Le Dialogue des Carmélites - Acte II -

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Bonjour !

Allez, tant que j'ai de  l'énergie (et du carburant sous forme de liquide noir caféïné),  autant m'y mettre et vous narrer la suite de l'opéra de Poulenc, ça sera déjà ça de  pris sur l'ennemi*. Allez zou ! Je m'y colle ! Comme précédemment annoncé, je me sers cette fois-ci de l'argument et non du livret, on va gagner en longueur.

A signaler, l'extrait trouvé est en anglais et concerne l'acte en entier, accrochez vous, vous en prenez pour près de quarante-six minutes  !   A vos vitamines !



LE DIALOGUE DES CARMELITES - Acte II -

Le lieu :

Premier tableau : Chapelle où la prieure qui nous a pété une durite pour son agonie est exposée dans son cercueil de verre. Ne manquent que les sept nonnes, un révolutionnaire défroqué (de circonstance vu les opinions plus que mitigées quant au sort de la religion et de ses pratiquants dans ces temps troublés) dans le rôle du prince charmant "encanassonné"**  et on a une version de Blanche-(de la Force)- Neige sous la plume trempée dans l'herbe qui rigole d'un Betelheim fumeur de moquette (enfin s'il fumait la moquette et se roulait des maïs à la jaja, évidemment). Quelques arcades voûtées gothico-romaneuses (ou l'inverse), une croix  sur laquelle une représentation du Christ  auréolé d'une lumière crue s'y fixe (je sais, fallait oser, j'ai fait, désolée !), enfin tout pour rappeler un lieu de prière simple et sans fioritures (éviter la représentation de l'église de Lourdes ou de la  cathédrale de Reims, on perd en intimité)

Interlude n° 1
Le petit train qui berçait notre enfance à la télévision  si vous vous souvenez) ou  le jardin du carmel. Je vous laisse le choix de laisser vagabonder votre fantaisie horticole, un jardin "zen" me semble de mauvais aloi par contre, surtout si vous installez un bouddha dodu et rigolard dans sa niche, ne sont acceptées que les représentations "lourdines", "fatimasiennes" ou "Renne-le-châteaudiennes" à la rigueur (Lourdes, Fatima et le faux Lourdes de notre cher Abbé Saunière)

Deuxième tableau
: Salle du Chapitre  Un peu comme une salle laïque de conférence  ou à un hall de réception (éviter là aussi les petits fours et le truc qui pétille et monte au ciboulot, pas le genre de la  maison)

Interlude n° 2
,  La solution du rébus ferroviaire ou une pièce "anonyme" (sic) dans le couvent (je penche pour le sas de décontamination, vu que c'est là qu'on "reçoit" ceux qui viennent du dehors.

Troisième tableau
: Le parloir, dernier salon où l'on cause... mais un chouillas moins agréable que votre  salon de thé préféré (pour les buveurs de mousse, remplacer par un pub ou une taverne "baveuseroise")
Les Hygiaphones en grilles de bois ça atténue sensiblement l'instinct de se lâcher verbalement, enfin dans mon cas (rappelez-vous aussi pour ceux qui ont pratiqué ces bonnes vieilles séances de confessionnal)

Quatrième tableau
: La sacristie     "dressing-room religieux" si vous préférez, on y entrepose tout ce qui va servir pour l'office, les tenues, les objets de culte, le vin de messe, dans un placard à digicode  on connaît la réputation des sacristains (sacristines en l'occurrence) et avec la somme de trucs qu'elles encaissent, mieux vaut prévenir que guérir. Si ça vous chante, vous pouvez même imaginer un coffre suisse avec ouverture à emprunte vocale, "iridienne" ou digitale, ça fera plus film d'action

