Le Trouvère ou Lolo, Coco et le c. de la Lune (désolée, ça a fait chtonk !)

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Bonjour !

Nouveauté de début d'article prise de pouls de l'ambiance musicale du moment : Korngold et la bande de Sea Wolf et The Adventures of Robin Hood, rien à voir avec ce dont je vais vous parler, mais j'aime bien Erich Wolfgang (et Waxmann aussi)

En y réfléchissant, quelque part, ce n'est pas si décalé pour le second film, encore une association d'idée purement personnelle par contre.

Allez, comme promis, on file directement en Aragon, parce que faire figurer l'intrigue de notre nouveau livret dans le Haut Larzac, ça ferait de premiero moins exotique et de deuxiemo on récupèrerait celle-ci (l'intrigue) à des fins politico-écologiques... ou l'inverse, certains aiment bien la récup d'idées, même si Gutierrez, l'auteur de la pièce espingouine dont c'est tiré était à mille brasses nautiques de penser aux producteurs babas de frometon de bique.

Donc, vous l'avez pigé, cet opéra de Joseph Verts(1) est encore tiré d'un drame espagnol de 1836, bidouillé par le librettiste Salvatore Cammarano et à dénombrer les oeuvres de Verdi piquées dans la littérature romantique ou non, on y passerait la Pâque Russe de toute façon on oublie ça hein ? Allez on y file de suite ! Déjà que vous allez attaquer la falaise à suivre l'intrigue emberlificotée, je vais éviter une besogne supplémentaire et fastidieuse

IL TROVATORE - (1853) (2) - G. Verdi -

ACTE I -

Le lieu :

En Aragon (pour ceux qui auraient zappé l'intro pour passer directement au gros de l'armée, j'en connais qui en seraient capables, moi la première)
Vestibule du palais de l'Aljaferia à Saragosse (Caesaraugusta à l'origine, César Auguste voulait une colonie dans les parages) Même si l'influence musulmane est omniprésente dans ce pays, on va éviter la décoration façon harem, ça va nous embrouiller et vous risquez de confondre avec une version romantico-lyrique d'Aladin et des Quarante Voleurs.(quoi que...)
Assumons donc le côté ibérique en fichant des faux massacres de vaches landaises aux murs, des carillons de plein air bidouillés avec des castagnettes, des rideaux en patchwork  de mantilles et de housses de coussins à volants taillés dans les traînes-sauces à pois (robes longues) de duègnes mûrissantes et qui ne rentrent de toute façon plus dedans, même en apné et couchées sur le dos comme pour enfiler les calfouettes deux tailles en dessous de certaines de nos copines esclaves des mensurations pseudo-idéales(3) 
Portes sur les côtés de la scène pour accéder aux appartements du proprio.
A la seconde scène, pléthore (vi, c'est mon mot choisi aujourd'hui, faut vous y faire) de fontaines et points d'eau jardinesques (4), escalier de marbre blanc, ifs taillés en forme d'éventails (ou de castagnettes, mais ça va faire doublon question déco avec les carillons, c'est vous qui voyez...) le tout éclairé chichement par une lune voilée (d'une mantille ?.. Bon, j'arrête, point trop n'en faut !)

Les personnages :

- Ferrando (Fernand, c'est moins lyrique de toute façon) capitaine de la garde
- Ses hommes, une main sur le palpitant pour ponctuer ses propos d'un choeur inspiré (verdien, p'êt', mais timide tout de même, ils sont pendus à ses ballots - lèvres pour ceux qui auraient mal lu, j'en connais des esprits mal tournés -)
- des Vassaux parce que ce n'est pas un casernement tout de même... il y a des civils autour du patron de la bicoque.
- Inès, copine (confidente) de l'héroïne
- Léonore, (Lolo pour les intimes) duchesse et dame d'honneur de la princesse d'Aragon, l'héroïne de ce sombre drame, encore une victime des hormones masculines et de sa faible vue (vous comprendrez pourquoi au début)
- Le comte de la Luna, loin d'être falot comme l'inspiratrice de son nom, un sanguin le zoziau et qui en pince pour la nana sus-citée, mauvais ça ! Seul soliste à ne pas avoir de nom... faut-il y voir un signe ?
- Manrico, (enfin !) alias le Trouvère,  lui aussi accro à Lolo (on subodore la rivalité amoureuse là non ?... mais 'tendez, ça va se corser comme disait Napo !)

