Le Trouvère - acte IV - final (on fait comme si on ne savait pas pour le coup de théâtre)

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Bonjour



Allez, point trop n'en faut (de feignasserie et bidouillages diverses*) on y retourne à cet opéra, car depuis le temps, Léonore a eu le loisir d'écouter pousser ses racines blanches et c'est une quinquagénaire hululante que le Trouvère risque de retrouver à son retour, si on m'attend pour la narration de celui-ci. De plus, pour un acte, je me vois mal décider de laisser ça en plan, ça ferait désordre, des oeuvres inachevées ça existe, voir du côté de Schubert et consorts, mais ce n'est pas le cas de ce drame lyrico-romantico-totalement-abracabrantesque (mais bôôô tout de même hein, me faites pas dire ce que je ne pense nullement)


LE TROUVERE - G. Verdi - Acte IV -

Le lieu :

Une aile de poulet... pardon de palais à l'Aliaferia (rappelez-vous Saragosse, L'auguste César et tout le bataclan du premier acte, je vais pas en remettre une couche, suffit de se reporter au même paragraphe,) à l'angle de cette tour ibére on distingue à travers l'horreur d'une profonde nuit** ce qui pourrait être sa jumelle (normal dans un château de toute façon) nonobstant ses barreaux et tessons en crête de muret, (m'étonnerait que ça soit réservé aux hôtes de marque)
A la scène trois, on traverse la tour-prison, tel Dutilleul (le passe muraille de Marcel Aymé, rappelez-vous le film avec Bourvil) pour se retrouver dans une de ses charmantes garçonnières, très spartiates (on dirait "japonaises" maintenant, c'est tendance)  une paillasse qui se vide lentement de son foin, une cruche de flotte qui sert de bassin de plongeon acrobatique à un rongeur maniaco-dépressif, un quignon de pain dur comme le bois (d'où la maniaco-dépressivité du rongeur). Ce dénuement décoratif, a son utilité, dans un mètre carré il vaut mieux éviter de se cogner aux meubles surtout quand on a pas de loupiote (...et qu'on n'est pas enchaîné au mur évidemment)

Les personnages :

- Ruiz, le pote du héros, accessoirement membre de sa soldatesque
- Léonore (ça me fait tout drôle de l'appeler de son vrai p'tit nom depuis le temps que je le massacre), l'Hélène de cette guerre homérique
- Un choeur religieux, pour le fameux miserere
- Manrico, toujours trouvère gazouillant mais mis en cage tel un vulgaire serin par un oiseleur sans scrupule (rien à voir avec Papageno*** celui-là !)
- Le Comte de la Luna (l'oiseleur en question), rival en bien des choses, amour... politique... distribution des rôles... bin vi, qui vous dit qu'il ne rêvait pas ce baryton de jouer les gentils,  mais souvenez-vous d'un mien non-article où je décrivais les tessitures... c'est soit un vieux, soit un méchant****
- Azucena, la... "mère" du héros. Enfin... jusqu'au pseudo coup de théâtre final, ne sont dupes que ceux qui n'arrivent qu'à cet acte ultime, pour les autres, on n'est pas nés de la dernière giboulée martienne et les délires lyriques et verbaux de la bohémienne lors des actes précédents .nous ont confirmé qu'elle était non seulement du genre à descendre de vélo pour se regarder pédaler (bredine quoi) mais que son "trauma" (causons psy, j'adore !) datait des temps agités de sa jeunesse et d'une correction oculaire laissant fortement à désirer (se référer évidemment aux actes pré-cités, je ne vais pas remettre ça sur la carpette non plus)

Le rideau roulant se lève (façon épicerie de quartier, avec l'employé en blouse comme dans mon enfance, ça me plairait assez) sur une scène plongée sinon dans le noir (je sais, c'est le chant qui est privilégié, mais tout de même)  du moins chichement éclairée par une Sélène plutôt pâlichonne (voilà ce que c'est de faire des économies d'ampoules pour projos... du quarante watt, ça fait plutôt veilleuse de chambre de marmots qu'astre nocturne propice aux roucoulades (ce qui n'est d'ailleurs pas le sujet, Lolo a d'autres chats à fouetter que de penser à badiner dans les parterres fleuris en hurlant la tête levée vers le satellite qu'elle a vu le loup)

