Donnons raison à l'adage stipulant qu'il n'y ai que les imbéciles pour ne pas changer d'idée*

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Bonjour



Tout d'abord, petite mise au point : Je joue les déserteur éhontément, mais vous le savez tous, entre des journées écourtées par  un vol sournois d' heures, une météorologie favorable à la mutation d'homo érectus en  podarcis muralis (lézard des murailles) et ma... "blessure" sportive **
Le blog n'étant qu'un espace réservé à l'expression intellectuelle - ou autre - et qui n'a son utilité que lorsqu'on a vraiment le loisir et le goût de le faire, entretenir celui-ci, façon débroussaillage ou époussetage pour le couvrir de draps blancs le temps qu'on y remette vraiment les pieds (comme dans les bonnes vieilles bicoques de famille d'un siècle plus que révolu),  ce n'est pas spécialement mon but.
Je n'arrête pas de le seriner, mais la distance, ça fait du bien... et j'en profite, sachez le faire aussi, être accro ça n'est jamais bon, à qui ou à quoi que ce soit (je sais... j'vais encore me faire des potes en parlant de ça)



Quant au titre de l'article, il explique le fait que j'ai encore changé de sujet d'article, et ce, au dernier moment, en écoutant un de mes enregistrements de Lucia di Lammermoor      (ou celle-ci,   c'est vous qui voyez selon l'état d'esprit suivi d'un extrait du Vaisseau fantôme 

Un truc m'est venu au ciboulot, c'est que je ne vous ai pas vraiment laissé la parole pour vous exprimer sur ce que vous pensiez sinon de la... "grande" musique qui accompagne les délires librettistes des opéras (déjà traités, cela va de soi), du moins de ce que vous évoquent certains personnages féminins de ces gesticulades et roucoulades scéniques.
En gros... j'aimerai bien connaître ce que vous pensez du rôle des belettes dans les opéras que je vous ai fait découvrir. C'est un sujet, déjà évoqué au demeurant, mais à l'état de projet plus que flou, et c'est un sacré morcif, si on y songe (mais ça me tenterai bien, à mon humble niveau, évidemment)...

... Je sais, ça sent la nana qui refile le bébé avec l'eau de ses ablutions au premier qui passe à portée de pogne mais pour une fois ce n'est aucunement le cas.



Et pourquoi me direz-vous *** ?
Parce qu'en y réfléchissant, je suis tombée depuis le début de la création de cet espace défoulatoire dans le panneau que je dénonce si souvent : la pontification intello-pédagogique et le tripatouillage ombilicien de données totalement subjectives, vu que c'est votre servante qui donne sa version de l'œuvre, sans penser une fois à vous demander si vous adhérez ou non à cette vision du rôle de certains personnages évoqués. Sans compter que je joue souvent la réac aux barricades en traitant tout le monde de béni-oui-oui ou d'assimilés à l'ordre des palmipèdes blondifants (suis pas sélective sur le "sesque" de la blonditude, par contre, nous sommes tous des anges pré-rafaéliques sous la ceinture face à la nunucherie ****  humaine)

Donc, remettons les tocantes à l'heure, ne tenez aucun compte de mes jugements personnels sur l'utilité ou non d'une Marguerite (Faust) d'une Elsa (Lohengrin) d'une Azucena (Il Trovatore) ou d'une Violetta  (La Traviata).. Point n'est besoin non plus d'aller fouiner dans mes archives, histoire de tout réviser en suant sang et eau sous la tâche titanesque. Je ne vous demande que de voir du côté de l'œuvre dont vous vous souvenez le plus. Un exemple... le personnage de Lady Macbeth  .. complexe et retorse tout comme il faut (mais qu'est-ce que ça cache en vrai... là est la question à trois brouzoufs cinquante)

Tiens,j'y songe... zarbi mon choix d'extraits musicaux, ça fait un peu "seule contre tout une floppée de testostérones énervées non ? Pas mal de nanas perdues au milieu d'un monde de mec... faut-il lire un message façon M L SG (Mouvement de Libération des Soutiens-Gorges ) Encore du boulot pour ma psy (-chologue, j'suis pas atteinte à ce point ! Et d'ailleurs elle a dû paumer mes coordonnées depuis le temps) et à remarquer que je classe aussi la môman du Trouvère dans les héroïnes... j'fais ce que je veux de toute façon.

Mon but serait d'éditer vos commentaires sur ce sujet... pour les développer et tenter une classification (avec votre aide donc) des moteurs qui font agir nos héroïnes (toujours les mêmes comme il se doit, amour, haine, cupidité, pouvoir...) Ne tenons donc compte que des opéras déjà évoqués, vous imaginez le boulot, si j'avais à parler de ce que vous ne connaissez peu ou prou.

Par contre, si vous ne vous sentez pas les reins assez solides (ou le courage assez affirmé entamé comme il l'est par le rythme estival qu'on prend tous) pas de problème. Il me suffira de quelques prénoms lancés par vous pour que j'entame ce début de liste, mais pour une fois que vous demande votre avis (et non de gober tout ce que je dégoise sans moufter) j'espère au moins avoir quelques avis sans pour autant vous demander l'équivalent de ma logghorée  habituelle.

