RIGOLETTO - ACTE III -

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Bonjour !

Ouf ! J'ai failli ne pas continuer l'opéra, pour cause de retrouvailles d'enfance internétiennes, mais je vous en conterais deux mots (moui... je n'ai pas indiqué le coef. multiplicateur en haut à droite de  "mots",: deux, ça va paraître mesquin quand on me  connait)
Ceux qui m'ont félicitée de' narrer un acte dans son entier la dernière fois vont être contents, je remets le couvert (tout le mérite en revient au compositeur et au librettiste, l'opéra est relativement court, ça aide pour éviter d'entamer un pavé façon Guerre et Paix !) On y retourne donc, et c'est le tournant du virage, l'acte trois, l'acte ultime où tout va capoter dans le drame romantique à souhait (depuis les vapeurs de Lucia di Lammermoor, le mauvais rhume de Violetta et la claustrophobie galopante de Aïda, les drames romantiques on commence à connaître et étant donné le ton général de l'oeuvre, je vois mal l'argument faire une pirouette pour virer dans la pantalonnade, même si  le méchant duc a une sérieuse tendance à envoyer le sien (de pantalon)  par dessus les  moulins dès qu'une belette montre son museau il n'y a pas de quoi virer à la comédie  hérotico-gaillarde d'un acte à l'autre, ça ferait désordre)

RIGOLETTO - Acte III

Le lieu :
Orifice anal ou "sphincterique" du monde, sur les berges du Mincio (cours d'eau local, on est toujours à Mantoue, n'oubliez pas !)  . Une bicoque, tenant de bric et de broc (je versifie, vous avez vu ?) A l'enseigne, on peut voir que c'est une auberge, mais vu l'état des lieux, faudrait vraiment que j'ai oublié mon duvet et ma tente igloo pour accepter d'y  partager une chambre  avec ses  occupants habituels, les  bestioles exo-squelettiques à plus de quatre pattes  (ce qui laisse le choix vaste entre l'arachnide hormonalement énervée et la cucaracha* castagnettante) La baraque tient debout parce que c'est la mode, on voit même à travers par les fissures dans la façade (quand on peut y passer à deux de front, est-ce vraiment une fissure ? Mais l'avantage c'est que ainsi, point n'est besoin au spectateur d'avoir à se faire greffer aux orbites une bécane à rayons XXL)  C'est la nuit et l'eau du cours d"eau clapote doucement au pied d'un parapet bouffé des mites.

Les personnages :
- Rigoletto, toujours bouffon, mais moins rigolo depuis le dernier acte
- Gilda, toujours sa fille, moins... virginale, d'où la tirage de tronche du paternel
- Duduc, toujours voltigeur de haut vol autour du jupon de ces dames, de moins en moins sympathique au fil du déroulement de l'intrigue
- Sparafucile, toujours tueur à gage, moins regardant quant à la tenue de son intérieur que sur l'état du fil de son Opinel
- Maddalena, toujours frangine du tueur (même si on ne  la connaissait que par ouïe dire), moins farouche qu'une échappée du couvent des piaf... beaucoup moins.

Au lever de rideau, Rigoletto et sa fille taillent le bout de gras en parcourant la distance qui les sépare encore du riant séjour du voyageur paumé (et pas regardant) alors que Sparafucile est en train de faire les cuivres (la lame de son cure-dent) assis à l'intérieur du coupe-gorge, qui n'a jamais aussi bien porté ce nom qu'en cette sombre nuit lyrique. (ne manquent que les "chope-souris", la chouette qui "pulule" dans les arbres et le  gibet "garni" pour donner dans le Grand-Guignol)

"T'en pinces vraiment pour c'te Trou-Duc ? Même si je te prouve qu'il te roule dans la blédine ? Rapplique par là que je '"t'instructionne", rien ne vaut la preuve par l'image ! - il s'approche de la fissure du mur - Kess-tu vois ?
- Un type...
- Vise un peu mieux, ça risque d'être intéressant..."

Ils se collent au mur pour mieux mater, pendant que le duc, en costume militaire fait son  entrée dans l'auberge par une porte brinqueballante ** .
Gilda a ses vapeurs, elle vient de reconnaître son séducteur. Celui-ci demande si il y aurait une piaule de libre (suffit de demander aux cancrelats de faire leur baluchon, ça doit être trouvable) et si la piquette n'est pas trop vinaigrée pour se laisser boire, fait soif en cette soirée de baguenaude ducale ***

Le tueur sort à la recherche d'un cruchon pas trop culotté par la vinasse agressive et notre Duduc se lance dans son grand air sur les bienfaits du duvet en plume d'oie blanche par rapport au synthétique.