les personnages
:
- Blanche de la Force (névrosée mais gentille quand on ne l'énerve pas)
- Constance, la gaie luronne de la bande
- Marie, l'ex-bras droit de feue la prieure
- Madame Lidoine, la nouvelle prieure (dommage pour Marie, elle visait le strapontin)
- Le chevalier de la  Force, frangin de Blanche
- l'aumônier (anonyme, point n'est besoin d'un pseudo, c'est un mec dans un univers de nanas, un ET presque)
- deux commissaires façon révolution, pas Quai des Orfèvre, même si je vois bien Maigret ou Clouzeau*** se faufiler dans le costume (tiens au fait... jamais su qu'elle genre de pipe c'était son brûle-ballots**** à  Maigret, à vous de fouinez si vous dégotez la bonne  http://salon.fumeurs.pipe.free.fr/pageformespipes.php 
- des gardes armés jusqu'aux pré-molaires limées en pointe pour la circonstance et une "foule" (hurlante et déchainée, ça fait mieux face à ces pauvres zibelines tremblantes dans leurs spartiates), le genre de foule qui peut tenir sur un plateau de théâtre sans faire écrouler tout le bastringue, ne visez pas "trop grand", c'est pas du Cecil Blount DeMille !

Au premier tableau
, Blanche et sa copine la "Constante ébouriffée", (ou Blanche "la Bleue" et Constance "la Joyeuse", c'est comme vous voulez) sont en train de faire leur tour de garde pour la veillée funèbre de leur patronne décédée (je vous fais grâce du latin "culinaire" de circonstance, elles sont toutes à leurs dévotions, comme il est de bon ton).
On reconnait quelques versets du Requiem (j'ai pas tout paumé de mon Gaffiot, signe que mon "Julius Caesarien" me reste tout de même un peu en tête)
Comme il faut avouer qu'il y a mieux comme partie de plaisir, dès les premiers tintements de l'horloge de la pointeuse, Constance se dresse de son pliant, comme un diable surgit de son cube surprise pour aller chercher leurs remplaçantes. Je reconnais que la comparaison est hasardeuse, sinon douteuse, mais on parle bien des Diables de Louduns pourquoi pas ceux de Compiègne ? 
La "blanche pétocharde" de service se retrouve seule avec la gisante et commence à flipper sa race (elle a dû voir trop souvent la Nuit des Morts Vivants, elle a les jetons de servir  d'encas à une prieure zombifiée sans doute). Elle fait tellement de l'huile qu'elle tourne autour de la pièce ne se rappelant plus où est l'issue de secours et lorsqu'elle tombe enfin dessus, c'est pour se retrouver pif-à-pif avec soeur Marie venue aux nouvelles (plus très fraîches, cela va sans dire). Celle-ci, fait montre de gentillesse en la poussant simplement dehors (poussée légère, elle ne l'envoie pas valser à l'autre bout du corridor avec une prise à la Jet Lee tout de même !... Quoi que... après réfléxion...) en lui disant qu'au réveil, elle risque plutôt de dérouiller moralement que de raser les murs de honte devant sa trouille nocturne.

Après un  "noir" scénique, pour cause de
changement de décors, on a droit à une balade à l'air  libre (première scène "en extérieur" si je puis dire) dans le jardin du couvent. Blanche et Constance ( telles les deux inséparables dans les Oiseaux d'Hitchcock)  sont occupées à cueillir des pâquerettes pour décorer la tombe de la Prieure. Constance annonce qu'elle aimerait bien que ça soit Mère Marie qui reprenne le poste de la disparue, elle lui trouve la carrure idéale pour ça et continue en trouvant que, si ça se trouve, Dieu s'est gouré en faisant mourir l'ancienne prieure,  sinon elle n'aurait pas fait tout ce cirque, on sentait la nana qui n'était pas préparée au départ... il a dû se planter dans sa liste de courses, pas possible autrement.ou alors "on ne meurt pas chacun pour soi, mais les uns pour les autres, ou même les uns à la place des autres"... Blanche est plutôt laconique lors de cet épisode horticole, elle doit digérer les propos de la veille au soir, certainement.(et donc se taper la honte de la décennie)

