Alors, pas trop péché depuis mon dernier article ? De toute façon je n'ai ni le costard, ni les compétences professionnelles pour vous absoudre, (à part vous envoyer acheter trois patères et deux
éviers, c'est tout ce que je peux faire) alors c'est tant pis pour vous, faut voir avec votre directeur paroissial de conscience et surtout votre confession religieuse préférée (Bouddah, Allah,
J.C, même combat quand on est un "vrai" croyant, ce que je ne suis plus, encore une bonne excuse pour ne pas avoir à juger les autres remarquez hé, hé)
Bon, comme promis et pour équilibrer le ping de son pong, parlons donc des vertus, enfin pour être plus précis des qualités en balance pour chaque péché (et non des vertus
théologales, cardinales ou philosophiques *) ni celles réconfortantes du chocolat (s'pas les copines ?) amincissantes du thé vert (hein mes ch'tites poignées
d'amour ?) ou pétaradantes du moteur à quarante-douze soupapes de la dernière "Merceferraroyce" (pensons aux copains mécanos tout de même !).
A remarquer qu'ici point de démon attribué (euh, ça paraît normal remarquez, vu que ce sont des "qualités" au féminin**) ni même de petit angelot dodu, les allégories sculpturo-picturales
(surtout au Moyen-Age et à la Renaissance) ne concernent que les vertus théologales et une cardinale*** et les représentent sous les traits de nanas dotées d'attributs accessoiresques
symbolisant la vertu représentée (un 90 B, ne gâche rien comme attributs non plus, mais est moins parlant à l'âme immortelle... si vous voyez ce que je veux dire...)
Donc, biffant à peu près deux heures de boulot (je sais... j'suis maso !) je préfère aller directement au coeur du sujet et parler de :
L'ardeur : en balance avec la paresse. Ma divinité personnelle, vu que je peux en créer une n'en ayant pas trouvé trace : la déesse Zipo (la copine à Loki ce boute-feu
teuton). J'avais pensé à Fée-du-logis, vu qu'elle en abat de l'ouvrage pour tenir notre maison scintillante de mille feux (elle est bien la seule chez bibi, j'ai d'ailleurs paumé la bombe...
c'est vous dire !). Le problème du mot "ardeur", c'est qu'on lui fiche automatiquement au train une connotation érotico-gaillarde (... normal la localisation bas-du-dosiènne du coup....)
j'entends plus souvent causer ardeurs "culbutescatoires" qu'ancillaires****, pas vous ? Mais on lorgne alors du côté du quatrième péché : la luxure.
L'ardeur au travail, ça sent même son boulot au fond de la mine (avec le canasson qui galope, ça c'est mon Zola qui ressort), ou le galérien en train de ramer à en attaquer la falaise (allez
entonnons les bateliers de la Volga, tous en choeur !), déjà l'expression tiédit les miennes d'ardeurs,
je préfère celles qu'on endure en faisant de la bronzette l'été (soyez pas hypocrites, si vous avez le choix hein....)
L'humilité : face à l'orgueil. Divinité perso :j'hésite entre Micheline qui garde le sac de Ginette en train de se la péter chorégraphiquement parlant sur la piste ou
Cosette et son seau...(j'avais bien Cendrillon, mais le parasitage à la Disney me gonfle un peu en ce moment, je bloque) je prend Cosette, mais version Gotlieb si vous connaissez la
Rubrique-à-brac...c'est quelque chose ! Enfin, en bref, la nana qui fait tapisserie dans tous les contes, celle que le
Prince remarque on se demande vraiment pourquoi (parce que c'était écrit Du-genou, tiens ! Pfff ! J'en pose des questions moi !)
Adjectif en rapport:: humble. Désolée encore une fois, le premier synonyme qui me vient ce n'est pas modeste, mais pauvre ou pas noble (au sens particule, rien à voir avec la noblesse d'âme
!) On entre dans le cadre "social" et non "sentimental". Pour moi humilité rime plutôt avec "servir de carpette" qu'avec "éviter de se la péter", j'peux pas m'en empêcher. Quand on lit humble
demeure, on visualise plutôt la chaumière de Mère Barberin que le Neuschwanstein, la cabane du cerf plutôt que les créneaux du noble castel seigneurial. C'est toujours humble servante ou
serviteur, jamais humble rupin ou emparticulé, ça "jure" dans la gravure façon Riches Heures du duc de Berry !