Quand on parle de la louve justement... celle-ci fait son entrée, accompagnée de Ruiz, tous deux façon commando en expédition au milieu d'un cartel sud-américain (le langage des pognes, le bonnet noir, les rangers, et le maquillage au bouchon brûlé. me paraissentt de bon aloi), déplacement souple et furtif, compromis heureux entre la technique impayable de Sam Fisher et celle de Solid Snake (Splinter Cell et Metal Gear Solid évidement,  "action-infiltration" addiction oblige !)... bien sur,  cette souple furtivité est proportionnellement quantifiable puisque liée au  tour de taille de la diva (mais inversement plus jouissive à l'esprit d'humeur farceuse quand celui-ci  frise le diamètre d'une futaille de vieux cru) :

Ruiz indique le doigt pointé non sur la lune mais sur le bâtiment carcéral que c'est là-d'dans qu'est engeôlé son copain et repart à l'invitation de Lolo vers sa loge qu'il ne quittera plus jusqu'au salut final et de bon ton.
Pour ce qu'elle va faire, point n'est besoin d'un bataillon de marines, et elle est "armée" (elle vise la bagouze qu'elle porte - ah... heureux temps des joaillers des Médicis ! - ). La scène qui suit, m'étonnerait fort que vous n'en connaissiez pas quelques bribes (même sans ça, à force de vous causer "miserere"... ça a dû s'imprimer non ?).

Autant pour moi ! Je lançais l'idée qu'il y avait plus à propos pour roucouler et c'est pourtant ce que la musaraigne s'ingénie à faire, en soupirant après le prisonnier et espérant qu'il passe une bonne nuit ( -elle est gentille la gamine ! Vous en connaissez beaucoup qui dormiraient sur leurs deux orteils la nuit précédant le suivi de la fameuse Ligne Verte***** vous ?)
Elle est interrompue par le glas (et son fameux miserere) ce qui a le don de la faire descendre en piqué de son nuage. En pleine nuit, au pied d'un cachot, avec des pingouins qui annonent une prière des morts, ça a légèrement tendance à plomber le moral non ?

Extra-muros (intra-muros pour être franc, vu que c'est elle qui est à l'extérieur, paradoxe des agencements metteurs-en-espatiens) Manrico est en train de chouiner après une mort qu'il réclame proche et rapide, il en marre de se ronger les lunules (le reste étant bouffé depuis belle larirette, il ne reste que les zones blanches à la base à machouiller). En l'entendant, ça fait "chtonk" et elle décide qu'elle ne restera pas sur terre une seconde surnuméraire après son zigouillage, au moment où il sera exécuté, elle y passe !... Mais faut tout de même qu'elle s'arrange pour le voir une dernière fois.

On peut dire que le hasard fait bien les choses (moui... enfin, faute de mieux...) puisque le comte et quelques uns de ses hommes font leur entrée :
"Bon, j'crois que j'ai été plus que cristallin... on me hache menu le fiston mais c'est la mère qu'on fiche à cuire, pas d'embrouillamini ! Allez, au trot ! - les soldats se "tirent ailleurs" (je sais;.. mais trop tard pour le jeu de mot militaire, c'est balancé) c'est à dire dans la tour-geôle
"
C'est bien fait pour ses pieds ! (enfin si le bourreau n'est pas un manche... c'est pas les pieds qui auront à pâtir du fil de sa hache) J'ai remis la pogne sur Castellor, une bonne chose de faite... mais j'ai paumé la trace de Lolo... ça a une légère tendance à influer sur ma bonne humeur (tiens donc... il en a plusieurs d'humeurs ? : faire la gueule et taper tu pied, j'croyais que c'étaient les deux seules qu'il connaissait, étant du genre à rigoler quand il lui tombe un oeil ce triste sire) 

- J'suis là, te bile pas !
- Qu'est-ce que tu fou-t'il donc ici ?!
- Un p'tit truc à te demander...
- Me dis pas que c'est ce à quoi je pense...
- Bin justement, pile poil ! J"te demande de le gracier... (j'abrège, parce que les "pitié" et les "non-non !" se succèdent pas mal) et en échange... j'te propose d'aller lui causer un brin et promis, une fois que je l'aurai convaincu de se barrer... j'suis ta nouvelle copine (y en avait il une ancienne d'ailleurs...)
- Croix de bois...
- médaille de guerre ! (croix de fer) Si j'mens...j'fais la bise à Lucifer de ta part !"