Au lever de mantille... pardon, rideau, Ferrando est en train de tâcher de réveiller les copains du comte qui sont en train de piquer du pif sur le carrelage en leur fichant les miquettes avec une bonne histoire de feu de camp (le récit autour de trois bûchettes allumées au bic-jetable par des ados en mal de sensations horrifiques dans les films) IIs la ramènent pas trop du coup à trembler dans leur calcif, ce qui fait que leur coeur d'accompagnement est plutôt chuchoté qu'autre chose, au cas où le serial-chanteur serait dans les parages)

En gros, au début, il se fait du mouron pour son patron, en train de soupirer à la Werther sous le corsage à balconnets de la duchesse Léonore.(plus rigolo que le balcon en lui-même non ?) Jusque là, me direz-vous, pas de quoi se planquer de trouille sous les duvets et ça saoule tellement les auditeurs qu'ils lui demandent un truc plus propice à les tenir éveillés (c'est lui dire carrément qu'il est soporifique, j'sais pas si j'aurai apprécié pour ma part...)
Il embraye en racontant la.disparition du frangin du comte, ça c'est du grand guignol !

Le type avait donc un frangin, cadet de quelques prunilles et qui faisait sa sieste de gnard entre deux rototos biberonesques tranquillement installé dans son youpala alors que lui rêvassait sur son programme Adibou (j'ai fait tâter de ça à mes gamins comme support scolaire), tous deux surveillés (soi-disant) par une nounou sur les rotules et en train de coincer une bulle réparatrice. La tocante murale annonçant qu'il fallait se secouer, elle ouvre les mirettes et vise du côté des gamins...
Horreur ! Il y a une vieille bonne femme penchée sur le marmot vagissant et le reluquant avec envie, façon "comment j'vais pouvoir le mitonner sur mon Butagaz ?". Elle goualle à faire péter tout le cristal du vaisselier et on fiche la vioque dehors à coup de pompe dans le valseur, et ce, malgré le fait qu'elle affirme être venue pour réaliser le thème astral du marmot.
Traumatisée par la brusquerie des cocos qui veulent la ficher dehors... elle coule une bielle et entre en convulsion, oeil blanc, bave au bec, enfin tous les symptômes d'une possession démoniaque (Charcot et consorts n'étant pas nés, les problèmes nerveux ou mentaux et la sorcellerie, c'était le même topo et ça arrangeait bien l'Eglise)
A cette époque, on ne tournait pas cent sept ans autour du pot de nuit et dès qu'on a pu reficher la pogne sur elle (convulsive mais rapide la gazelle !), on l'a invitée au méchoui sans lui préciser que c'était elle l'ingrédient principal de cette préparation culinaire.

La bohémienne avait une fille  (hélas, pour tout ce beau monde) et celle-ci se devait au devoir de vengeance filiale,  succès de  tout drame  romantique (point n'est besoin de citer La Forza del Destino, Simon Boccanegra et tout le tremblement, Giuseppe raffolait de ce thème). Le feu de bois à peine refroidi, elle entre sournoisement dans les murs, vélociraptorise le poupon vagissant et... au matin, on retrouve les os calcinés d'un marmot dans les cendres du feu qui a servi à purifier l'âme de sa sorcière de génitrice (horrible s'pas ?!)

On ne connaissait pas encore la médecine médico-légale, ni les recherches ADN, mais le père "sent" que son fiston doit être encore de ce bas monde et sur son lit de mort fait promettre au frangin de rechercher son pendant de cheminée.

Aux questions sur le fait qu'on ait ou non des nouvelles de la kidnappeuse, Ferrando avoue qu'il caresse l'espoir de lui mettre la pogne dessus, il a une mémoire photographique, (ça aide) et a quelques gentillesses à lui prodiguer en souvenir du bon temps.

