RIGOLETTO - Suite -

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Bonjour !

Allez, faut pas s'endormir sur ses pommiers (lauriers, j'aime moins en tarte... spécial...) Rigoletto s'impatiente..

RIGOLETTO - Acte I - suite -

Le lieu : Terminaison intestinale externe* du bled, un rue paumée avec une cahutte abandonnée d'un côté et une bicoque entourée d'un mur de l'autre. Ce qui me fait toujours rire, c'est que même si celle-ci est ceinte  par les moellons, les décorateurs signalent tout de même que dans la cour de la maison il y a un arbre avec un  banc dessous. D'ailleurs, quand on lit la description, j'voudrais pas paraître tatillonne mais ça manque de clarté, j'ai eu du mal à visualiser le plan d'architecte du bastringue moi... Tout ce qu'on doit savoir donc, c'est qu'il y a un mur translucide et intangible d'un côté, les chanteurs n'ont pas au programme  d'étude l'option "passe-muraille", et un balcon auquel on accède par le devant au sommet du mur (très haut, le truc, on se croirait à Alcatraz)

Les personnages :

Rigoletto, le bouffon bouffi
Sparafucile : un tueur à gage
Gilda :ou Juanita Banana, la blonde fistonne du bouffon (et là, je regrette, mais elle l'est dans tous les sens du terme, s'pas Chrisalain ?)
Giovanna : la duègne engagée pour surveiller fistonne (dame de compagnie certe, mais elle tient plutôt du garde chiourme je trouve)
Le duc :celui qui  change de copines comme de slips, question d'hygiène corporelle sans doute...
Marullo : déjà cité, un des "proches" du duc ainsi que Borsa et ce bon vieux Ceprano (celui dont la belette plaît bien au patron du château ducal
Une bande de courstisans masqués pour la circonstance, façon commando à la Splinter Cell

La scène commence sur un Rigoletto en train de rentrer chez lui (Alcatraz c'est à lui, on s'en doute) mais un chouillas paumé dans ses pensées (encore heureux, les réverbères haussmanniens n'étant pas encore de mise, ça lui laisse des chances de ne pas se manger tous ceux qu'il rencontre ; je connais, je pratique beaucoup, vous le savez déjà)
Il a de quoi avoir la tête ailleurs, étant donné la malédiction qui vient du lui tomber sur le rable à la scène précédente, il doit être en train de faire mentalement le tour des pages jaunes pour trouver un désenvouteur haïtien et compte déjà les occupantes de son poulailler pour savoir lesquelles il va bien pouvoir lui filer pour sa séance de sanguette** locale.
Survient Sparafucile, confondu avec son ombre (technique d'infiltration que je maîtrise  dans Dark Project et dans Splinter Cell aussi, j'suis la reine "virtuelle" des courants d'airs) en quête d'un contrat juteux.

"Eh, mec...
- j'ai pas un brouzouf, désolé pour la manche !
- Pas besoin, j'ai mon cure-dent et je sais m'en servir (là, j'aurai pigé qu'il me demandait l'heure pour piquer la montre moi)*** J'peux vous débarrasser des nuisibles en deux coups de cuiller à pot ! Vot' belette est là non ? - dit-il en montrant la maison au mur hyper trophié.
- T'as "presque" juste ! Allez file, tu reviendras demain, il fera jour !.. Euh... minute Tartempion !  Tu prendrais combien pour un sang-bleu ?
- Là, on joue dans la cour des grands, faudra les aligner les aigles !****
- Et pour le règlement...
- Moitié d'avance et le reste quand c'est fait
- T'as pas les boules (ou les calots)  de faire ce boulot des fois ?
- J'en ai pas honte, les "patients" se sont jamais plaint, j'suis un orfèvre et le boulot est toujours nickel ! Et je bosse même à domicile !
- Ben v'là aut' chose... j'aimerai bien savoir comment tu fais pour appâter tes victimes...
- J'ai ma frangine qu'est danseuse de rue, elle est... très souple, si vous voyez ce que je veux dire... ça arrive qu'après ses spectacles des "admirateurs" la suivent
- Et maquereau en plus ! Bravo la famille !
- Et visez mon matos !!! - dit-il en sortant.. son épée*****  C'est quand vous voulez !
-J'te sifflerai quand j'aurai besoin de toi, tu m'donnes tes coordonnées et baste !
- J'suis Bourguignon (?!), mais j'aime voir du pays, pour l'instant, je crèche pas loin et je me balade toujours ici le soir... A vous de voir..."

