissant de com que tu récoltes.....Bravo... A croire que tu viens nous piquer nos neurones pour alimenter tes diatribes....je comprend pourquoi je me sens de plus en plus faible...et sans inspiration.... Big bisous et renvoie moi un peu quelques neurones vitaminée au sel du rire

29/11/2007 12:39

Ce qui fausse le jugement, c'est que les potes reviennent en cours de semaine au même article, ça donne cette impression là... Jen'ai pas la grosse tête hé, hé... Allez mon grand... secoue-toi... je sais que tu peux (la période hivernale n'est pas glop pour avoir les idées ensoleillées de toute façon pfff !)Bises Baudoin et je t'envoie ça par transmission de pensée (dis que c'est pas gagné et ça va chauffer grrr !)

Véro 28/11/2007 17:14

C'est vrai qu'il est oas mal le Tim. J'avais vu le film.  Je lis un truc couette dans les coms à propos des échanges de bouquins dans les pubs en Ecosse. cela se pratique aussi dans les petis hôtels. Véro

29/11/2007 12:37

Et dans Mystic River.... je l'ai bien aimé aussi... il a pris des heures de vol depuis mais ça ne gâte rien... J'ai relu, j'ai fait d'ailleurs de ces fautes dans ma réponse ! La flemme de corriger hé, hé. Bises Véro