Conclusion de cette scène sur une promesse de vengeance où il est question de passant timide, de chouette qui est nocive pour les plantations ("brülante son aile aux fleurs est mortelle", ça équivaut au Roundup non ?) et de crise cardiaque ("l'effroi le glace... il tombe sur place..alors que minuit sonne..." c'est une crise cardiaque dont est victime un type en balade tardive et au palpitant brinqueballant selon moi, le coup du familier du sorcier en quête de victime, ça simplifiait aussi les autopsies à l'époque, si elles avaient existé au demeurant)

A la scène deux, Inès est en train de trainer par la pogne une Lolo pas trop fan d'aller taper la causette avec la reine qui l'a mandée, toute à sa rêverie dûe au fait qu'elle attende son galant pour une petite roucoulade nocturne et digestive :

"Dis, tu te grouilles ?! On est à la bourre!
- Il en met du temps !
- Mais qu'elle idée qu't'as eu de le choisir lui ! J'vous jure, y'a des bouffes qui s'perdent !
- Me dis pas qu'il n'était pas trognon avec son casque sur sa Honda tout de même !  (je sais... haubert, destrier... c'est passé à l'as, mais j'ai eu la chanson de Piaf en tête au même moment; vous corrigerez l'anachronisme de vous-même hein ?) Depuis que je lui ai remis sa merdouille (médaille) quand il est monté sur le podium, j'arrive pas à le sortir de la caboche.
- Et...
- La nuit même, j'avais un mal de chien à dormir à me retourner sur mon futon comme si j'avais des puces au valseur et c'est à ce moment que j'ai entendu un troubadour (autre nom du trouvère) pousser la chansonnette et tu va pas m'croire, c'était de moi dont il était question dans les couplets, c'est décidé, c'est "mon" mec !
- C'est moisi ton truc, j'ai de mauvaises ondes...ça serait bien que tu l'oublies ce type, je renifle les em...oursaillements.
- Parle à mon c...hignon, ma tête est malade, c'est lui et baste ! Appelle-moi Juliette, et si mon Roméo vient à tirer sa révérence, compte sur moi pour avaler des cachetons ! (Shakespeare dans toute sa splendeur, sans compter le mythe éternel de Tristan et Iseult, ou Dante et sa Francesca da Rimini, on est les deux pieds dedans !)
- Et tu crois quoi ?! T'es sure que j'y survivrais aussi à ma copine préférée ?!" (ah... les morts par ricochet.! Tu meurs, je meurs, on meurt, le syndrôme de Sardanapale dans toute sa splendeur !)

Elles filent tout de même coudes au corps au palais (rêverie amoureuse d'accord, mais devoir inhérent à la charge de dame d'honneur oblige) et le comte de la Luna entre en entretenant ses papillons noirs par des pensées dans la même nuance chromatique (il broie du noir quoi). Thème central de sa fixette : Lolo évidemment !    (extrait englobant les trois dernières scènes, pas le mieux - appréciez Léonore et son balconnet... et Ragnagna... désolée, j'ai du mal avec le coco ! - Mais l'avantage c'est que c'est traduit et mis en scène )  
Il tente la méthode Coué  du "j't'aurai, j'y mettrais le temps mais j't'aurai" (paradoxalement, il est plutôt négatif et sombre pour un adepte de cette méthode d'auto-suggestion et pensée positive célèbre).
Entraîné dans son élan, il commence à gravir la première volée de marches pour rejoindre les deux zibelines quand il entend quelqu'un chanter la ritournelle évoquée par Lolo à la scène précédente. Pas la peine d'être sortie de la sainte Cire pour deviner quel en est l'interprète et le comte commence à entrer en surchauffe.

Au coup de sifflet de son mec, Lolo se précipite vers l'ombre humanoïde qui se détache près du bassin à poissons rouges et lui saute au cou en couinant son amour... Sauf qu'il y a maldonne et qu'elle se retrouve dans les bras de celui qu'elle a du mal à blairer sans avoir des remontées acides, le lunatique de service.

