Le Dialogue des Carmélites (fin)

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Bonjour !

Allez, avant que le temps (ou la flemme) ne me saute encore sur le râble pour faire avorter toute tentative de rendre ma journée  productive, collons-nous à la suite des "Révolutionnaires au Couvent"*, ça sera déjà ça de pris et le ciel étant d'un bleu on ne peut plus attractif, je pressens quelques séances de prises de sirop de la rue de ma part (peut être même une p'tite pause piscinesque avec prise de soleil** on zou verra beune comme mémé disait). Allez... respirez un bon coup, c'est le tournant du virage... après on passera à un autre registre lyrique, promis ! Comme précédemment, je gagne du temps en ne me servant que tu synopsis, désolée pour les adeptes du livret pur-jus...



LE DIALOGUE DES CARMELITES - Acte III -

Le lieu :
Au premier tableau,  le chapelle, totalement saccagée, les bans cul par dessus tête... des emballages de hamburgers et des cannettes de boisson marronnasse à bulles dans tous les coins.; les d'jeun's de l'époque ont encore joué les sauvageons, les murs sont passés d'une pureté pétrique (de petra, pierre, cherchez pas... ça n'existe pas) et virginale au résultat d'une expression rageuse de  tagueurs énervés (comme celui ayant des comptes à rendre avec  un certain Momo dont les préférences sexuelles sont évoquées depuis qu'il a mis la pogne sur la copine de l'artiste bombesquement équipé)   'Tention, j'adore les graffitis urbains, ça n'a rien à voir, c'est juste pour l'ambiance picturale décalée que j'évoque ça hein ?! Enfin tout est sans dessus dessous et cela prouve que la vieille prieure agonisante n'a pas que déliré quand elle nous a fait son cirque à l'acte précédent. Fin du tableau se passant dans une rue à l'extérieur du couvent (soit on fait pivoter tout le décor, soit un nous fait le coup du mur coupé net avec de l'autre côté un bout de ruelle en carton pâte... ça a fait ses preuve)

Au second tableau, changement complet de lieu, plus du tout dans le couvent de Compiègne, et jusqu'à la fin, on se retrouve dans la bibliothèque du Marquis de la Force, vue au premier acte ;  un metteur en espace dingue a "un peu" modifié l'ambiance du lieu... ou les Turcs ont passé là, tout n'étant plus que ruines et deuil comme l'île des vins de Totor Hugo 

Puis au cours de ce tableau, on traverse une rue près de la Bastille (aisé tiens, pour les décorateurs... à moins de prévoir un tapis roulant avec décors en trompe-l'œil se déroulant en arrière plan) On pige mieux le désir de faire dans le minimalisme de certains metteurs en scène, quand on voit tous ces changements successifs de tableaux, les pauvres accessoiristes et machinistes devaient en avoir plein les bottes après une représentation de cet opéra "à l'époque" !

Au troisième tableau, direction la tôle ! A la Conciergerie (sans passer par la case départ et le bonus monopolytesque) Là, laissez vos souvenirs dumasiens ou charrieristes*** vous guider pour votre propre décoration des lieux... les murs couverts de messages gravés ou des fameux bâtons alignés pour figurer les jours d'entôlement; c'est classique, mais ça fonctionne toujours pour évoquer une cellule. Rechangement de lieu en fin de tableau, pour se retrouver encore à la rue (celle près de la Bastille) histoire de reprendre un peu de souffle après notre crise de claustrophobie à la Conciergerie certainement.

Quatrième tableau, Place de la Révolution (précision historique donnée par l'auteur, le dix sept juillet 1794), vu les festivités de cette époque, décorer d'une invention rutilante****  de notre  toubib Joseph Ignace Guillotin préféré me semble de bon aloi. Il a testé personnellement son invention, comme tout bon chercheur, mais ce fut son seul et dernier essai, il  aurait dû inventer le coupe-ongle, c'était moins définitif pour sa carrière d'
inventeur.    Pour les reste du décor, pas d'importance..; à mon avis, l'attention se porte automatiquement sur la "cravate à Capet" vous pouvez même gribouiller des bicoques niveau petite section de maternelle, ça n'aura pas de grande conséquence à mon avis (à moins qu'on ne vienne juste que pour les meubles quand on va au théâtre...) certains peuvent même y voir la régression mentale d'une populace vénère.