Le comte, travaillé par ses hormones n'a aucun mal à revenir à de meilleurs sentiments et siffle le geôlier. Comme quoi promettez la bagatelle à Attila et à ses Huns...il entre léviter dans la lamaserie la plus proche de sa yourte, mais ça ne vaut que pour les méchants héros "équipés", les physiquement et moralement castrés transfèrent leur pulsions en une boulimie de conquête et de pouvoir et tout son cortège d'intrigues et magouilles d'impasses de coupes-goussets, il n'y a qu'à voir Alberich le Nibbelungen, Klingsor le magicien de Parsifal...Monostatos de la Flûte (pas clairement énoncé, mais étant un maure... au service de Sarastro... ça sent son eunuque, du moins mentalement)

Pendant que le type a le dos tourné, Lolo, dévisse le cabochon de sa bague et avale son contenu. Bon, pas la peine d'être sorti du cirage béni (Saint Cyr) pour comprendre qu'elle ne vient ni de gober de l'herbe qui rigole, ni un médoc contre son mal de tronche, encore moins la poudre pétillante qu'on s'achetait gamins dans des capsules qui me rappelaient singulièrement et totalement hors contexte religieux le pain asyme qui compose les hosties "bio-dégradables" pour ne pas dire solubles sur la langue.

... Re-chtonk ! Je conseille au metteur en scène de lui faire bouffer ça... c'est plein de couleurs pas très naturelles mais seyantes au regard et certains pigeront peut-être l'allusion à la "communion" des âmes par delà la mort, allez savoir...

Le type se retourne juste à temps pour voir Lolo s'entrucher en avalant de travers, mais met ça sur le compte de la tension dramatique (la poudre pétillante rose bonbon ou jaune canari aux commissures labiales, ça serait pas mal ...Surtout si elle tousse et qu'elle en envoie un p'tit nuage façon aérographe mal réglé) Il jubile,  il a enfin ce qu'il voulait mais la fille meloune sous cape que "compte là dessus et bois de l'eau, t'auras qu'un macabé à mettre dans ta parure de draps !"
Ce contrat établi verbalement, (ils ont confiance !) tous deux entrent dans la tour.

On traverse donc la muraille à la scène trois pour tomber sur le triste tableau d'une bohémienne totalement avachie sur un grabat alors que le Trouvère veille sur elle.. 

"Tu dors ? (déjà, le fait de lui poser la question, c'est loupé !)
- J'ai un peu de mal à trouver la bonne position, mes rhumatismes se réveillent, tu m'étonnes... t'as vu les tâches d'humidité sur la tapisserie qui se décolle (quelle tapisserie ?!)...  c'est un coup à choper la mort ça ! (elle veut mourir en bonne santé on dirait). Bon on arrête de chouiner et on se secoue, de toute façon, j'en ai plus pour longtemps, j'pars du caisson dans ce trou à rat.
- Arrêtes tes co... t'as de la fièvre... ça fait dire n'importe naouac !
- T'entends pas les bourreaux qui s'amènent, je sens déjà l'odeur de roussi du feu de joie qu'ils ont dressé, c'est pour dire !
- La pauvre, ça s'arrange pas... y a pas un bruit (à part le rat au bord de la cruche qui fait des ploufs en s'entraînant au saut carpé) et tout le monde à part nous coince la bulle"

Azucena commence à s'emballer et se repasse la scène de la mort de sa mère ce qui a le don de la faire entrer en convulsions. Heureusement il est là pour la recevoir, sinon elle se mangeait du dallage moisi. Il la berce pour la rassurer, et c'est payant, elle se calme un peu et son délir tourne autour d'images plus gaies, la montagne, les virées en cordée, la lyre du gamin pour accompagner la marche... (en montagne, vaut mieux éviter au dégel, une avalanche est vite déclanchée, surtout s'il joue mal de l'instrument) Elle parvient à s'endormir et Manrico souffle un peu, c'est qu'elle pèse un peu plus qu'un nouveau-né à bercer la môman !

Comme le silence ne peut pas durer, surtout dans l'opéra, la porte s'ouvre à la volée et une onore un peu débraillée déboulle (c'est qu'il y en a des volées de marches dans cette rondudju de tour !)   (entre nous, j'suis une fan de Marilyn Horne - la "Azucena" du récital, faut l'écouter dans du Haendel ou du Rossini, c'est quelque chose !)
"Sympa de venir me voir avant qu'on ne m'estourbisse, c'est pas que ça arrange la sauce, mais ça me met du beaume au coeur.
- Arrête ton délire, t'es sauvé !
- Hein ?
- Traîne pas cent sept piges... file !
- Et toi ?
- J'suis retenue ailleurs.
- Et... me dis pas que c'est ce à quoi je pense ?! T'as passé un marché avec ce c. de la Lune, je n'vois que ça pour que la tôle s'ouvre aussi facilement ! Roulure ! (je sais "parjure" est  la rime en ure de la traduction, mais je le vois plutôt cracher ça ou d'autres épithètes de prostétiputes, l'apostrophe me paraît bien trop mesurée vu l'état d'esprit dans lequel il doit se trouver l'amoureux blessé.)"