" sal...eté ! lance un Manrico blessé dans son amour tout court mais "propre" également, faut pas oublier l'égo qui en prend un pète !
- Hein ?! Purée de patafiole, j'm'ai gourée ! Autant pour moi Coco ! Dans le noir j'me suis plantée, c'est sa faute, il a rien à faire ici celui-là ! (tout cela dit aux pieds du troubadour "très agité"... imaginez ce que vous voulez comme jeu de scène, le "agité" prête bien aux délires multiples et variés de toute façon)
- Tu me rassures, j'ai cru que t'avais loupé ton examen chez l'ophtalmo
- Fais gaffe à tes abattis, j'vais pas laisser passer ça ! - lance un comte encore plus agité gesticulesquement parlant.
- Vien-z'y qu'on joue aux osselets !
- Et d'abord qui t'es ? J'aime bien connaître le blaze de ceux que je ratatine.
- Manrico! ça te défrise ?
- Un pote de mon meilleur ennemi Urgel (5) ? Tiens donc... Tu manques pas d'air de te pointer ici ! - (enfin, vaut mieux pas, la scène en demande justement de l'air pour le souffle) -  Fais-toi tirer le portrait au Photomaton du coin de suite, tu vas avoir du mal à te reconnaître !
- T'es tout seul ? Même si tu siffles  ta bande de faux-derches, et qu'on me coupe le kiki, j'aurai le temps d'en esquinter quelques uns !
- Allez rapplique ici qu'on se marre !
-  Mais vous avez bientôt fini vos conneries les deux énervés ?! Mais qu'est-c'que j'ai bien pu faire au bon Dieu pour mériter ça !! - pleurniche une Lçlo qui a peur de prendre un mauvais coup en s'interposant , déjà  à peine trois centimètres d'acier trempé dans le caisson ça pique les yeux, alors quand les deux duellistes  sont bourrés d'adrénaline, on a des chances de se retrouver à jouer les volailles à rôtir sur leur tourne-broche? - Pitié !
- Pi-quoi ?!... Tu me déballes juste devant le pif que t'en aimes un autre, à deux doigts de lui rouler un patin même, (dévergondée !) et faudrait qu'il s'en sorte sans une boutonnière ? C'est mal me connaître ma bichette !
- J'm'ai gouré, ça peut arriver - (moui... mais dans le contexte  l'erreur peut être létale)..-. allez Coco... un beau geste...j'ai mon mascara qui dégouline, prends-en note... et toi le "lunatique" j'ai un peu les yeux brouillés (de larmes) mais te fais pas de fausses idées, si tu le dégommes, évites de me croiser, un accident domestique est si vite arrivé !
- T'inquiète ma Lolo, même pas peur ! Tu vaux une bonne rasade d'EPO    ! Toi le sinistre, j'vais soigner ton aérophagie, t'inquiètes !" (il a fait un stage en Normandie, les vaches et taureaux ça le connaît, un p'tit coup de lardoir au bide, ça les dégonfle quand ils ont trop fait péter la luzerne, si vous me permettez l'expression)

Les deux rivaux, cure-dent oté du fourreau, filent en coulisse pour leur séance d'acuponcture improvisée (donc très peu professionnelle). Léonore en tentant de réaliser un placage sur l'un d'eux, pour calmer le jeu, s'emmêle les ripatons dans sa traine et mange de la garniture de bassin (au choix, dauphin, lion, ondine... plus c'est gros, mieux ça sera pour l'impact de toute façon) pour finir par un superbe plat dans la flotte à bouffer les nénuphars à la croque au sel....
...Bon, d'accord, elle s'évanouit bêtassement, mais justement trop bêtassement à mon goût.

Fin du premier acte, j'ai mis du temps à éditer, parce que évidemment, je cherchais des extraits musicaux pour illustrer tout le bastringue. De toute façon, il me semble que vous aurez du boulot pour pas mal de jours avec tout  ça alors,.. bonne lecture, bonne continuation pour ce début de semaine et à plus !

la dragonne

1 Traduction de Giuseppe Verdi en françois pour ceux qui n'avaient pas pigé cette blagounette quelque peu éculée d'ailleurs

2 date de la première, la dernière ça a moins d'intérêt je trouve et ça relance  le débat de savoir si on cause du truc du vivant du "maître" ou des représentations posthumes (y'a pléthore de théâtres qui en ont tâté et ça continue. A savoir la vraie définition de pléthore : abondance excessive, étant donné que certaines productions ne sont pas particulièrement des hommages à la verve verdienne, mais à la mégalomanie galopante de certains contemporains metteurs en espace, scène et;.. notes ; mais ça n'engage que bibi cette constatation, évidemment.

3 Idéales...  et mon c... c'est du gallinacé ?! L'idéal, si on suite aussi la définition c'est quelque chose qu'on a du mal à atteindre, voir pas du tout... de quoi les faire se suicider au yaourt périmé non ?