Sparafucile revient avec sa gourdasse (pas la frangine, la fiole) et deux godets, les pose sur la table et balance deux coups au plafond, fort bas pour que le pommeau de son épée suffise (opéra strictement réservé aux nains de jardin , je vois mal les chanteurs déclamer pliés en deux pour éviter de se manger le lustre). La gourdasse, la "vraie", sa frangine, n'attendait que ce code rudimentaire (c'est pas des lumières, et le morse a été inventé un peu plus tard de toute façon) pour se précipiter l'air de rien attifée en Esmeralda de pacotille (mais sans la chèvre et le tambourin)

Pour vous dire que Duduc est bien allumé question hormones c'est qu'à peine la nana dans la place, il  se précipite sur elle pour lui rouler une pelle, ce que la minette esquive par un  saut arrière, vrille et rétablissement à la Comaneci de toute beauuuutéééé (les juges en fond de scène lèvent leur carton pour une note plus que satisfaisante pour la performance)

Sparafucile s'approche de la fissure et demande au bouffon s'il doit battre le "fier" quand il est encore chaud, ce à quoi Rigoletto répond qu'il vaut mieux attendre un peu, (trop tôt et encore trop de lumière sans doute).

Commence la scène trois avec un quatuor sympa.  (je vous mets une autre version en dessous, vous choisirez)

En gros, Duduc fait du plat à la bohémienne, qui minaude que c'en est une honte quand on connaît son immunité oculaire par rapport à une météo polaire, en clair, elle n'a pas froid aux yeux la gamine (jouer les nanas pas encore déniaisées faut oser quand on connait comment elle arrondit ses fins de mois !) Il jure toutes ses divinités célestes et infernales qu'il suffit qu'elle lui fasse risette pour qu'il lui reste fidèle (ben tiens !).
Pas dupe, la nana lui balance que sa tirade a des heures de vols (comme la plume du fameux air)  et que les bénéficiaires de ses hommages sont tout sauf limitées aux doigts des deux mains (l'air du Catalogue**** serait presque de rigueur, vous ne pensez pas  ?).
Il veut lui prendre la mimine, mais elle lui signale qu'elle est moche et pas manucurée, son esthéticienne est partie avec la caisse certainement. Pendant qu'elle lui déballe qu'elle se fiche éperdument qu'il soit duc roi ou PDG de multinationale et que ça la fait bien marrer ses grandes promesses, Gilda, derrière son mur est en train de s'effriter, tel le crépis bouffé de salpêtre de l'estaminet,  alors que son père entre en surchauffe (la soupage de la cocotte commence à siffler, mauvais signe) Ce qui lui bouffe les nerfs, c'est que même en voyant le type taquiner une autre belette, elle n'arrive pas à se l'ôter du crâne. Pas à tortiller, quand faut y aller... et il la secoue en lui demandant de se fringuer en mec, il a tout prévu, c'est dans son sac à dos (avec sa bosse, ça doit plutôt le faire ressembler au Père Noël qu'au routard en galvaude). Une fois qu'elle sera prête, direction Vérone coudes au corps, il la  rejoindra plus tard, il un un truc à faire avant (on se donne un alibi ?)

Sa gamine sortie de scène, Rigoletto alpague Sparafucile pour mettre au point son plan vengeresque :
"Vingt biffetons (écus) on a dit ?... Tiens, la moitié de suite... le reste après livraison du "paquet". Mets ta tocante à l'heure, on se retrouve à minuit ici, je me charge d'aller le ficher à la décharge ce "sac poubelle"
- Pas la peine d'être un régiment, j'peux bien m'en charger, c'est compris dans le service après-vente
- Nan ! J'adore descendre les poubelles moi-même, ça me fait faire de l'exercice.
- Et son blaze....
- Obligé ? On va dire  Duduc le malfaisant et moi tu peux m'appeler Riri le Nettoyeur   ("diletto : méfait et Punizion' : châtiment sont évoqués
)
- Enchanté, moi c'est le "Couteau-suisse "***** "