Rigoletto lui dit de prendre le large, il commence à manquer d'air, parce que mine de rien, il n'y a pas grande différence entre eux...Il "exécute" tout autant quelqu'un rien qu'avec son bagout****** En plus, il tourne à nouveau en boucle sur le fait que le vieux comte l'ait maudit... ça le ramène à son statut de bouffon, un boulot qu'il a de plus en plus de mal à encaisser avec l'âge...:

"Saloperie de nature !! Et vous les mecs... pas mieux ! C'est vous qui m'avez rendu comme ça ! C'est de votre faute si j'ai un boulot de m... à faire rigoler un trou-duc (désolée, le jeu de mot s'est imposé à moi) et ses "étrons" libres (la substitution avec électrons s'imposait aussi) ! C't'une vie de ne même pas avoir la permission de chouiner quand on devrait ?! Mais non, on veut de la grosse rigolade !!! On s'en fout si j'ai pas le coeur à ça ! C'que j'aimerai qu'il aient des hémorroïdes et soient manchots tiens ! J'suis une teigne ? Et alors, c'est de leur faute ! J'aime personne... enfin "presque" personne... M'enfin ça me tarabuste ce que le vieux m'a dit... j'espère qu'il s'appelle pas Cassandre de son second p'tit nom, ça serait pas bon pour moi !"


Tout en dégoisant tout seul, il ouvre la porte de son "chez-lui" et entre dans la cour. Une blondinette (version Rosette de Lyon ma blondinette quand je l'ai vue la première fois, bien la fille de son père : des bosses mais partout, façon rôti de veau ficellé dans sa robe à tralala, si vous voulez une image), une blondinette donc, lui saute au cou en l'appelant "papa" (ta-daaaaam ! Ze coup de théâtre, le bossu a une progéniture !) Bon, pas la peine de s'appesantir sur une scène de mamours filiales... ça sent son discours pour montrer que même les pires salauds peuvent avoir des faiblesses, là, en l'occurrence c'est  un père aimant sous le costard de bouffon cynique.

Par contre, ce qui me perfore le valseur, c'est que Gilda demande à son paternel comment il se nomme... Depuis le temps, elle arrive pas à imprimer ou quoi ?! D'accord, il lui répond qu'il préfère rester dans l'anonymat (rapport à son boulot, on a pigé) mais tout de même, je veux bien qu'elle ne sorte que pour aller à l'église (tiens... on vise du côté de la rencontre avec le duc là) mais ne pas connaitre le blaze de son papounet et demander en plus des nouvelles de sa génitrice (morte, évidemment, tant qu'à pleurer, rajoutons-en une bonne dallée!*******) là, même la blonditude n'y arriverait pas (la roussitude non plus, je vous rassure, ainsi que la brunitude... c'est plus l'indéfrisable qui est en cause... c'est un peu plus profond en dessous de la racine du cheveu). Et tout ça parce qu'elle veut avoir matière pour sa prière quotidienne (c'est plus une prière, c'est une oraison funèbre tardive qu'elle veut rédiger)

