Aujourd'hui, pas envie de parler de grand chose de conséquent, mais je me souviens d'avoir fait un jour un devoir sur les péchés capitaux et moi... (vous devez avoir tâté du truc aussi non?)
Du coup, je suis partie en vadrouille "toilesque" pour retrouver ces fichus sept péchés et leurs vertus "équilibratoires", toujours infichue de connaître leur ordre...
Une réponse à ma mesure s'est imposée : Les Castor Junior !...
... Là, j'en vois s'affaisser devant l'écran, se tenant la caboche entre les pognes en soupirant : "ça y est, elle a coulé une bièle ! C'était couru d'avance à
la longue...". Mais je ne rigole pas, c'est même Wikipédia qui le signale ! Ils en parlent dans le manuel en disant que la manière de s'en souvenir c'est de prendre la première lettre de chaque
péché, ça donne "Pô glacé"...(plus court que mon "Cerbère gémit en enfer" lors des mon étude de la langue teutonique). Pour les vertus en balance, "ahmcgjc" ça a moins de gueule... et la langue
me paraît disparue depuis belle larirette, du moins j'ai du mal à trouver une racine latino-anglo-saxo-nippo-slavo-inouitovitchienne logique, j'suis preneuse si vous trouvez un truc
mnémo-machin-bidule-chose pour s'en souvenir)...
Donc, lors de mes recherches (pas trop poussées, pas envie d'y passer trois piges comme pour la Tétra de Richie, la tribu risque encore de me regarder d'un
air bizarre sinon) j'ai trouvé tout de même plein de choses et ma constatation est : " ben mon colon comme disait un coincé du troufignon, on en paume des trucs depuis nos leçons de catéchisme !"
. Preuve par le texte ('tention, préparez le truc qui pique dans le verre d'eau mais qui fait du bien aux boyaux de la tête, on ne sait jamais...)
La paresse : refus d'accomplir des tâches nécessaires, démon "familier" : Belphégor. C'est vrai que la nana, Juliette Greco, (pas Sophie Marceau...
quoi que...) qui se retrouve sous son traîne-sauce et son masque à la Dark Vador a plutôt l'air endormi qu'hyper-actif.
C'est pô que j'veux pas... mais j'ai du mal... beaucoup de mal pour certaines "tâches" plus que rebelles même avec le nouvel Omo et surtout quand l'énoncé de ce que je
dois faire commence par "c'est logique", "c'est normal", "en principe, quand on est une femme responsable et une mère de famille...", et surtout la vedette toute catégories confondues le "Il
faut".
Arrgh ! Chez moi ce "il faut" correspond à la goutte de jus de citron ou le coup d'opinel dans l'huitre pour la réveiller, je me rétracte au fond de ma coquille, un
réflexe. Pour contre-balancer, si on peut dire, je suis toujours partante pour faire des trucs plus qu'improbables pour infirmer mon appartenance à la famille des enserpillièrées (sous-ordre des
Femmes-au-foyer-sifères" à tête de plumeau), et édifiants surtout quant à mon caractère très "spécial", comme disent certains voisins bien intentionnés (que j'invite civilement à aller
s'exhiber chez les hellènes, ça les déridera)
L'orgueil : attribution à ses propres mérites de qualités vues comme des dons de Dieu (intelligence, etc...), démon familier : Lucifer ("oh, génial
Lucifer".... citation qui m'est restée de ma vision toute môme de la Beauté du Diable avec M. Simon et G. Philippe, ce qui m'avait frappée c'est l'inversion des rôles dans cette histoire
faustienne : Méphisto devient Faust et lycée de Versailles, j'sais pas pourquoi, mais ça m'avait frappée à l'époque..)
Euh... si le grand barbu est bavard comme une pie, je ne dis pas non... S'il adore fouiner et apprendre plein de trucs tous aussi inutiles pour briller en société que
la flexibilité des queues de ruminants ou le nombre de bougies sur le vacherin du capitaine de corvette... d'accord aussi... Mais étant donné que j'ai fait une fidesite aïgue il y a pas
mal de temps (ben vi, hépatite : crise de foie, fidesite : crise de foi, pas confondre !) je me vois mal me targuer de qualités que les "vrais" croyants sont en droit de revendiquer hein
?