Le type entre dans la baraque, interrompant les deux zamoureux en train de jouer au docteur et annonce qu'il va pleuvoir des vaches, faudrait penser à un endroit où se caler les miches, vu qu'il n'y a qu'une piaule de correcte dans ce boxon. Le duc royalement lui signale qu'il se fiche comme de l'an quarante de l'endroit où le "rustique" va dormir, mais pas sous le même toit que lui, ils ne sont pas du même monde et le plébéien doit avoir l'habitude de dormir  par terre (quand je vous disais qu'il était imbuvable ce gars !)
La frangine a un retour d'affection et demande au duc de décarrer vite fait de la place, mais il n'est pas dingue et ses fourragères risquent d'être un peu moins présentables sous la saucée. Le  frère chope la fille par le coude, pas très tendrement, en lui signalant qu'il vaudrait mieux qu'elle la mette en sourdine, il y a vingt biffetons en jeu.
Il chope une  loupiote au passage et invite Duduc à le suivre vers sa suite royale, ce qu'il fait non sans glisser encore quelques cochoncetés à l'oreille de sa conquête. Pendant que Duduc enfile sa grenouillère en chantonnant l'air de la plume, Maddalena a du mal à rester calme en pensant que c'est gâcher la marchandise d'envoyer un beau mec comme ça ad patres.

Elle craque au retour de son frérot et lui demande de faire une petite encoche au contrat en ne le trucidouillant pas.
Gilda, revenue fringuée en homme, ne loupe rien de ce qui se dit évidemment, planquée derrière sa... fissure..

"Tu vas zigouiller un mec si trognon pour si peu de pèze ?! L'est trop mimi le Duduc dans son zouli costume ! Et m'est avis qu'il en vaut cent de plus non ?
- Tiens, à propos de costard, tiens-moi ça, il va y avoir séance d'habillage prochainement (il lui file dans les pognes un sac de jute bien pourave)
- T'as déjà dix jetons dans les poches, c'est déjà ça de pris, t'as qu'à zigouiller le bossu !
- T'es c... où tu t'entraînes ? J'suis bien tout ce qu'on veut, mais j'ai jamais fait capoter un contrat, surtout en épinglant mon commanditaire !
- J'te préviens, j't'aurai prévenu... tu fais un geste vers ton Opinel, je monte le prévenir pour qu'il se fasse la malle !
- Et le blé ?!
- J'm'en bats le coquillard ! Pitié frérot ! Sois pas vache !"

 Lorsque Sparafucile se laisse fléchir et signale que tout compte fait n'importe quel  mort fera l'affaire, vu qu'il sera planqué au fond d'un sac, une loupiote s'allume dans la boîte crânienne blondifiée de Gilda : elle sera "ce" mort. Le plan B du tueur est simple, le premier pingouin qui toque à la lourde se verra attribuer le titre ducal... à titre posthume****** Gilda respire un bon coup, et frappe à la porte. Les deux conspirateurs sursautent et demandent qui peut bien s'esquinter les phalanges sur celle-ci, surtout avec ce nuit de bouse. Elle maquille sa voix en se faisant passer pour le clodo du coin. Il ne faut pas deux heures (encore heureux !) pour que le plan se déroule comme énoncé un peu avant... Maddalena ouvre la porte, la gamine entre, le type décroche une hache (Massacre à la tronçonneuse, vous connaissez ?  La Colline a des Yeux non plus ?! Pfff ! Des classiques pourtant !), une dernière supplique adressée au grand barbu et enveloppée et pesée la belette !

Rigoletto entre par le fond, drapé dans sa grande cape. Il a un peu d'avance sur le rendez-vous, mais il n'y tenait plus. Il plaque une oreille à la porte de communication avec la scène du crime et n'entend rien, même pas les flatulences du mouche intestinalement encombrée.

Minuit sonne au clocher lointain, c'est l'heure ! Il frappe à son tour. Sparafucile lui ouvre, avant d'aller choper le sac qu'il traîne au milieu de la pièce (toute la "tuerie" a eu lieu "hors champs", il faut ménager le politiquement correct, ce n'est pas du Grand Guignol, ne pas confondre, même si c'était très tendance à une époque, voir "Entretien avec un vampire" pour situer le genre théâtral)

"Chouette ! Mon paquet cadeau ! Tu peux faire de la lumière ?
- Euh... pas besoin pour prendre le pochon par le bon bout, par contre, allongez l'oseille... on fait faire la plonge après.
- Nan, j't'ai déjà dit que j'adorai faire ma vaisselle tout seul - (il se retrouve en tête à tête avec le sac, le tueur ayant refermé la porte d'entrée une fois son pognon touché) - Ah... il est bien canné c'te nuisible ! J'rêve pas, mais ça me démange bougrement d'ouvrir pour vérifier... bah non... ça peut être que lui de toute façon.. Allez zou ! A la baille !... Alors... on fait moins le malin hein  Duduc ? Qui  se retrouve aux pieds de l'autre cette fois ? Tu vas avoir à un enterrement façon Monte-Cristo, on improvise suivant les moyens du bord si je puis dire et ça va avec ton costume d'amiral non ?"