Rigoletto élude le sujet en disant que ça va pas leur faire pousser un troisième oeil d'en parler, ce qui est fait est fait... il n'a plus rien, à part elle, ni nom, ni famille, ni même de patrie (là, ça serait bien de creuser, d'où vient-il ce cher bouffon ? De Bourgogne lui aussi ?) La pov'gamine lui signale qu'elle s'enquiquine à cent sous de l'heure  entre ses quatre murs et aimerait bien voir autre chose que les moellons du mur d'enceinte et la trogne de sa duègne, elle se fait iech, pour être concis et aimerait pouvoir ficher le nez dehors autrement que pour se poser sur son prie-dieu favori.
Réaction du père, plus que vive :
"N'y penses même pas! Peau-de-balle ! J'espère que tu ne sors jamais dis ?!"
- Euh... jamais ! (le "euh" 'est de trop, on sent qu'il y a un squamate******** dans les environs)"
- D'ac. mais fais gaffe ! - Là il flippe qu'elle se fasse suivre par un galant et qu'on lui fasse voir le loup, ça serait encore une excuse supplémentaire pour qu'on se fiche de sa trombine au boulot, pas la peine d'en rajouter, la cour est pleine de ce côté non ? -Ehooooo, "Jo-viens-là" (Giovanna, Jo-viens-là... la différence est minime)
- Vi, on m'a sifflée ?
- Personne ne s'est pointé dans les environs j'espère...
- Parole de duègne (ben tiens !) personne, je veille au grain !
- T'as intérêt à la surveiller comme la peau de tes miches... qui d'ailleurs auraient à souffir un peu quant à leur intégrité, si tu floppais le coup ! Tu m'suis ?
- T'inquiètes pas papounet... elle est idéale en gardienne en chef  de prison !"

S'en suit une petite scène où Rigoletto croit entendre (à raison) du bruit dans la rue et file jeter un oeil alors que Gilda fait de l'huile en redoutant que ça soit... qui vous savez (on n'est pas dupe, le coup de théâtre de l'amoureux secret, ça ne vaut que si on n'est pas habitués aux intrigues de base au théâtre et à l'opéra).
L'amoureux ducal, (et vi... c'était lui !) chope des bribes de la conversation, suffisamment pour se retrouver sur le valseur en apprenant que la chouette nana qu'il a dans son viseur n'est autre que la fifille à son bouffon de pôpa.
Rigoletto sort, non sans avoir bouclé la lourde à triple tour (mise en scène perso : une porte de coffre-fort helvète, blindée et bardée de signaux d'alarme et loupiotes diverses, ça serait pas mal...

Gilda se tape la honte du siècle après avoir menti aussi ouvertement à son géniteur. Giovanna lui répond qu'elle ne voit pas de mal à se faire suivre par un mec amoureux et noble de surcroit ! (là, je soupçonne la corruption de fonctionnaire, deux ou trois biffetons balancés dans les poches de la duègne, ça doit aider pour qu'on vous trouve toutes les qualités, vous ne pensez pas ?) La gamine lui répond qu'elle s'en fiche comme de sa première culotte qu'il soit friqué ou non, du moment qu'il soit "fidèle" (Aïe ! Mauvaise pioche !) et lui dise longs comme le bras, des "je t'ai....." 
Pendant qu' elle prononçait ces voeux pieux, le Duc est entré dans la cour et à fait signe à la duègne de se barrer voir si elle n'avait pas un cassoulet sur le feu (ça accroche vite les "péteux"!). Il termine sa phrase du coup. Il en pince et veut lui faire un câlin.
Là, je suis toujours pétée de rire à la réponse effarouchée de la nana : " Giovanna ! Aïe, misère ! Y a plus personne ici pour me répondre ? Aaaargh, pas un pékin !"*********

Encore une autre scène,  celle de la séduction, où on a droit à un duc "génuflexionné" aux pieds de sa belle (je vous épargne les couplets sur les promesses d'ivresse - une biture ? - les aveux de mamours éternelles, le monde mis aux pieds de l'élue, les cadeaux de Saint Valentin prévus etc... vous connaissez le topo...) Une seule chose n'arrive pas à sortir de la goule du Duc, son pseudo ! Il refuse de dire à la minette qui il est vraiment et donne le premier nom qui lui vient : Gualdier Maldé (bien sur, c'est évidemment le premier nom qui me viendrait aussi, pfff !) "sans titre obscure et pauvre" (ne manquait que "petit" et on avait droit à la tirade de Jane Eyre vous ne trouvez pas ?)