Re-noir scénique et ouverture sur le
deuxième tableau. La nouvelle Prieure, Madame Lidoine, s'adresse à "ses filles" réunies en cette circonstance dans la salle du Chapitre (aux cuisines ou dans les sanitaires, ça le ferait déjà moins du point  de vue cérémonie digne et émouvante).
N'ayant pas sur elle son tarot de Marseille, elle est infichue de leur dire ce que leur réserve l'avenir (une route pavée de lys et de roses me paraît plus qu'artistiquement floue, vu le contexte révolutionnaire) mais leur conseille d'éviter de se la péter martyres face aux taureaux furieux d'une arêne romaine (se la péter concurrent à Intervilles face aux vachettes à la rigueur, ça pourrait être rigolo... si le sujet l'était rigolo évidemment), " prier est un devoir, le martyre est une récompense" (sois mimi et tu auras de l'écartèlement, de la décollation ou du fauve en manque de protéines,  t'as le choix.  Merci qui ?! )
Mère Marie, reconduite dans ses fonctions de "dextre membritude supérieure" (bras droit), joue les ponctuations de traitement de texte en renouvelant ces conseils de prière comme devoir à accomplir en priorité. Répondant  au geste comme au sifflet, en bonnes fifilles, les nonnes s'agenouillent et entament un Ave Maria plein de ferveur (joli moment d'ailleurs, j'ai bien aimé) et ne quittent la scène (avec le noir scénique familier maintenant) qu'après un Amen final dévotement susurré.

Deuxième interlude
, dans le hall d'entrée (le sas de décontamination) on entend tambouriner à dégonder la lourde (tambourinage remplaçable par un index appuyé rageusement à la cyanolite sur un bouton de sonnette, mais ça vrille plus les nerfs sensibles) Le frangin de Blanche a un truc urgent à dire à celle-ci, vaudrait mieux lui ouvrir, il risque de faire une bavure sinon. La Prieure se fait un peu tirer "l'orteil" mais accepte tout de même, mais à la condition que Mère Marie soit témoin de l'entretien (quand je vous dis que ça sent son parloir de tôle moi !)

Prélude d'ouverture du
troisième tableau sur le parloir (hygiaphones, sœur Maton-Marie fait des rondes autour des deux strapontins occupés par le frère et la sœur).
Le Chevalier donne des nouvelles de la maisonnée et signale que leur paternel se fait "un peu" de mouron pour elle (il a juste entamé les deuxièmes phalanges de ses pognes, les ongles ne sont plus qu'un pâle souvenir parsemant tristement de leur "rogne" dépouille le tapis du salon Bleu*****  ). L'endroit lui parait peu sur, ça serait mieux s'il elle décarrait d'ici et ça incessamment sous peu.
Ses dires ont autant d'effet qu'un cautère sur une jambe de bois, la fille est du genre à lui répondre "parle à mon ... ma tête est malade", pas impliquée du tout dans la conversation. Elle lui répond qu'elle n'est plus "son petit lièvre" (déjà évoqué dans le premier acte cette anecdote familiale), même si elle a encore du mal à s'impliquer dans sa nouvelle non-vie (désolée, ça n'engage que moi je sais, mais l'état contemplatif est à cent coudées de mes aspirations) mais elle a bon  espoir d'y arriver et tout est bon pour oublier "le monde" et "ses doutes" (bien ça ! On évite de se mesurer à l'obstacle, donc, on continue de s'ignorer, si on écoute Saint Ex.  )
Comme le frangin voit que ça ou se soulager dans un Stradivarius c'est la même chose, il décide de tourner casaque et de regagner ses pénates  http://fr.wikipedia.org/wiki/Penates
Blanche le retient tout de même par les boutons de manchettes pour lui demander de respecter son choix (?!) et qu'elle s'apprête à lutter à sa manière pour la salut de chacun (facile d'appeler "lutte" un état d'inertie, quand je comatise, est-ce que je suis pugnace ?... Grande question !). Il sort, ne sachant si c'est du lard ou du cochon (tout comme moi du reste...)
Mère Marie se pointe plus près et Blanche avoue qu'elle a refusé de se faire aider par son frère par pur orgueil ;  trop la honte d'engendrer la pitié, même fraternelle ! Son aînée lui conseille de réviser son jugement et de tenter d'améliorer  la situation en dépassant cet orgueil qui fait tâche sur son aube monacale.