Il commence à souffler en empoignant le sac (les divas dodues, ça n'aide pas non plus à la manipulation du bagage dans l'opéra, loin de là !) lorsqu'au loin on entend le duc s'époumoner sur la rengaine qu'il n'arrive pas à s'ôter de la tête (tuant ça, quand on a un  air, souvent bien neuneu, qui vous tourne en boucle au milieu des neurones)*******

Arrêt sur image du bossu ! Serait-ce un mort ventriloque ? Est-il déjà passé à l'état d'ectoplasme hululant en traînant sa chaîne sous son drap de lit ? Mais alors pour un fantôme, il est un peu trop joyeux à son goût. Il n'y a qu'une solution à ce problème épineux d'un au-delà burlesque... ouvrir le sac à patates (qui vient de gémir de douleur pour arranger la sauce). Il dénoue fébrilement le noeud de marin fermant tout le tremblement et au lieu d'un duc raide mort (ou d'une bimbo en tenue d'assistante de magicien "LasVegasien") ne  trouve que sa gamine, légèrement décoiffée et pissant le raisiné par l'accroc  qu'on vient de lui faire à son joli costume.
Après un discours haché sur  sa contribution personnelle au mythe de  l'amour pur et désinteressé qu'elle porte... à un empafé de première, (c'est pas moi qui me serais faite épingler pour un tel gugus !) elle décide de se mettre en apnée définitive (ou alors elle a fini réellement asphyxiée dans son sac, ils avaient oublié de faire des trous d'aération)

Rigoletto s'arrache les derniers tifs qu'il porte sur le crâne en se rendant compte que même en lui disant de s'accrocher, qu'il venait  d'appeler de SAMU, rien n'y a fait et que le vieux comte du début a eu le dernier mot, la malédiction du premier acte est accomplie, le rideau peut  se baisser (et les acteurs se relever de leur position peu confortable, surtout Gilda !)
L'acte ainsi que l'opéra est fini et on reste sur un goût légèrement rance d'injustice, les méchants sont toujours vivants, les uns comptent leur recette de la journée, l'autre s'égosille en attendant sa prochaine conquête,  la gentille a passé l'arme  à gauche, le père oscille entre se ficher à la flotte avec le baluchon et virer bredin, vous trouvez cette fin "morale" vous ? Vous m'étonnez que l'oeuvre, théâtrale d'abord, lyrique après ait rencontré quelques difficultés lors des premières représentations... les têtes couronnées n'y sont pas représentées sous leur meilleur jour, ça n'aidait pas pour la promo à une époque !

Allez, je file, vous laissant méditer et même commenter cette morale si ça vous chante..; (commenter aussi le rôle des personnages serait bien, il y a de sacrée "tronches" !) Bonne journée et portez-vous bien.

La dragonne

PS: Francky, j'ai noté ta "bidouille" pour le liens, faut juste que je ma familiarise avec le topo (tu sais que du côté informatique, qui va piano, va sano è lontano avec bibi !)

-=-=-=-=-

* cucaracha en "paëllanais" c'est notre blatte si sympathique... de loin. Dire qu'on apprenait en classe le fameux air  "la cucaracha"... Alors que c'est l'histoire d'un type qui se tape le blues parce qu'il n'a pas eu sa dose de Marie-Jane qui rigole.. comme quoi, quand on connait les langues, nos ritournelles favorites ont une autre saveur en bouche.

** Mise en scène personnelle : le type force comme un malade sur la lourde bouffée par les mites et part en avant, se rattrapant de peu à ce qui reste de celle-ci, la poignée, le reste du barda transformé en tas de sciure ; petit tricotage des bras et guiboles pour récupérer un semblant d'équilibre et "emplafonnage" sur une poutre de soutien du toit, "rebondissage" sur celle-ci, "mangeage" de la table qui se trouve sur sa trajectoire et atterrissage en beauté derrière le bar, après triple looping (sans les dents) après "percutage" du zinc (ça lui apprendra ce nuisible, vous croyez que je vais le ménager ?!).