Les roucoulades vont bon train, mais sont interrompues par des voix venant de la rue... Borsa et sa bande ont trouvé le repaire de la belle que planque Rigoletto, je vois d'ici le plan de campagne. Gilda doit demander à son amoureux de filer quinze noeuds, son père risque de ne pas tarder à revenir, ça ferait désordre dans l'ordonnance du jardinet si "on" tombait sur un nouveau nain de jardin ! Il s'éclipse précédé par la duègne (j'vous dis, elle est vendue à Moscou !) tandis que Gilda reste toute chose à fixer la porte , pour voir si elle ne pourrait pas la dégonder rien qu'avec la pensée certainement (on s'occupe comme on peut, quand on est fille de bouffon cloitrée entre quatre murs, la psychochinésie, ça peut distraire). Elle soupire encore après son beau gosse (attention, c'est à ces "entournures" qu'on a droit au fameux air : Juanita Banana) après avoir bien déliré sur le sujet, elle entre pour choper une lanterne et suivre du balcon son amoureux transi.

De la rue, les conspirateurs (l'air est connu d'ailleurs) mettent la dernière touche à leur plan macchiavélique. C'est ce moment que choisit Rigoletto pour refaire surface, toujours la tête prise par sa malédiction ce qui fait qu'il se heurte non à un reverbère mais de plein fouet dans le groupe (Strike !)

Ceprano est pour l'estourbir, mais Borsa a une meilleure idée, plutôt "qu'il meurt" il faut "qu'il pleure", ça sera plus marrant (moui... ça dépend pour qui... m'enfin, l'humour....) Les cocos se font reconnaitre du bouffon (signe que la ruelle est bien fréquentée pour qu'il n'y ait même pas une loupiote pour se repérer tiens !)
"Tiens la bande des rigolos ! Qu'est-ce qui vous amène dans les parages ?
- On a un super plan pour occuper la soirée ! Vélociraptoriser la femme du comte Ceprano (clin d'oeil à l'intéressé) on devrait bien se marrer. Elle crèche dans cette rue... Fastoche ! On a la clé, on est masqué... ah ben non... pas toi.. Allez-y, filez-lui un masque ! - il lui noue le truc avec un mouchoir (bien quand comme par le plus pur des hasards, le mouchoir passe juste devant les yeux ! Deux ou trois petits tours sur lui même et le type ne sait plus où il habite, c'est le cas de le dire !) - Bon... c'est fait.. t'as qu'à garder la porte (ils le fichent dos à la sienne, l'helvètique lourde)."

Deux ou trois types grimpent par le balcon et filent ouvrir la porte du jardin aux autres. Toute la joyeuse bande s'engouffre dans la bicoque, ressort avec Gilda "jambon-de-baillonnée" à l'aide d'un autre tire-jus et filent en direction des coulisses. J'imagine le tableau, la blonde dodue (la mienne l'étais, j'insiste !) entraînée façon crocos  et hippos dans la séquence de la Ronde des Heures de Ponchielli  dans Fantasia, ça casse un peu l'ambiance dramatique de l'instant, mais je n'y peux rien.