Etre "humble", au vrai sens du terme, d'accord... ne pas la ramener quand on a pas les épaules pour, soit... mais là-aussi, je sens la touche "je me la ferme pour ne pas faire de vagues"
qui me saoule un peu. Autant je sais faire quand je n'ai pas le bagage pour, autant quand je maîtrise mon sujet, sans virer dans l'orgueil, j'aime bien en parler (mais pour faire partager aux
potes ce que je sais, tout est dans la nuance voyez vous). Sinon, il faut être logique, ce n'est certainement pas mon arbre généalogique (ou le 90B pré-cité... que je n'ai pas d'ailleurs) qui va
faire grossir la foule des admirateurs en quête d'élévation spirituelle ou sociale !
La modération, la tempérance : Face à la gourmandise.Pour être sur d'être compris ils ont mis deux mots (pas dit que ça ait fonctionné pour moi d'ailleurs), mais vous n'aurez
qu'une de mes divinités : le dieu Thermostat . Ben vi, tempérance, température... ça le fait non ?... Ah bon... Ben une autre alors... Teraillon ça vous parle mieux ? Si il y a un truc qui nous
freine du côté gourmandise, si c'est pas ça !!! Modération, s'applique plutôt de nos jours à des idées politico-engagées ou à des réactions émotionnelles un peu trop vives (hurlements hystériques
à l'arrivée sur scène de l'idole des foules du moment, crises hormonale "rire-pleurnichage" pas contrôlée, pied un peu lourd sur la pédale d'accélération etc...le domaine est vaste !) je mets de
côté pour ma part. Tempérance... trop flou... ça ne me parle pas vraiment (et vous ?). Je prône plutôt pour l'idée de ne pas avoir les mirettes plus grosses que le bide... connaître ses
limites physiques et physiologiques me paraît une bonne approche. Et se retrouver explosée dans tous les coins comme la grenouille face à son boeuf, ça fait désordre !. (mais là, me direz-vous en
bons observateurs, ça fait plusieurs mots, vu que c'est une phrase... peux pas mieux, désolée !)
Là, micro-coup-de-gueule : Qu'on arrête de nous prendre pour des buses ! Pas de grandeur d'âme quelconque dans cette lutte contre le malin. La gourmandise ne peut être canalisée et tempérée chez
nous que par le résultat esthético-déprimatoire qu'il entraîne. Quand vous n'entrez plus dans la jupe en pure peau de sky-lycratisé "ras-du-moteur", quand les lacets de votre top "bustier-dos-nu"
vous font ressembler à un rôti de veau lardé, quand vos quilles moulées dans des collants sixties ressemblent plus à deux Mortaux dans leur crépine qu'à des jambes de ballerines du BolchoÏ (je
continue où ça suffit, Mmmm? ) c'est à ce moment là que la..."Grâce" vous touche et qu'on fait pénitence
! (pour ma part, c'est quand je vire au joli vert fluo et que j'appelle Raoul pendant trois jours aux cabinets que je prends conscience que j'aurai pas dû, c'est le foie qui trinque, pas ma
garde-robe, c'est de famille). Donc qu'on arrête de nous brandir le martinet à trente-douze brins au dessus de la tête pour la Semaine Sainte ! Tant qu'on a pas morflé, ou hépatico-gastriquement
ou esthétiquement parlant, on ne se bougera pas la plus petite lunule de l'ongle du doigt de pied ! Les théories sur le bien-être spirituel de se freiner devant un opéra (le gâteau, confondez
pas) ou une bonne coupe de glace noyée sous la chantilly ne tiennent pas la route (à part celui qu'on ressent de ne pas avoir craqué comme les autres, et ça, ça frise l'orgueil non ?) Pour élever
son âme, pas besoin d'alléger son poids, aucun rapport (ou on m'aurait menti ?) qu'on se sente mieux dans sa couenne après avoir résisté vaillamment aux regards langoureux du p'tit gâteau en
pleine belly-dance, c'est une toute autre chose !
Bon, à mon avis, vous avez pigé que cette "vertu" n'est pas trop mon fort non plus hein ?