Changement de tableau
, on aborde le quatrième et dernier de cet acte par un prélude (autant il a été chiche en ouverture, autant ¨Poulenc se rattrape à quasiment chaque scène de son oeuvre)
On se retrouve à la Sacristie bien surpeuplée à la fin de l'acte (quand on voit les dimensions de certaines sacristies, pas du beurre mou d'y faire tenir tout ce monde !). L'aumônier annonce à ses ouailles qu'il vient d'être relevé de ses fonctions et proscrit par la même occasion. Pour fêter l'évènement et comme il manque de Champomy,  il invite les carmélites à entamer l'Ave verum corpus (très chouette comme évoqué dans un précédent billet)
Blanche flippe qu'il ne se fasse tuer, mais il lui explique qu'il a prévu de se déguiser (en quoi ? Spiderman... The Shadow... l'encagoulé de Scream ?... ). Constance pousse  sa gouallante en demandant ce qu'ont les  Français  à part de la  flotte dans les veines pour laisser leurs représentants du culte se faire passer à tabac. La prieure lui rétorque que "quand les prêtres manquent, les martyres abondent' de sorte que l'équilibre est rétabli (l'état de grâce est évoqué)
Mère Marie se demande si elle  a l'habitude de changer d'idée comme de  string, parce que mine de rien, dans la scène précédente, c'est bien Madame Lidoine qui a préconisé de ne pas  s'instaurer martyre de son propre chef, faudrait savoir... Elles seront les "sacrifiées" à la bonne cause... ou non ?! La Prieure lui répond que "ce n'est pas à elles de décider" (fatum, volonté  divine, folie populacière, tout est bon du moment qu'elles n'aient pas leur libre arbitre dans l'histoire on dirait)
L'aumônier qui était sorti entre temps, revient pour prévenir que la foule aborde le dernier virage avant de se cogner à la lourde du Carmel, ce qui a pour effet immédiat de regrouper toutes les nanas, façon troupeau de brebis sacrificielles à l'autre bout de la pièce, le plus loin possible des bruits peu engageants qu'on entend derrière la cloison qui les sépare des fous furieux. Toutes sauf Mère Marie, c'est une dure à cuire celle-là !

Cette dernière prend sur elle de demander à ce qu'on ouvre la porte, obéissant aux injonctions de la populace vénère (elle a surtout peur qu'ils ne déglinguent tout si  on n'accède pas de suite à leur "vive" demande, sont  capables de tout péter  ces enragés !)
Les gardes ont toutes les peines du monde à retenir la masse populaire (conseil au metteur en espace : en mettant une  dizaine de pékins alignés et gesticulant dans tous les sens très vite, on peut faire la farce sur scène, faut juste qu'ils bougent beaucoup et très vite pour faire penser qu'ils sont plus nombreux). Un des commissaires s'avance et lit de décret proscrivant les ordres religieux et ordonnant la saisie de leurs biens (par ici les picaillons ! Un certain Philippe le-Pas-Moche a fait ça avec les Templiers aussi)
Mère Marie (encore elle, la Prieure est pâlichonne à côté question maîtrise de la situation on dirait) demande qu'on donne du rab de temps pour qu'elle réussisse à trouver des costards civiles à ses copines, vu le que la bure longue n'est plus de mise et a une fâcheuse tendance à attirer l'ire populaire (quand  t'es plus à la mode, t'as la loose coco !). Elle en profite pour taper la causette avec l'autre commissaire, pas trop vache, et  parler de la flexibilité des terminaisons vertébrales bovines, des uniformes (?!) et si c'est tendance d'être martyre ou non. Le type lui dit qu'il s'arrangera pour qu'elles soient évacuées sans problème, lui et ses potes y veilleront, mais qu'elle a plutôt intérêt à se méfier d'un des types qui va rester pour décrocher tout les symboles de l'ordre religieux de la place, c'est un "vendu à Moscou" un bavard qu'on aura du mal à faire  taire  s'il entend (ou voit) quelque chose  qui choque sa "foi" révolutionnaire (partisan de la dernière heure, comme certains résistants du même nom à une autre époque, il y en a toujours eu, il y en aura toujours)
Mère Marie, histoire de consoler Blanche en train de quasiment faire sous elle, lui file une statuette de l'Enfant-Jésus, discrètement, comme elle est minuscule, avec un peu de bol, ce symbole religieux passera à l'as, lors de la fouille.
En plus d'être pétocharde, la nana est affligée de deux mains gauches, elle laisse tomber l'objet qui se pète en miettes en touchant les dalles marmoréennes, mauvais présage pour la suite ça !!!