Les personnages :

- Mère Marie, celle qui aurait dû porter la voilette de prieure mais que reste une éminence grise à vie (qu'elle se rassure, ça ne va pas durer... sa vie évidemment)
- Mère Jeanne et soeur Mathilde, des copines de classe. Vous dire qu'il est important de retenir qui elles sont et qu'elle est leur fonction ne me paraît pas essentiel, mais un couvent avec trois pelées et un tondu, ça n'était pas crédible, il a fallu meubler (enfin c'est ce que je pense... et la seule excuse que j'ai pour mon attitude c'est que je n'ai pas eu la curiosité d'aller voir du côté de la pièce pour vérifier ça, je sais, ça manque de rigueur historique tout ça...)
- Soeur Constance, celle qui s'esbaudissait précédemment sur un fer à repasser retrouvé et l'idée de passer l'arme à gauche jeune, gentille la gamine... gentille.
- Blanche de la Pétochardière... l'héroïne (de la Force me paraît un tantinet usurpé quand on voit son attitude)
- L'aumônier, le berger de tout ce troupeau de brebis en panique.
- la Prieure (tout de même, faut qu'elle montre son nez la chef de classe, même si c'est à la fin du premier tableau)
- Un officier, un geôlier,  (pour étoffer la partie "mâle" du livret, toutes ces donzelles ça fait un peu trop "cœur des vierges")
- Une représentation  bavante et hirsute de populace hyper-active... comme il se doit lors d'une exécution capitale (rappelez-vous l'anecdote de l'époque concernant des spectateurs trempant leur mouchoirs  dans les éclaboussures du rasoir national, histoire de garder un souvenir, certains allaient même jusqu'à parler de morceaux de pain... là, on frise le grand Guignol avec son évocation de Nosferatu, mais la sauvagerie d'une foule galvanisée par le désir de ficher à bas un régime qui lui a pesé sur le râble un peu trop longtemps n'est pas quantifiable, on a vu pire, bien pire, et on le voit encore !)

Premier tableau donc, une chapelle totalement ravagée, Les religieuses errent au milieu des gravats, un peu paumées, (c'est rien de le dire), l'aumônier déambule en civil, ses fringues ayant connu des jours meilleurs, une manche en lambeaux et les groles pleines de boue,  alors que sœur Marie, prenant sur elle, en l'absence de la nouvelle Prieure et  histoire de meubler les blancs de la conversation,  propose le jeu du "Si on faisait vœu de martyre" (fou comme on peut avoir l'ambiance plombée quand on constate qu'on nous a bousillé nos repères habituels, que ça soit décoratifs, géographiques ou  idéologiques... ça nous fait paumer notre convivialité).
Le succès de sa proposition est mitigé, Mère Jeanne est plus que tiédasse concernant  l'idée (vu que la Prieure, n'est pas là... elle se voit mal prendre une décision de son propre chef à mon avis, encore une indécise chronique, on en rencontre une foultitude dans la "vraie" vie aussi) mais propose un compromis : un vote secret avec unanimité sinon rien ça lui parait pas mal... L'aumônier sera là pour dépouiller les bulletins et éviter la fraude électorale.
Sœur Mathilde susurre qu'à son avis, il y aura une voix contre... Blanche de la Pétochardière, ça fait pas un pli !
Tout ce petit monde joue aux p'tits papiers et fiche ça en tas, on mélange bien le tout... et ne reste plus qu'à piocher.(en réalité, l'aumônier se poste derrière l'autel et demande aux nanas de venir lui susurrer leur choix à l'argouane, comme en confession)
Le type revient et annonce qu'en effet, une voix est contre ce martyre collectif, sans préciser qui, secret professionnel oblige ! La brave petite Constance, toujours prête à se mettre en quatre pour dépanner les copines, s'accuse d'être celle qui a fait capoter le vote mais qu'elle a bien réfléchi et accepte de rentrer dans le rang.
L'aumônier demande à ce qu'on confirme ça sinon par écrit, du moins par une promesse solennelle (style croix de bois, croix de fer) et les filles repartent pour un tour derrière l'autel... Sauf qu'au moment d'y aller avec sa copine Constance, Blanche prend ses jambes à son coup et se carapate hors de la pièce.