La chasteté : face à la luxure. Divinité personnelle Marguerite de Faust (Gounod), parce qu'il faut tout de même pas mal de scènes pour qu'elle voit le loup la gamine ! Et
encore, elle trouve le moyen de se racheter une virginité en entrant en lévitation à la fin... comme une certaine Senta d'ailleurs dans le Vaisseau Fantôme... rédemption, lévitation,
"chastetisation"... même topo, on joue sur les mots et les images.un esprit "pur" dans un corps "virginal" et lycée de Versailles... envoyez les paillettes et les lys blancs, ça fera bonne
mesure) Tiens...mieux : Norma ! Elle la chante même sa chaste divinité
Désolée, plus rien n'est "vraiment" vierge, pas même la forêt du même nom (c'est rien de le dire !) Etre chaste, chez certains et certaines découle d'un état bêtement et tristement physique,
quelques uns s'en servent comme escabeau pour s'élever au rang du choeur virginal pur et dur. Les fameuses "demoiselles" et fières de l'être, les mysogines tartuffiens qui, faute de pouvoir
crâmer (ou culbuter) en place publique nos copines, crachent à goule baveuse à souhait sur elles et leurs accointances avec le côté obscure de la force. Et si on parlait des tartuffes au fait...
masculins ou féminins, ceux qui pensent à ça, comme tout humain parfaitement constitué, mais qui par trouille du "qu'en dira Tonton" et pression sociale ou familiale (ils ont signé, fallait
lire les petits lignes, trop tard !) se drapent dans une fidélité quasi virginale tel Lohengrin avant qu'il ne reparte en cygne chez son pôpa Parcifal, (vous vous souvenez d'ailleurs que sa
copine Elsa a fait capoté la nuit de noces lui coupant tous ses "élans"). Bon, évidemment, il fallait que je digresse vers l'opéra, c'était couru d'avance ! On reprend les rails et on se calme la
diva !
Pour moi la "vraie" virginité est de coeur (d'esprit aussi) le corps est ce qu'il est, on peut être "intact" physiquement mais mentalement déniaisé depuis des lampadaires, où qu'elle est la
pureté native alors ? Partie avec l'eau du bain et le bébé des fois...Je classe d'ailleurs la pudeur sur le même plan, on peut être pudique de corps et totalement "exhibe" quand à ce qu'on
déballe de son "moi" intime aux gens (ça, ça me choque encore plus qu'un popotin à l'air)
La générosité : face à l'avarice. Divinité personnelle (celui qui dit un 90B se prend un pain sans élan !) Micheline encore, qui non contente de tenir le sac de Ginette, paie les
pots de ses cavaliers, vu que celle-ci a "oublié" son chéquier. Je sais de quoi je parle, j'ai été témoin de la chose, et j'ai foncé dans le tas, pas pu m'en empêcher, les "pommes" je ne supporte
pas, surtout quand ce sont des copains ou copines "sacrés" pour moi, qu'on considère comme tels ! Sinon... et c'est d'actualité, le Père Noël (allez on y re-croit, étant donné que des représentations de générosité pure j'en ai pas vraiment à l'esprit
en cette époque zarbie qu'on vit) (quelque part, vous verrez, mon choix d'extrait n'est pas fortuit... si vous cherchez bien, on y retrouve pas mal de nos vertus)
Tout est ramené au fric, mais la générosité, la vraie, n'est pas celle qui nous fait faire notre BA en filant un chèque au Téléthon ou à la quète paroissiale, ça tout le monde peut le faire et je
ne vois pas ce que ça a d'exceptionnel (on s'achète une bonne conduite, une indulgence, une place au paradis, comme au bon vieux temps de la messe en latin). C'est celle qu'on fait en se
retroussant les manches et en donnant un coup de main à ceux qui en ont besoin, c'est donner... un peu de temps... un chouillas de joie... un soupçon d'intérêt à notre voisin (pas celui à
Perpet-les-Quenouilles, celui qu'on croise tous les jours la tête basse et la guibole traînante, lourd de tout le poids de son revenu minimum et de sa grosse fatigue morale) Est-ce que ça bouffe
de l'avoine de s'arrêter, de dire bonjour, de parler de tout et de rien, de le... "voir" enfin ? Je crois que vous me pigez hein ? Dans un monde avaricieux, autant au moral que question
biffetons, je crois que cette générosité là, c'est plus qu'une vertu, c'est une question de survie de la dignité humaine et pour les deux individus concernés, le "donnant" et le "recevant", au
bout d'un moment, je crois même que ça s'inverse, bêtassement. La générosité n'a jamais été une question d'oseille... ça vient de plus profond et même le don d'un bonbec à un p'tit môme pas bien
propre sur lui, ça a quelque chose de grand je trouve...Ah... bien sur, ça ne se "remarque" pas assez, du fric, visuellement parlant, ça en jette ! (on peut même faire une photocopie pour preuve,
alors qu'un caramel mou ou un gelly, ça disparaît très vite... à voir si vous voulez accrocher aux murs le diplôme tamponné de votre générosité "sociale" ou vous rappeler le sourire du môme..;
c'est à vous de voir...)