Donc, si ça vous chante (fort à propos, vu le sujet !) j'attends quelques petits commentaires (ou un simple prénom d'héroïne suffira, comme déjà sus-indiqué) pour me lancer dans la rédaction d'une liste non officielle des "caractères lyriques féminins" (les listes officielles doivent bien se trouver.sous forme de recueil "étouffe-chrétien", j'avoue ne pas avoir encore cherché, ni commandé pour étoffer ma bibliothèque lyrique. Mais vous me connaissez, même si je tombe dessus, je vais me faire un devoir de le transcrire à ma sauce mitoufle, le parler académico-soporifique me donne de l'urticaire).

A signaler encore une fois, que ce n'est point une obligation, mais j'aimerai bien savoir quel personnage féminin chez vous à fait vibrer le diapason émotionnel et intellectuel qu'on a tous au fond de nous (vi, je confirme, on l'a tous, suffit de savoir le faire entrer en vibration, faut savoir écouter et s'écouter des fois) et j'aiderai même à cette résonance par des  p'tits bouts de musique comme il se doit.



Donc à vos souvenirs... et j'attends de vos nouvelles, tout en allant prendre le pouls chez vous, cela va de soi. Bon début de semaine et à plus la troupe !

La dragonne


PS : autre petite idée, vous pouvez me balancer des titres d'opéras rien que pouvoir avoir "l'immense" plaisir que je vous bidouille des exemples musicaux chopés sur le net, vous évitant ainsi un tatonnement fastidieux autant que long, la culture passe aussi et tout simplement par les esgourdes.


* Je pousserais la mauvaise foi jusqu'au bout du bout... je vous signalerais qu'aimant jouer les girouettes à ce point, j'ai dû faire péter l'appareil de mesure de QI chez bon nombre de spécialistes  des boyaux de la tête (ça, ça frise la mégalomanie trottino-galopante du célèbre H.A.L 9000 d'une certaine Odyssée spatiale kubrickienne, mais, comme je l'ai moulte fois signalé, si je me balance pas des pâquerettes, qui le fera ?!)

** aux dires du Scagnarelle locale (le médecin malgré lui, si votre J.B Poquelin est un peu poussiéreux)  : entorse du genou, repos et... repos, l'atèle, on va éviter en pleine cagna estivale, j'pourrais pas tenir) la vie 'ailleurs" me suffit bien.

*** tentant désespérément de noyer le carassin doré sous un océan de questions pour éviter ce qu'on pourrait considérer comme un pensum post-scolaire

**** l'adversité n'est pas le terme à employer  pour définir cet affrontement, là, je cause benêts et courges de tous poils, intellects limités, gnagnanteries diverses  assimilées à la célèbre définition médicale  http://fr.wiktionary.org/wiki/idiotie  l'imbécilité est asexuée.

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jane 15/07/2009 00:40

Hello Belette , avec beaucoup de retard et toujours sur mon petit ordi car le gros me fait la geule , il n'a pas apprécié les 8 mois passés dans le garage de mes beaux-parents !!
Mes deux héroïnes préférées dans l'opéra (pour le peu que j'en connaisse , soyons modeste , car tu sais que dans les chorales c'est plutôt le chant sacré qui prévaut !), ces deux héroïnes sont Carmen et Mme Butterfly ! Ce sont deux opéras que je connais , d'abord , et puis ces héroïnes sont tellement à l'opposé l'une de l'autre même si elles sont toutes les deux dévorées par la passion , l'une lutte pour sa liberté et choisit de mourir pour la conserver , l'autre se laisse emporter par la vague du désespoir , l'une est toute violence et force , l'autre toute douceur et tendresse...
D'ailleurs ce serait bien que tu nous racontes Mme Butterfly , mais difficile de faire de l'humour avec cette histoire...Une gageure...Tu as dit que tu les aimais !! Bisous ma belette , je suis toujours dans les cartons car j'ai été interrompue une semaine par la petite famille malienne ! Bisous

Quichottine 14/07/2009 21:52

Juste un passage... ne crois pas que je t'oublie, j'ai encore quelques trucs à écouter avant de te faire un immense commentaire. :)

Mais j'ai des contre-temps à deux pattes en ce moment...

Bonne soirée, Sieglind.

plumette 12/07/2009 09:53

Bon, ben comme je suis assez nulle en la matière je vais m'extasier sur "le penseur" de Rodin, i'm'plaît bien le tien. On ne sait jamais peut-être tu peux divaguer là-dessus, en cherchant bien une tite penseuse ui tâîne par chez toi.
Merci pour toutes tes visites et gros bisous ma dragounette

Guern' de Bé 11/07/2009 14:53

De toutes celles que tu cites...je n'en connais aucune ! Pas un nom qui me dise quelque chose. Mais c'est vrai aussi pour la peinture...Y'a qu'en littérature qu'il y a quelques femmes célèbres, avant le 20ème siècle.
L'image de la femme bibelot qu'on pète en faisant la poussière...m'a fait éclater de rire, même si en fait, c'est pas si drôle !

Quichottine 10/07/2009 11:50

avant d'oublier... j'ai adoré la seconde vidéo (oui, "celle-ci" !!!)

Quel humour dans ce premier playbac !

C'est superbe. Merci pour cette découverte ! Je reviens plus tard. :)