Interlude numéro un : une rue à l'extérieur du couvent. La prieure (enfin là !) signale, après quelques petits mots échangés avec un officier, que ça serait sympa de prévenir le prêtre qu'il ne vienne pas dire la messe, ça risque d'être périlleux dans le contexte politico-religieux du moment. Sœur Marie lui répond que ça va faire tâche, rapport au vœu qu'elles viennent de formuler de se sacrifier pour leurs idées mais elle persiste, faut le prévenir de ne pas pointer son museau.

Au deuxième tableau, après un prélude, on retrouve Blanche planquée chez elle et en train de faire cuire une boîte de singe sur un butagaz au milieu de la bibliothèque paternelle.
Sœur Marie, qui joue les limiers, a écumé tout le secteur pour la retrouver et entre en trombe pour constater que la nana s'est plantée pensant trouver un minimum de sécurité dans un lieu autrefois calme et serein, mais qui a bien changé, (et pas que question décoration, le propriétaire des lieux, son géniteur, ayant été raccourci entre temps). Elle se retrouve en train de jouer les souillons pour les nouveaux occupants de l'hôtel, qui ont adoré Cendrillon et en rajoutent dans le rôle de la marâtre et des belles-sœurs tyranniques. Blanche chouine encore sur son sort "d'enfant innocente née pour connaitre cette peur que le monde méprise" (marre de chouiner, ça fait avancer la bécane ça tiens !)
Voyant qu'elle n'est pas trop à la fête dans ce foyer plus si doux que ça,  Sœur Marie lui donne une adresse "sure" où elle pourra se rendre. (pas rancunière la religieuse, une de ses filles lui fait faux bond et elle lui file un bon plan. en guise de pensum)
Quelqu'un des coulisses met fin à  ce tableau, en signalant que la liste des courses est prête, faudrait que Cenerentola se bouge un peu, la supérette va bientôt fermer.

Autre petit interlude entre les tableaux, avec prélude, dans une rue près de la Bastille. Blanche, l'adresse de sa supérieure à la pogne est en train de vérifier le numéro sur les boîtes aux lettres, quand elle entend qu'on vient de ficher au trou ses copines de chambrée... tout ça reste un interlude, le gros de l'armée arrive après, avec les troisième et quatrième tableaux.

Troisième tableau, la cellule à la Conciergerie
, le jour est en  train de se lever.   - Un conseil, si vous pouvez vous procurer le livret, ou la pièce de Bernanos, allez-y, avec mon résumé plus que succinct, je vous sucre pas mal de bons moments littéraires (et musicaux) encore heureux qu'il y ait les extraits trouvés sur le net ! -
La Prieure est en train d'essayer de redonner le moral à ses filles (petites blagounettes... ou pas...), et comme elle était absente pour le jeu de la scène précédente, elle confirme qu'elle aussi aimerait bien être martyre, par solidarité certainement...(et elle n'a pas grand chose d'autre à faire en ce moment alors... de plus, m'étonnerait fort que si elle s'inscrit à l'agence pour l'emploi de l'époque, elle retrouve automatiquement du boulot, c'était un peu "périmé" sa qualification)
Toujours sur son nuage rose, Constance est persuadée que Blanche va arriver telle Zorro au dernier moment... ça fait bien rire ses copines, une flipette comme ça, jouer les Xmen... faut pas rêver !
Le geôlier entre pour leur lire le résultat des courses... enfin, le compte-rendu de leur procès.  En gros c'est pas folichon... elles sont toutes accusées de "sédition" (ça se traite pas avec un déodorant, comme je le pensais avant, je croyais que c'était un synonyme de sudation... c'qu'on peut se  mettre en tête quand on est môme !) et étant donné  ce "crime" monstrueux contre le Peuple il n'y a qu'un remède préconisé (par le sieur Guillotin, évidemment, vu qu'il est médecin)... elles vont toutes être raccourcies d'une tête !
La Prieure redit à ses filles d'encaisser sereinement  le coup ( "solennellement dans l'obéissance, une dernière fois et une fois pour toutes", dommage que je n'étais pas là à l'époque de la création, j'aurai encore fait des vagues en faisant un jeu de mot sur "fois" et "foi", parce que "dernière foi" et "foi pour toutes" je trouve que ça sonne plutôt à propos non ? Même avec "foie" ça pourrait fonctionner...) Elle leur donne en bonus sa "maternelle bénédiction" (ça leur fait une belle gambette, mine de rien... m'enfin... c'est l'intention qui compte)