La gourmandise : pas spécialement la gourmandise comme on l'entend, genre "je passe en pleurant de frustration et en bavant comme un Sarah Bernhardt
devant un p'tit mille-feuilles qui me fait de l'oeil" plutôt le genre "je bouffe, je bouffe, pour voir à quel moment je vais faire péter la sous-ventrière" (si vous avez vu le Sens de la Vie des
Monty Python, vous savez de quelle scène je parle) D'ailleurs, wikipédia signale qu'il n'y a qu'en français que ce défaut s'appelle gourmandise, les autres langues sont plus près de la vrai
définition (comme le gluttony anglo-klaxon) son démon Belzébuth
Bon, les rares qui me connaissent en "vrai" (s'pas la fourmi) savent que j'ai tout sauf l'air d'une nana qui se lève le matin pour se ruer à l'aveugle sur la porte du
"frigigo" (mot de ma mémé allemande, elle avait aussi un problème avec le français, mais ses origines l'excusent un peu) en hurlant comme une damnée parce qu'on lui a piqué sa crème dessert
favorite (la barquette "familiale" cela s'entend) Donc, si on suit la vraie définition, la gloutonnerie, je passe ! (j'en connais qui du coup poussent un "ouf" de soulagement, craquer devant une
devanture de pâtisserie, c'est permis, si on reste correct et ne s'étale pas de tout son long en vitrine pour dévorer les p'tites douceurs à même le présentoir, évidemment, là, c'est faute
!)
La luxure : plaisir sexuel recherché pour soi-même de façon immédiate, son démon : Asmodée...
Euh, faire dans le "là, tout de suite ! Entre la deuch et la clio, avant que ça ne passe au vert !", désolée de vous décevoir, j'ai besoin d'un minimum de préparation
psychologique, romantique et physique... Par contre, désolée de dire aux "croyants altruistes" côté galipettes, on a tous et toutes tendance à faire ça pour soi-même aussi et plus seulement pour
la satisfaction de l'accomplissement du devoir dit conjugal (qu'on élargit à "concubinal" vu que la notion de couple a tout de même "un peu" évolué). Et oui ! Messieurs les éminents sexologues,
fallait pas nous faire remarquer un p'tit "point" de détail (le fameux G), pour rentrer sereinement dans nos boxes de "reproductrices primées" ça va plus être du beurre mou comme avant, ne venez
pas chouiner, l'info est bien passée, assimilée et appliquée... trop tard !
L'avarice : Désir de posséder ou conserver plus de richesses que nécessaire, son démon est Mammon.
On a bien un p'tit bas de laine, mais c'est surtout pour qu'on ne soit pas trop serrés quand on a envie de se faire plaisir (voyages hors Exagonie, sorties
moulin-à-ventesques et chorégraphiques, petites toiles, concerts... je crois qu'on a tous la même boutique de lingerie comme fournisseur non ?) Et comme se faire momifier avec gens de maison (je
sais, gens de maison, ça fait plutôt Sardanapale là, les égyptiens restaient tout de même sobres),
animaux familiers, bouffe et trésor toutankhamontesque est passé de mode, je me vois mal remplir mon matelas de liquide, à part si c'est un matelas d'eau (j'ai jamais essayé d'ailleurs, je crains
le mal de mer, déjà qu'un matelas pneumatique sous gonflé me fiche un peu la gerbe, je crains le pire)
La colère : définition des Anciens : courte folie qui entrâine parfois des actes regrettables, démon : Satan
Ne pas confondre les colériques chroniques, les soupes-au-lait patentés qui suivant qu'ils sont levés du bon ripaton vont démarrer ou pas au quart de tour à notre
simple "bonjour" ("ouai, c'est ça ouaiiii... insiste ! Mais c'est qu'il répond l'effronté !"), là désolée pour eux, c'est fichu, qu'ils ne s'étonnent pas de se retrouver seuls à un moment où à un
autre , ça lasse et ça casse parfois les "forts caractères" (mot pudique pour "progéniture de cochon croisé avec un boule-dogue")
Il y a la colère soupape de cocotte minute, ça, c'est quand il y a trop plein de vapeurs (au sens propre et figuré chez les belettes, messieurs) Mais même si c'est
fugace, juste un truc à la pet retenu qu'on lâche pour éviter d'être ballonné toute la journée ("pet retenu fait un abcès au trou du cul", comme dirait dragon) même si c'est fugace donc, il faut
assumer et ne pas causer perte neuronale, facile de s'acheter des "indulgences" de nos jours encore ! Ah c'est aisé d'excuser des actes dit "regrettables" par un pétage de plomb passager !!