Bon... je sens que je vire dans la larmichette, on se secoue une nouvelle fois, c'est pas mon style (et j'ai pas le papier peint qui va avec, sans papier peint adéquat, ça fait désordre.)
La joie : face à la colère. Ouf, j'ai une excuse pour arrêter les kleenex ! Divinité personnelle : Dupont (nan, encore un dérapage cinématographique, pardon Boisset) J'ai
trouvé... l'âne de Shreck ! S'il ne dégage pas la joie et la spontanéité en plus; j'aime les personnages jouant les "carburants" comme ça (un p'tit coup de starter et ils font démarrer n'importe
quel engin poussif)
. C'est générateur de mouvement, ou dans sa tête où dans ses ripatons, ça secoue l'immobilisme "nombriilique" (comme colique) d'un blues à la Werther, ça froisse à jeter au panier, sans passer
par la case "bac de récup", le joli costume noir qu'on s'est bidouillé de nos blanches mimines, ça met un désordre monstrueux dans l'agencement rigoureux et morbide d'une face de Carême, ça
décoiffe en gros (bien ça, ça dédouane par la même occasion ma tignasse artistement destructurée "lady Barbagnasse" comme disait ma mémé)
S'il y a bien une vertu que je revendique (la seule peut-être) c'est bien celle-là ! Je la défends bec et ongles contre toute atteinte venant de qui que ce soit, même d'une Madame Fatalité, d'un
monsieur Coup-Dur, des jumelles Aleas de la Vie (des emparticulées du seizième) ou de tonton Pas-d'bol..Plus positif, je ne connais pas ! (sinon, j'suis preneuse évidemment, jamais rassasiée
quand il s'agit de m'oxygéner le mental)
La joie, faut que ça donne envie de participer, d'avancer et de chanter même (il y a du
monde à l'orchestre, on entendra pas les canards dans la masse, lâchez-vous ! Appréciez l'intro aux violoncelles et contrebasses j'adore ces instruments. Coup dur, c'est trop long et vous n'aurez
pas l'intégralité, mais j'espère que ça vous donnera le goût de tout écouter)
La charité : face à l'envie. Divjnité personnelle : le ou la petite interne qui s'en va, faisant fi d'un cabinet dans les beaux quartiers, au fin fond du trou du cul du monde
pour changer les pansements d'un lépreux (ça existe encore cette horreur !) ou tâcher de bidouiller un repas avec trois grains de riz piqués au chargement détourné par l'Etat et qui moisit
doucement dans les hangars. Mon frangin disparu, donnant de son temps pourtant précieux, pour servir de parrain à une séropositive en désintox*****. Rien trouvé pour illustrer,
on jouera sur le mot charité... sur Loire
La charité à un goût bien amer aussi côté prononciation... J'y sens toujours le relent de "charité chrétienne" inculquée par les pingouines... Acte "purement chrétien" envers les
miséreux, les nécessiteux, les "humbles" quoi (tiens, on a fait une boucle !). La charité n'est pas qu'une question d'appartenance ou non au bon rang social, c'est une question de
"partage". Je n'aime pas ce mot de toute façon. C'est filer sans geste théâtrale (au cas où un paparazzi trainasserait dans le coin) que ça soit du fric, des fringues, du temps, de la bouffe, et
ça, en ayant suffisamment de réflexes pour anticiper l'appel au secours avant que l'intéressé se retrouve acculé à quémander (l'horreur du regard fuyant à ce moment, j'exécre !) et cette
mendicité ne tient pas, loin de là dans le fait qu'on manque de picaillons ou non, mais qu'on soit en manque de quelque chose qui peut tout aussi bien être une présence ou une bonne partie de
rigolade. Tiens, du coup, charité et générosité, ça pourrait être synonyme chez moi... j'aurai dû faire un lot tiens..; trop tard !