Par contre, dans  l'affolo du moment, le baillon tombe et Gilda couine après son père en l'appelant à l'aide et son écharpe tombe sur le sol dans la bagarre. Le pire c'est que le bandeau sur les yeux du bouffon a non seulement le don de le rendre miro, mais sourdingue (les conspirateurs le précisent même, magique le bout de chiffon !) ce qui fait qu'il pige  kekouik et c'est parce qu'il commence à en avoir marre de jouer les plantons qu'il pense à dénouer tout le bastringue (bouffon et p'tit peu c... aussi non ?)**********.
Il ne vois plus personnes dans les environs, ça l'intrigue... Il s'approche d'un truc clair au sol, pour reconnaître l'écharpe au tricotin de sa gamine et là, il coule une bielle ! Se tire les tifs et tombe dans les pommes sous le choc.
La malédiction commence.

Mais moi je termine pour cette fois. Là, vous avez de quoi lire s'pas ? Alors prenez votre temps... vous avez la semaine pour ça. On verra plus tard l'acte deux et comment va tourner cette "blague" ducale....d'ici là, portez-vous bien.

La dragonne

  -=-=-=-=-

* trou du cul du monde si vous voulez

** la sanguette, c'était un truc,  (ça l'est encore sans doute) que ma mémé faisait avec le sang des poulets.. on fait frire ça à la poële et on boulotte avec du pain... A deux doigts d'appeler Raoul à chaque fois moi... ça me retournait le bide comme un gant de toilette, rien qu'à la vue ! Et dire qu'il fallait qu'on se tape ce...truc peu ragoutant, histoire d'exorciser (là-aussi) la menace d'une anémie romantique et de bon ton (tout ça parce qu'on était musclés des oreilles et pâles comme des pets retenus trop longtemps loin de la lumière, pas de notre faute, on n'a jamais été des Musclor dans la fratrie). Il y avait aussi le gigouri du patelin, un peu plus conséquent parce que fait avec du sang et de la viande de porc (j'ai les dents du fond qui baignent rien que d'en parler... s'cusez... je reviens... )

*** d'ailleurs la réponse de Rigoletto me laisse perplexe... "un bravo !" en français, alors que c'est "ladro" (voleur) en italien... qu'on m'expique... Si c'est pour la rime, dommage ça colle pas... pour faire court peut-être,.. si quelqu'un a une loupiote pour m'éclairer sur le sujet... (vous voyez pourquoi je préfère lire en VO les livrets quand j'en ai la possibilité !)

**** Pas qu'il veuille se faire payer en volatiles, c'est juste la plus grosse taille des billes aux jeux du même nom... J'ai cherché, je m'étais arrêtée au calot, mais il y en a d'autres après. Tiens, si ça vous dit de vous y remettre, je vous fiche la liste :
mini, normale, « boulons » ( ou berlons ), « maxi boulons », boulard, « maxi boulard », mini calot, calot (ou galot), maxi calot, mammouth, aigle
Et un petit lien pour des règles... si je pense pas à vos récréations hein ?!!

*****(là désolée, j'ai frisé l'allusion salace... pas pu faire autrement, un type qui vous aborde "nocturnesquement" et vous parle de frangine pas farouche, de travail à domicile... de vous montrer son "strumento" (instrument)... ça a encore fait chtonk ! Pas vous ? Mais ouiiiii, bien suuuur..... Bandes d'hypocrites va

****** je vous traduis littéralement le livret, marre de me servir de la traduction courante ! "Nous sommes pareils... moi la langue, lui il a le poignard; je suis celui qui rit, et lui celui qui trucide (spegnere plutôt éteindre)

******* Mettre une bonne dallée chez nous, ça voulait dire "mettre le paquet" ou en mettre une bonne dose dans l'assiette  (ou dans le popo quand on était môme... classe hein ?!)

******** ordre auquel appartient le lézard

********* Enfin dans le livret italien "revu et corrigé" par bibi, dans le livret francisé, c'est pire; elle évoque le nom de la duègne pour la "défendre contre elle-même" comme "Jo-viens-là" a débranché son répondeur, elle fait même le numéro d'urgence  "SVPmon-dieu-siou-plaît", ce que la foi peut faire comme trucs ! Si j'avais un doute sur le fait de rester une vierge marmoréenne devant l'élu de mon coeur, je me serais barrée vite fait, direction une bassine d'eau froide où m'asseoir avant que ça ne tourne mal. Ou plus simple, je l'aurai planté là, pour courir le cent mètre dans la rue. Mais j'suis bête... elle a pas le code de la porte helvète de la baraque !