J'ai vraiment du mal à avaler l'appât et la canne (moulinet compris), et ça équivaut à un acquittement pour déficience mentale passagère en pénal non ?... "désolé, j'étais pas moi-même quand j'ai
dévissé la caboche de mon môme", "oups, autant pour moi, mon poing (américain) est parti trop vite quand il m'a "traité" !", "je sais... c'est un lapsus malheureux de traiter ta chère mère
de prostétipute, mais, c'est le p'tit bonhomme dans ma tête qui m'a soufflé la réplique..." Trouvez autre chose, et surtout assumez vos nerfs mes cocos !
Si je coup-de-gueulise, je ne fais pas autre chose et j'assume... Dire que j'étais pas moi-même, déjà on y croit moyen (connaissant le bestiau) et ça serait pure
hypocrisie de se servir d'une telle excuse. La colère ça arrive, comme de s'esbaudire en soupirant devant une petite fleurette, comme de verser sa larmichouille quand Dumbo se retrouve en
tôle (je sais... le premier qui rigole... s'en prend une !) et même si c'est négatif, ça fait partie des réactions "homo-erectusiennes". Et si elle est maitrisée, canalisée, je ne connais pas de
meilleur carburant (par les temps qui courent, c'est de l'or en bâton ça !)
Je vous rassure, vous pouvez me dire bonjour, Hulk ne va pas se réveiller (le vert me sied d'accord, mais avec écailles !), faut surtout éviter de me prendre
longtemps pour une oxygénée, tout c..bêtement.et je ne dois pas être la seule non ?
L'envie : Refus de se réjouir du bonheur d'autrui, ou satisfaction de son malheur, jalousie, son démon : Léviathan (Levitan, on y croyait moins, même
s'ils ont des salons "à se damner" des fois hé, hé)
Pas dans ma panoplie non plus. Quoi que... je vais être franche, si on m'a suffisamment saoulée pour me faire manifester le sentiment du dessus, j'ai le regret de
dire que le "saoulopathe" qui s'étale de tout son long (au sens propre et figuré aussi), je suis loin de lui tendre la mimine pour qu'il se remette sur ses guiboles (même pas à évoquer un
tour de rein pour expliquer mon immobilisme, ma trogne parle d'elle-même) par contre, pas de commentaires de ma part, juste un "ouf" intérieur de soulagement sur le fait qu'il y a tout de même
une justice quelque part (divine ou autre, à cerner par contre...avant je zieutais du côté des gremlins, ces créatures évoquées par les premiers GI lors de leur déculottée au Vietnam, des p'tits
gnomes qui s'ingéniaient à guetter le moindre truc pour que le coucou se plante au milieu des lignes ennemies ou l'enraillage de régolvingue au mauvais moment, d'après les propos de
certains)
Bon, je crois que question défauts, on a fait le point (même si c'est succinct) et on verra la prochaine fois les vertus qui y font pendant : l'ardeur, l'humilité, la
modération ou tempérance, la chasteté, la générosité, la joie, la charité...chaque yin à son yang, comme dit Jacky Chan ! Je vous laisse, ça va faire un bon morceau à vous mettre sous la dent, et
on verra plus tard... Bonne journée et à plus
Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses.
Et aussi ma passion : les dragons.
Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est
plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)
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