Etre "charitable" (beurk, désolée), c'est rajouter un couvert de plus (à la bonne franquette, autour d'une boîte de raviolis) sans poser de questions où remettre à plus tard parce que
l'argenterie et les cristaux ne sont pas nettoyés (et surtout absents). C'est tout ce que certains appellent des p'tites conneries mais qui font qu'on "partage" quelque chose, que ça soit une
mise en commun de toute la monnaie qu'on a au fond des poches pour se taper une pizza et éviter ainsi au pote un peu "raide" d'évoquer une absence d'appétit subite.
Vous voulez mon seul acte de charité dans le cadre d'une éducation pingouinesque ? On va dire que ça date un peu (juste un peu, mais j'ai pas trouvé mieux) Mon acte de charité personnelle c'est
d'avoir évité de me carrer le reste du casse-dale hypertrophié que môman avait préparé (au cas où fi-fille aurait à tenir lors du siège de l'établissement par les infidèles... on sait jamais...)
parce que ça aurait été péché d'en laisser ; on a les dents du fond qui baignent, et la p'tite copine à côté qui salive nous donne une idée lumineuse :.couper le truc en deux (je ne suis pas
charitable tout compte fait mais lucide, à deux on pouvait y arriver avant que l'étude ne sonne, toute seule, je faisais péter ma sous-ventrière et la mère sup. aurait dû appeler (le pape
certainement, ma mère adoptive plus surement) pour rapatriement sanitaire d'urgence. Du coup, j'ai depuis assimilé charité à partage, je ne peux pas faire autrement (et les mirettes de la
copines, ça vaut tous les diplômes au mur !)
Bon, vous dire que je n'ai pas planché sur celui-ci, ça serait mentir (voir les deux heures supprimées déjà) mais je ne regrette pas. Rien de transcendant, rien d'impérissable, mais je me suis
bien défoulée dessus, je conseille cet exercice à ceux que ça intéresse, on fait un petit Voyage Fantastique
plus profond qu'on ne pense.. toujours positif, même si ça secoue des fois.
Allez, je vous lâche, vous aurez de quoi partager peut-être... à vous les studios ! Bonne fin de journée et à plus (mine de rien cette petite bagatelle m'a bien tenue les pognes et la tête
aujourd'hui, il faut dire qu'il y a eu des interruptions filiales et autres.. j'ai paumé le fil de ma concentration, cela explique l'édition tardive aujourd'hui, rarissime chez bibi !)
La dragonne
* J'ai commencé à vouloir écrire sur le sujet mais j'ai tout sucré, quand j'ai constaté la longueur de mon..."aparté"; mais vous avez "matière" ici et encore ici,
intéressant en plus, mais on frisait la sublimation gazeuse des neurones si je me lançais dans le topo, j'ai préféré éviter et ne parler que des qualités "équilibratoires" de nos péchés
capitaux.
**- et non pas féminines, on va dire que je fais ma "brûleuse de sous-tifs" échevelée et hormonalement perturbée sinon.
*** les trois vertus théologales :
Foi : un bouquin ou un ostensoire, sac à main pour l'hostie consacrée si vous préférez; parfois un pigeon à pédigré, en gros une colombe ou une croix tréflée;
Espérance : une ancre ou barcasse : pour faire face au "gros temps" de la vie certainement.
Charité : Belette les bras ouverts ou nourrissant des lardons, coeur enflammé (vous connaissez l'adage : "pieds froids, coeur chaud", ça m'étonnerait que ça désigne la même chose... ),
Et une cardinale (la justice) si vous connaissez des allégories représentant les manquantes, faites-moi signe... je ne connais que la nana jouant à colin-maillard et
son pèse-personne à la pogne quant aux vertus cardinales... mais j'ai des blancs... et pas mal, question religion, ça se comprend avec ma fidesite pré-citée !
**** de ancilla : servante en Julescésarien, définition sublimée par Audiard dans un de ses dialogues superbes : " bourdes ancillaires.. conneries de ta boniche si tu préfères !..."
***** Je ne me livre quasiment jamais, mais là, l'hommage à mon frangin mort de cette saloperie du sida s'imposait.. S'il y a quelqu'un que j'admire pour ça, c'est bien lui ! On parle d'autre
chose maintenant, ça me regarde n'est-ce pas (et je risque de tomber dans "l'exhibe" morale, pas de ça fillette !)
Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses.
Et aussi ma passion : les dragons.
Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est
plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)
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