********** Là encore... il faut pas avoir inventé le fil à couper le beurre pour ne pas reconnaitre sa baraque dans une rue (un décors) qui n'en comporte que deux, dont une abandonnée, et ça même en jouant à Colin-maillard ! Parce que même si le bouffon est persuadé que les conspirateurs visent celle d'en face, depuis le temps qu'il crèche dans le secteur, et vu l'état de la masure, à part quelques rats et arachnides divers, les locataires sont plutôt discrets !

Publié dans Verdi

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Roanne 17/02/2008 11:11

Hors sujet (oui je sais j'abuse) : Je fais de la pub, car avec Chwip, nous avons créé :- un blog : http://tabouerotique.over-blog.com- un forum : http://tabouerotique.aceboard.fr/index.php?login=313472- un webzine : L'Armoire aux Epices : le thème du 1er AT / AI sera bientôt communiqué.Voilà, si cela t'intéresse n'hésite pas à venir faire un tour et à nous faire de la pub. Je n'en parle pas sur mon blog car il est fréquenté par certaines personnes dont je n'ai pas particulièrement envie qu'elles soient au courant (membres de ma famille entre autres).En tout cas, j'aurai besoin de ton aide un jour ou l'autre car nous ferons certainement un numéro spécial opéra, vu que l'aaaaamoooour et la sensualité, la passion, y sont traités en long, en large et en travers !Ca te tenterait de nous aider sur ce coup-là ?Ou même nous faire des articles ponctuels sur un thème, quand tu sais qu'il a été traité dans un ou plusieurs opéras ?

18/02/2008 09:07

Je note ma belle ! J'en parle dès que faire se peut ! Et compte également sur moi pour "intervenir" quand tu veux ! Bises Roanne et bonne journée

nadya 13/02/2008 17:13

 Joyeuse st-valentin et plein de bisous.

14/02/2008 07:58

Encore une journée porteuse pour le commerce ça.. Bon je ne vais pas ressortir le couplet sur le  seul jour de l'année consacré à un thème, pour oublier joyeusement ça le  reste de l'année (une sorte de passage en confession qui nous "lave" un peu quoi) Merci "cousine" t'es mimi et ce n'est pas à toi que j'en ai t'inquiètes hé,hé. Gros bécots Nadya

zordar 12/02/2008 13:14

Les Rigolettos c'est la famille simplet.

13/02/2008 08:26

La famille "les p'tits zoziaux et moi" aussi hé, hé. Bises Zordar

Richard 12/02/2008 09:28

Contrairement à toi, moi la "Sanguette" j'adorais ça mais il me fallait assister ma grand mère quand elle saignait le lapin ou la poule et là, j'aimais pas trop.J'ai lu plus haut en rose, les avances biblique d'une pivoine, sait il l'effet que peut avoir le souffle d'une dragonne sur une fleur ????Allez, A+          Richard

12/02/2008 10:15

Dracula va !!! Ah ben, il aurait fallu voir que ce plaisir sadique ne soit pas ponctué d'une certaine dose de masochisme voyeur !Pauvre Pivoine.... je m'en foudrais de même lui crâmer un soupçon d'étamine ! Ah les avances bibliques.... hé, héBises mon Richard Coeur de Lion

Melly 11/02/2008 23:57

ah--- ça rigolait pas, alors , quand tu étais de corvée de bidons !!!j'ai passé le message à mon mari !

12/02/2008 10:13

C'est le moins qu'on puisse dire (j'en avait plein  le dos oui !) Bises Melly