Alors, on s'est levé avec les p'tits zoziaux? On peut dire que ça redonne du coeur à l'ouvrage un piaf qui s'égosille et le soleil qui va avec hein? En tout cas, ici, c'était le cas ("Pourvou qué sa douré!", comme disait la môman de Napo!) et ce matin ça a l'air de perturer. En bref, que du bon pour commencer la journée! Et pourtant... ça aurait pu très mal se passer chez la dragonne, d'où cette petite narration (bin oui, j'avais pas vraiment prévu de poster aujourd'hui, mais du coup, avant que ça me sorte de la caboche, autant en faire profiter les autres).
On va parler rêves de gourmande et... commodité du sommeil (Kant et Morpheus, si vous passez dans la zone, hé, hé...)
Or donc, hier soir, après une journée bien remplie, le bidounet aussi, ainsi que la tête avec tout ce que j'avais lu sur les blogs, je décide d'aller faire dormir les yeux, ainsi que dragon d'ailleurs, après avoir fait la guerre une paire d'heures. Je vous explique, la dragonne ne porte le kaki que parce que ça lui plaît et dragon, bien qu'instructeur de tir à une époque, n'a jamais eu la fibre belliqueuse. "Alors pourquoi qu'elle nous cause de guerre, cette allumée encore?", vous dites-vous, les yeux en billes de loto et la goule béate. Rappellez-vous, on est des accros du jeu vidéo, ça commence à se préciser, Mmmm? Dragon dégommait du bon gros méchant dans Call of Duty et dragonne se tapait du terroriste dans Pandora Tomorrow d'après Tom Clancy tout simplement! (sauver le monde tous les jours, ne serait-ce que deux heures, ça fatigue!)
On se prépare donc pour un petit somme (après deux ou trois pages de "Rahan" pour se changer les idées) et discrètement, je prend dans ma mimine ça:
Non j'suis pas enrhumée, ni grippée et non ça ne s'innocule pas par voie anale (j'attendais les remarques, je préfère anticiper n'est-ce pas!) Petite précision, je dis "discrètement" parce que c'est pour ne pas vexer dragon, très pointilleux sur ses crises de ronflements (et surtout que "je" rêve quand je l'entend, et que c'est "moi" qui ronfle selon l'intéressé, m'enfin... que voulez-vous, je n'ai pas de magnéto sous la main pour lui filer une preuve.. alors... "son" doute est permis n'est-ce pas?)
Donc, je me prépare à me filer "discrètement" des spoutniks mousseux tout neufs (ça a son importance) dans les argouanes, dès que la loupiote sera éteinte, et pour plus de précautions, j'attend un peu, pour être sure que mes mouvements ne vont pas mettre la puce à l'oreille (c'est le cas de le dire, hé, hé!) à mon doux et tendre.
Il ronfle, mais ça doit être une marque de tendresse, une sorte de ronronnement comme les matous, d'ailleurs, la preuve, dès que je me lève, parce que trop c'est trop et que j'ai été infichue de trouver mes bouboulles sur la table de nuit - les objets voyagent beaucoup chez moi, que voulez-vous - ou que je n'arrive pas à dormir, bêtement, il s'arrête automatiquement de ronfler, pour reprendre de plus belle, à peine réinstallée sous la couette.
Donc, lorsque je sens la respiration de mon doux ami se faire des plus régulières, en principe, je me fourgue illico maestoso les bidules au fond du conduit auditif et c'est parti pour une nuit sans ballade nocturnes et coups discrets dans les côtes (genre je me réveille en sursaut et j'ai eu un faux mouvement, ne pas trop en rajouter dans le volontairement brutasse) ou même parfois un "pfiouit" siffloté (un coup sur quatre ça fonctionne ça, je voudrais faire une réclamation auprès de l'inventeur du sifflement anti-ronflette tiens!)
Jusque là, vous ne voyez pas de problème, moi non plus je n'en voyais pas la queue d'un non plus.. sauf que... tellement ensuquée et moulue de ma journée... je me suis endormie avant de poser les sas anti-nuisances sonore!
Quelque part, je n'en ai pas eu l'utilité cette nuit, étant donné que j'ai fait la nuit complète sans même un battement de paupières, je me souviens de m'être onoriquement balladée en ville, d'être entrée dans un magasin de bonbons, qui n'avait que la façade puisque les présentoirs flottaient au milieu d'une rivière sur un radeau amarré au bord, d'avoir tourné le coin de la rue, pour me retrouver au sommet d'une montagne à boulotter mes petites douceurs en regardant des canards plumés et ficelés voler (ne cherchez pas de logique, c'est un rêve, faut pas l'oublier). En tout cas, c'était sympa et relaxant comme tout ce rêve (sauf que les bonbecs n'avaient pas trop de goûts et surtout étaient durs à mastiquer)
Ce matin, lever habituel : tifs, mirettes et cerveau en vrac et geste automatique pour m'ôter les glandes qui-c'est des oreilles. Pas de spoutnik à l'appel (je me disais aussi, "c'est bizarre, j'entend bien!"), explore le pieu, sous le pieu, à côté du pieu, j'en étais presque à envisager de les retrouver collées à la soupente au-dessus du lit, au point où j'en étais. J'accuse le chat, évidemment il a bon dos, surtout qu'il était déjà dehors à se dégourdir les pattes dans la rosée. Et là... "tilt" (ou "ch'tonk " ou "paf le chien", comme vous voulez) je me remémore mon rêve!
Vous avez pigé hein? J'avais "vraiment" boulotté de la boule de gomme caoutchouteuse et c'est pour ça qu'elle n'avait pas vraiment de goût, à part celui de plastoc évidemment. Je guette lors de mes passages aux sanitaires et vous tiens au courant hein?
Moralité: Quand on a un problème avec un compagnon ronfleur, ça peut être chiant à "évacuer" des fois!
Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses.
Et aussi ma passion : les dragons.
Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est
plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)
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