*** Là, qu'on m'explique... il a tout ce qu'il faut pour tailler la route, coupé sport de l'époque compris, vers des endroits un peu plus rupins que celui-ci, les fiestas de la jet-set locale ne doivent pas manquer et c'est dans ce trou à ragondin qu'il se retrouve... manque des pièces pour que le bastringue paraisse logique non ? En plus déguisé en bidasse en folie, c'était soirée à thème et il a paumé l'adresse ou les ballons qu'on met toujours pour signaler ce genre de festivités se sont fait la malle avec le vent à décorner les boeufs qu'il doit y avoir dans les environs (rapport à l'évocation musicale de la météo à l'ouverture du rideau si vous avez l'occasion d'écouter). le fait que la nana soit coutumière de se faire suivre par les galants n'excuse en rien qu'on se retrouve comme par hasard et en habit d'apparat dans un cul de basse fosse.

**** Leporello déballant l'agenda hyper-trophié de son maître dans Don Giovanni

*****
Dans la version française on parle d'instrument, de hache, de couteau, de machine à tuer... si c'est pas être multifonction ça !!  Par contre dans le livret italien, le tueur n'évoque que le temps qui se gâte et tourne à l'orage et que c'en est une bénédiction puisque la nuit se fait encore plus noire

****** manquerait plus qu'il s'appelle de Guise, ils seraient obligés de changer de taille de sac, étant donné l'anecdote sur ses mensurations hyper-trophiées une fois allongé après son assassinat

******* Là, petite remarque : le duc, déjà bien inconsistant, à part  sa vocation de Popol à pattes, se voit réduit à buguer sur le même refrain tout l'acte (ou presque) comme si sa zigounette avait pris le contrôle de son cerveau et avait décidé de réduire la partition à trois couplets sur la légèreté féminine, légèreté totalement de bon aloi quant à l'excuse qu'il pourrait avoir à apporter  sur son attitude de lapin en rut.


Publié dans Verdi

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Commenter cet article

praskova 19/10/2008 11:29

heil Sieglind ee,
je te découvre par hazard un vrai bonheur de te lire, me permets tu de t'ajouter ds mes amis afin que mes internautes opératiques puisse aller se cultiver un peu sur ce qu'ils chantent sans conscience.Un peu de gras ds leurs interprétations diverses ne me déplairait pas! bien à toi et embrasse Wotan pour moi..,

20/10/2008 07:44


Je suis flattée que tu veuilles me faire figurer à ton "panthéon" (désolée, j'me la pète un peu en ce moment, ça va passer hé, hé)... Tu es libre de m'inscrire dans
tes liens, par contre, préviens les "puristes" que ça risque de secouer... on ne sait jamais hé, hé.
Merci encore de cet honneur et bonne journée ( je n'oublierai pas la fricassée de museau avec Wotan, Frika, j'vais éviter c'est une pisse-vinaigre de première...)


Morena 18/03/2008 08:06

Juste un bisou en passant ! Tu reveux un peu de café ? :))Bonne journée guapa !

19/03/2008 08:50

J'en ai un à la main droite (avec le mug vide à gauche, tu pigeras quand tu liras l'article d'aujourd'hui hé, hé) mais merci , une telle proposition, ça ne se refuse que parce qu'il y a de la distance entre nous (très peu, si on réfléchi hein Morena ?)Bises ma belle

Adûnä Faël 04/03/2008 09:01

Bon finalement, je n'ai toujours pas le temps de te lire, ma chère Dragonne, mais je tenais à te remercier pout ton vote !!!Gros bisous, Adû

04/03/2008 10:40

No problemo, mais tu sais... il va falloir tout de mettre en tête que de me lire n'est aucunement une obligation.. ça me ferait mal !!!Bises mon prince

cat 03/03/2008 21:12

hello toiun gros bisous du soir :D :0010:

04/03/2008 10:39

Un du matin, bonne journée Cat

jane 03/03/2008 16:46

Ben , juste un smack en attendant la suite de tes écriturailles ! Admire le néologisme !

04/03/2008 10:39

J'admire, j'admire... continues dans cette voie ma belle  et bises