4 autant pour moi !! Je voulais éviter l'allusion écolo du début  mais j'y suis obligée, c'est tout de même à Saragosse qu'a eu lieu l'expo internationale avec pour thème "l'eau et le développement durable"...d'où l'ajout des bassins à carassins dorés et fontaines gazouillantes, j'me rattrape comme je peux..

5 vive Wiki !


PS: cliquez sur les trucs soulignés, j'ai toujours du mal à faire les liens, mais ça doit fonctionner, même si ça manque de cohésion quant à la police

Publié dans Verdi

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& hearts MOYRA &hearts &hearts 18/04/2009 16:16

Enfin! Désolée pour mon retard mais à venir ici, il me faut avoir le temps de lire posément.Les emm...es s'étant momentanément calmés chui d'attaque!
Je vais te demander en premier qui est WAXMAN?
C'est vrai que l'Espagne a parfois des airs d'outre Méditerranée pour cause d'invasion longuette. C'est très joli d'ailleurs.
Quand aux scénars de l'époque toujours les mêmes dans les amourettes et leds trahisons.
Heureusement la zique est là pour faire la différence. Bisou copine et bon week-end.

20/04/2009 09:07


C'est un musicien spécialiste des musiques de films l'ancêtre d'un John Barry, d'un John Williiam, Serra, Mancini, Yared et consorts... j'aime bien les musiques de
film aussi.
Pour l'intrigue, on prend les mêmes et on recommence, de toute façon quelque intrigue qui soit se base sur les mêmes critères, ce sont les variantes qui comptent.
Bon début de semaine copine !


Clo 10/04/2009 19:19

Quichottine m' envoie chez toi, et je dois dire qu' il n' y a rien à regretter!!!!
A part que les liens musicaux ne fonctionnent pas (ben oui, you tube est censuré chez moi ), je dois dire que j' ai rarement autant ri en lisant une "traduction" d' opéra !!!!
Mille bravos à toi :)

14/04/2009 14:29


Youtube est censuré chez toi ? Bizarre... dommage, mais en tapant la référence dans une autre banque de données audio, tu peux trouver, mais sans l'image... Merci de
ton passage, flattée de ta visite (merci Quichottine de m'envoyer du monde, il faut que passe chez ces nouveaux visiteurs inconscients du danger qui les guette hé, hé.


Quichottine :0010: 07/04/2009 01:04

Je vais relativiser...

:-)))

07/04/2009 07:19


Vi, vaut mieux !


Quichottine :0010: 29/03/2009 22:28

Alors, je n'ai pas tout...

Mais si j'ai tout lu, mais je n'ai pas encore tout écouté !!!!

Voilà.

Je peux pas, je suis morte de rire !
Comment veux-tu que j'écoute sérieusement du Verdi, que j'aille regarder les vidéos sur Youtube alors que je meurs d'envie de savoir la suite ?

C'est rigolo, tu lis tes livrets d'opéra comme moi, mon Don Quichotte... enfin presque !

Je vais finir par aimer ça !

... mais ensuite, il faudra que j'aille lire les vrais !

Bonne nuit.

30/03/2009 08:07


Je lis aussi des recueils de pièces de théâtre... Musset, Corneille etc... un truc qui m'est resté de l'école sans doute... Et il faut dire que certaines oeuvres (dont
celle-ci) sont tirées de la littérature classique ou romantique. Pour ta remarque sur le fait de regarder ou d'écouter "sérieusement", j'ai eu une copine qui m'avait accompagnée à l'opéra qui a eu
la même réaction à la mort du héros (Werther) après ma narration, mais il faut savoir relativiser sinon ça fait désordre dans la salle hé, hé... Bonne journée Quichottine


Christine... 24/03/2009 03:24

J'ai commencé à lire ma Dragonne, pleine de courage ... mais mes yeux n'en peuvent plus !!
J'écoute le premier extrait et je vais dormir un peu, je reviendrai demain !!
Plein de gros bisous ma Jolie Dragonne, je suis contente de te retrouver !!

25/03/2009 07:09


Si j'te disais que je vais t'occire pour cet affront, tu me croirais ?... Alors arrête de t'excuser, on vient, on ne vient pas, on lit ou pas...vous faites ce que vous
voulez les copains, ça me ferait mal qu'on m'oblige à lire quoi que ce soit.
Bonne journée ma grande !