Là, on a droit à la tentative désespérée de Lolo pour se justifier. - Tout comme pour le comte, elle a du mal a s'imposer dans une discussion, déjà dans le duel du début, dans sa tentative ratée pour retenir Manrico d'aller au secour de sa mère, c'était pas le pied alors qu'on ne me parle pas de femme de tête... la seule solution pour se dépatouiller de ces embrouilles c'est soit le couvent, soit avaler son bulletin de naissance, ça manque de consistance je trouve, elle me rappelle assez la Senta du Vaisseau Fantôme, parfaite victime sacrificielle, le fameux ange de pureté  tout comme Marguerite de Faust, c'est loin d'une Lady Macbeth, où même d'une Violetta dans la Traviata, qui se sacrifie pourtant ausi, mais en connaissance de cause puisque elle a vécu "elle" ! (je sais j'suis dure mais les "victimes", j'ai du mal)

Pour qu'enfin Manrico daigne lui laisser dire un mot, il faut que ça soit  le dernier, l'ultime, celui d'adieu, vu qu'elle est train d'agoniser  sous les remontées acides de son poison à retardement? Entre deux rots digestifs (classe !)  elle lui déballe qu'elle vient d'avaler un truc périmé (genre yaourt) pour éviter de passer à la casserole avec l'autre et rester "pure" pour lui.

- là encore, coup de gueulisation : qui la conforte dans le fait qu'une fois libre il n'aille pas taquiner de la belette tzigane dans une roulotte bigarrée ? Son sacrifice c'est du flan ! Le temps aidant, les hormones retravaillent et surtout la vie trouve toujours sa voie. On en revient au sacrifice de Violetta ou de Marguerite Gauthier si vous préférez... Germont finit embourgeoisé jusqu'au trognon et sa soeur a enfin fait le mariage de convenance que la malheureuse héroïne avait mis en péril en exhibant son statut de cocotte de luxe. Dans le sens inverse, c'est sans compter sur la balle dans le carafon de Werther, la Charlotte sucre les fraises (hé, hé) bien longtemps après son départ précipité et en obéissant aux exigences maternelles d'un mariage la préservant des problèmes financiers dont étaient victimes les filles d'une famille à l'époque victorienne (à d'autres époques aussi remarquez et pas révolues)

Le fait est que le héros change totalement d'optique et se lamente à tous vents sur le  fait d'avoir accusé un "ange" de toutes les turpitudes dignes des vénales récipiendaires des noms d'oiseaux qu'il avait éructé par mon intermédiaire (j'aime bien embrouiller mon monde... tout ça pour dire qu'il l'a littéralement traitée de "pute", c'est moins classe du coup). Les crampes gastriques se faisant plus douloureuses, Lolo décide de se mettre en apnée définitive, ça lui évitera de trop goualler et Manrico d'arrache la perruque de désespoir alors que le comte, attiré par le boucan, entre à son tour.

Il est furax, et on le comprend, la nana est revenue sur le marché et tire sa révérence, ça a de quoi le faire sortir de ses gonds et pour la peine, il ordonne qu'on chope le Trouvère et qu'on le traîne sans délai au lieu du supplice.
Azucena, qui a eu du mal à s'endormir mais tout autant de mal à se réveiller malgré le tintouin ambiant ouvre une mirette pour constater que Manrico n'est plus en train de la bercer. Le comte la secoue pour la réveiller complètement et la pousse vers la fenêtre pour qu'elle assiste aux derniers instants du gamin.
Il jubile, mais pas pour longtemps, elle fait une crise cardiaque mais a juste le temps de lui balancer à la goule qu'il vient de rectifier son frangin (en voilà une nouvelle !) meurt et le laisse dans une mouise pas possible avec l'énormité de la boulette qu'il vient de faire et de longues nuits d'insomnie à se flageller pour expier (ou payer la peau des miches une thérapie à vie c'est selon l'époque où l'on transpose l'histoire)

Fin de l'oeuvre !

Vous voyez, je ne vous avais pas menti en vous disant que plus tarabiscoté comme argument fallait se lever aux prunilles ! Bon, si on peut faire abstraction des invraisemblances de l'intrigue, de la minceur "morale" de certains personnages, il n'en reste pas moins que c'est un opéra sympa à l'écoute et à la vision, si vous en avez l'occasion, ne le boudez pas, ça serait ballot.