Troisième interlude, dans la rue . (toujours le mur coupé ou le décor tournant, maître-mot... amortir les décors !) L'aumônier tombe sur Mère Marie au retour de ses investigations et lui annonce le verdict du procès... Elle ne  tortille pas cent sept ans autour du pot et décide de rejoindre ses copines, le type l'arrête par un placage digne du Stade Toulousain en lui disant que ça ne va pas faire avancer le schmiltruc et que "c'est à Dieu qu'elle doit répondre de son vœu, pas à ses compagnes"

Quatrième et dernier tableau (ouf !!!)  la place de la Révolution. La foule donne de la voix tandis que les religieuses  descendent du panier à salade (la charrette, ça manque d'amortisseurs et les roues cerclées sur la scène en bois, comme numéro de claquettes, il y a plus mélodieux, viser Astaire, Kelly et consorts)
Pour se donner du cœur au bide, elles chantonnent le Salve Regina.

Petit aparté, cette scène est superbe ! voir la mélodie étoffée au début de plusieurs voix se réduire à une seule au fur et à mesure de la  montée à l'échafaud est grandiose... ça vous prend aux tripes... j'vous dis pas (enfin si, justement j'vous  le dis)

La seule  voix restante est celle de la jeune Constance, toujours persuadée que sa siamoise va apparaître au détour d'un sans-culotte (pourquoi pas.. s'il est ventripotent). Elle n'a pas dit que des niaiseries la gamine, puisque justement, un mouvement se fait dans la foule et qu'apparaît Blanche, le  voile un peu de traviole après sa lutte contre le courant humain et qui la rejoint alors que la  foule se demande bien ce que cette fille "en civil" peut bien avoir au fond du ciboulot pour vouloir se ficher en l'air. avec une bande de pingouines mises au ban de la société..
La fille a fait un travail sur elle concluant, puisqu'elle entonne les quatre derniers vers du Veni Creator, calmement, bravement, sans une once de trouille dans la voix,  avant qu'on ne lui coupe définitivement le sifflet.

Fin de l'œuvre... Vous dire comment on en ressort, c'est à vous de voir.. Nonobstant le sujet un peu ardu, la musique se suffit et on peut y trouver des moments d'une force étonnante... j'ai été bluffée, même si je l'avoue,  l'opéra n'a pas eu toute mon attention "recueillie", mais je vais être franche, chaque œuvre que  j'écoute, ne monopolise pas cent pour cent de mon attention, il y a toujours des petits moments de décrochement, ne serait-ce  que pour les récitatifs, même chez les plus grands.(le jusqu'au-boutisme  musical, je n'adhère pas spécialement non plus... il y a du sublime et du moins bon chez tout le monde, dresser un culte à un auteur, à un musicien et en perdre son sens critique... très moyen comme attitude, savoir garder la mesure - sans ou avec jeu de mot - c'est une bonne consigne qu'un prof m'avait donné un jour)

Après ce pavé, je vous laisse encore digérer quelques jours, qui vont peut-être me permettre de rattraper  mon retard dans mes lectures chez vous... je dis bien "peut-être"... Bonne continuation, et à plus la troupe !

la dragonne

* Pour paraphraser Les Mousquetaires au Couvent
,  la co-production Cantin - Prével - Ferrier (ben vi,, c'est tout de même une idée à l'origine du directeur des Bouffes-Parisiens, donc, il peut figurer "au générique" si je puis m'exprimer ainsi...)