Le tableau se termine ainsi que l'acte sur les filles du Carmel en délicate posture (le pif au sol en train de chercher tous les morceaux de la statuette, le tube de colle forte à la mimine) et une foule chantant à tue-tête un "Ah, ça ira" sauvage et le poing levé, je ne voudrais pas jouer les sinistres oiseaux******, mais ça ne présage rien de bien folichon.

On verra plus tard, pour l'instant, je vous laisse pour continuer quelques taches ménagères nécessaires (si ce n'est agréables à mon élévation spirituelle, mais ne parlons pas de martyre ancillaire, je n'ai point de vocation de sacrifice à ce  point là !)

Bonne journée et à plus tard.


La dragonne

* Pas beaucoup de rapport avec la semoule, mais la formule était employée à toutes les sauces dans la famille, je ne vais pas déroger à la tradition. Quoique, après blette réflexion, l'ennemi est un sacré adversaire en ce moment.


** de canasson si vous  cherchez la racine, à cheval si vous préférez rester dans les rails du dico politiquement correct

*** de la  série  la Panthère Rose (ah... la musique de Mancini...)


**** Ballots, lèvres en Charentais

***** Il y a toujours un salon Bleu dans les châteaux non ?


****** Oiseaux de mauvaise augure, de mauvaise prédiction, ceux qui passaient à la gauche des devins et pythies antiques (d'où le mot "sinistre" issu du senestre médiéval, lui même découlant du sinister latin)

Publié dans Poulenc

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souvienstoi 29/05/2008 19:25

Il   y  a  bien  longtemps  que je  n'étais pas passé...J'y  dépose   un souffle de poèsie  bise  amitié

30/05/2008 09:36


Que dire de mon mutisme chez toi alors ?!! Bises mon grand, dès que j'ai du temps, je file te lire !


@lain 29/05/2008 16:00

Dragonne adorée, je suis vraiment un sale type, j'attends que tu passes sur mon blog pour te rendre visite alors que ça devrait être le contraire, je suis le dernier des goujats, le premier des dégueulasses, et au milieu je sais pas quoi mettre, tu peux trouver un qualificatif ? :)Je te fais plein de gros bisous et je te souhaite un excellent après midi@lain

30/05/2008 09:40


Mais non t'es pas un sale type !!! Ce n'est pas parce que je passe qu'il faille se sentir=     obligé de passer... tout le monde le sait maintenant...
Pour le qualificatif, désolée, étant donné que tu dresse un portrait de toi totalement faux, j'ai du mal également à trouver (présente-moi un bestiau vraiment "nuisible", là, j'en trouverais,
rassure-toi hé, hé)
Gros poutous virtuels mon grand !


:0091: Lili-Flore :0010: 28/05/2008 21:44

Kikou ma dragonne, je suis comme toi, je n'arrive plus à suivre les coms et à passer voir les coapins, dure la vie de blogueurs (lol) Passes une bonne soirée et attrappes au vol quelques bisous semés dans le vent.

30/05/2008 09:43


Sans nous rassurer, ça nous permet de réaliser qu'on est tous dans la même galère en ce moment hein Lili ? Bises et bonne fin de semaine !


:0037::0038::0075::0076::0110::0091: 28/05/2008 19:35

bonne soirée........

30/05/2008 09:44


Bonne matinée (deux jours après, faut le faire !) Bises Simone


Morena 28/05/2008 00:26

Why not ce dimanche ? On lance un sort à la pluie, on se fait un kawa... si tu s dispo bien sûrJ'essaie de t'appeler avant la fin de la semaine, si je remets la main sur le mail avec tes coordonnées, humph.Bises, bella.

30/05/2008 09:45


Vite ! Remettre la pogne sur tes coordonnées ! ça va pas être du beurre mou (pour la pluie, j'ai des craintes, on a une facheuse tendance à avoir des fins de
semaines  pourries en ce moment, t'as remarqué ?)
Bises ma belle, je te tiens au courant !