Bon, je file aux fourneaux, puis séance de lecture chez vous... enfin la routine quoi... Bonne lecture et à plus la troupe !

La dragonne

PS: je vous parlais de Marilyn Horne, du coup... paf ! Avalez ça !
les Huguenots par exemple (vi, je sais... comme Rossini on fait mieux pour commencer l'énumération)
les contes d'Hoffmann
Rodelinda   (là, j'ai bon quand je parle de Haendel)
L'Italienne à Alger   (re-bon !)
Nuits d'été de Totor Berlioz 
La donna del lago 

On arrête là, mais si vous voulez des titres, ou des "voix", faut pas hésiter à me demander de l'écoute vous le savez.


* Je vous expliquerai ces bidouillages un autre jour, évitons les longueurs apartésiennes (de aparté) mais il y aura du temps, entre mon finissage de récit, le "lecturage" de vos pontes journalières en rade et un "réponssage" aux commentaires, je ne risque pas de m'ennuyer.

** vi, dans le livret, il est bien signalé la profondeur quasi racinienne de celle-ci, mais évitons de causer d'Athalie et de ses malheurs, ça ne ferait que nous embrouiller encore plus, c'est vraiment pas la peine, vu l'intrigue déjà bien tarabiscotée...
...J'ai eu une "absence"... j'me suis vue "traiter" aussi mal que je le fais les tragédies classiques ; vous imaginez ce pauvre Horace, amoureux fou de Chimène et dont le cousin Rodrigue, qui a du coeur et est accro à l'Antigone, (un antidépresseur pas commercialisé) à juré d'avoir la peau depuis que son papounet lui est apparu la tête tintant comme une clarine après qu'on lui ait versé du plomb fondu dans les argouanes... de quoi me ficher à dos tous les puristes momifiés, ça c'est sur ! (un peu plus ou un peu moins vous me direz...)

*** j'me fais pas d'illusion... Mozart et son "kazoo magique", ça vous est sorti de l'esprit ça fait des lampadaires

**** à par quelques exceptions, comme  ce bon vieux Rodrigue dans Don Carlos (et pas le Cid évoqué ci-dessus), les barytons ont pour nom non  pas "légion" mais presque : Macbeth, Rigoletto, Germont de la Traviata,, Renato du Bal Masqué, Amonasro le papounet d'Aïda, Iago dans Otello (rien à voir avec la perruche de Disney hein !) et là, je ne reste que dans le cadre verdien de mon énumération, pour Donizetti, Bellini et même Beethoven avec son Don Pizzaro le méchant de son unique opéra "Fidélio" ça fonctionne aussi.

***** Ligne évoquée par Stephen King, celle que suivent les condamnés à mort

Publié dans Verdi

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jane 24/05/2009 10:41

Une excellente nouvelle !!!! Mais qui va t'obloger à reprendre du service, jolie pouliche !! Bisous A+

08/06/2009 07:41


Personne ne m'oblige à faire quoi que ce soit;.. je reviens de mon plein gré, et aujourd'hui même, comme quoi... tout vient à temps etc... hé, hé.
Bon début de semaine Jane


jane 11/05/2009 22:36

je ne sais si tu peux rendre visite à ton blog , alors à tout hasard , de gros bisous Dragonnette...

24/05/2009 07:40


Bonne nouvelle ma belle, j'ai un ordi en état de marche depuis peu ! Sans faire péter le roteux, ça fait du bien de pouvoir lire les copains !


rêves de tables 04/05/2009 01:02

J'adore votre prose. C'est chaque fois un plaisir que de vous lire. Bonne journée.

04/05/2009 08:51


Merci! Désolée si je ne puis passer chez vous comme je le devrais, les circonstances me brident un peu plus que d'habitude.


Guern'+de+Bé 30/04/2009 14:08

C'est une bonne idée...La place de la femme dans l'opéra...Bon courage, c'est un sacré boulot ! Mais très intéressant.

01/05/2009 09:28


Merci ma Guernouille, je sais que c'est du boulot, c'est pour ça que j'y vais mollo hé, hé


catherine+Laufray 25/04/2009 20:12

Je l'ai déjà vu lui, mais il me fait rire à chaque fois, lol.
Bon week et grosses bises :)

29/04/2009 08:02


Si c'est parce que tu t'ennuie de moi.. il y a des archives assez fournies hé, hé... ça permettra de dépoussierer ma belle. Bonne journée ma potière