** Même si je ne suis pas une pro de la prise de couleur estivale, après m'être beurdoirée d'écran quasi total comme un nordique s'oint de graisse de phoque (mais pas pour les même raisons climatiques), en controlant que c'est bien le bon truc évidemment
...    je pourrais tenir en fin d'après-midi... une grosse demi-heure (vi, z'êtes confrontés à une des rares dragonnes qui a un problème avec la chaleur, si vous rajoutez qu'elle ne bouffe pas de viande, l'imagerie héroïco-fantaisiste en prend un coup hein ?)... Tiens à propos d'oindre... le verbe... encore heureux qu'il tombe en désuétude... vous avez vu sa conjugaison ?! Nan mais...j'vous jure... dire "avant de prendre un coup de soleil intempestif sur la basse partie de notre dos, nous nous oignons les miches d'indice quarante-douze" ça me fait sourire, vu que l'oignon était justement le mot utilisé par ma mémé pour nommer le valseur

*** le Comte de Monte Cristo et Papillon me sont venus en tête, mais vous pouvez cibler "la Grande Evasion", moto comprise, j'aime bien ce film... mieux... on la joue Renoir avec la Grande Illusion... ça, c'est de la référence ciné (il m'a bien marqué celui-là, faut dire que Von Stroheim et sa minerve c'est quelque chose... et son phrasé au teuton roulant des r... ça change des "Pétiiii zoisssô kassouillent dans les pranches" tonitrué qu'on a tendance à évoquer quand on pense à la langue de Goethe)

****(à cause du raisinet, rutilant faisant allusion à la couleur et non au fait d'étinceller de mille feux si vous vérifiez ;  je sais, je fais dans le gore, mais ça s'appelait la Terreur cette période festive non ?)

Publié dans Poulenc

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Ainsel 27/06/2008 19:12

Merci d'etre venue sur mon blog !!:D
Bisessss

09/07/2008 07:18


Gros bécots à toi ma puce et à ta môman...


neinei 27/06/2008 11:17

bon vendredi et bonne chance pour le jeu bisous
qing et rene
http://belgique-chine.over-blog.com

09/07/2008 07:18


Loupé le jeu, pas là.... en train de tremper mes ripatons dans l'Atlantique désolée


Adûnä Faël 26/06/2008 16:42

Hello ma Dragonne chérie, alors il parait que tu as eu quelque petits soucis de manipulation dans les arcanes de l'opéra farfelue ?
Bon j'avoue qu'en ce qui me concerne cela ne m'a pas trop perturbé pour lire la fin des Carmélites, vu que l'église et moi ça fait deux, non de Zeus, hé hé !!!
Bien à toi, bises Adû

27/06/2008 07:33


Quelques soucis, mais sans incidence sur les articles, c'est déjà ça. Je suis tout comme, les églises,  je les visite en touriste simplement, mais ça,  on
peut faire abstraction du  message religieux, pour ne garder que la musique (je parie que tu aimes bien le Requiem Mozartien...  t'es pas obliggé d'être à l'office des morts à tout bout
de champs hé, hé)
Bises mon prince, à une... époque... on aurait été satnisés sur le blog... tu te rappelles ?


jane 26/06/2008 13:09

Valérie Millot et Victor Hugo dans ce magnifique poème dont je ne connaissais que le premier et le dernier vers !! C'est qu'il avait le sens de la "formule" , le bougre !!
J'ai encore 2 ou 3 trucs à aller voir ! Bisous Dragonne !

27/06/2008 07:42


Je l'avais étudié un temps, Totor étant au programme... J'ai un peu gommé le type, je sais, je suis subjective, juste parce que sa mentalité ne me plaisait pas trop...
Bises ma belle


neinei 26/06/2008 04:35

un morceau du toit, en realite 4 pentes pour l'ecoulement de l'eau
demain photo mystere
bon jeudi bisous
qing et rene

27/06/2008 07:43


Je suis allée voir la réponse le lendemain, rassure-toi... je n'arrivais pas à voir dans quel sens il fallait regarder le bastringue.
Bonne journée vous-deux