Vendredi 29 septembre 2006
Bonjour
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Allez, étant donné que la semaine est bien entamée (bin t'as raison! La veille du week-end, plus "entamée" tu m'fais signe!) on va continuer avec quelques clichés. Pour le fameux opéra... on ira du côté de Verdi (Giuseppe pour les intimes) pour causer d'un sombre drame (pas mieux, quand on voit le teint du personnage principal) tournant autours... d'un kleenex. Un autre indice: ne pas oter l'eau avant de laver Maria... Pas de prime fraîcheur le jeu de mot, mais pas mieux de bon matin, certains neurones encore sous la couette et une bonne partie, faisant trempette dans mon mug de kawa (en plus ces c... ils tournent en rond en cherchant l'échelle!)

Recette pour faire les courses en Amerloquie: procéder comme de coutume, trajet, ballades caddiesques dans les allées, passage aux caisses, mais se munir... d'un bateau pour transferer les achats (le coffre, même vu le gabarit de la voiture doit être un chouilla rikiki, c'est qu'ça bouffe un autochtone... et ça écluse aussi pas mal, toutes sortes de liquides. Véridique et pris sur le vif du côté du lac Powel.

Vue non loin du fameux quartier victorien de San Francisco. Bin vous voyez... c'est ce genre de voiture qui m'inciterait presque, je dis bien "presque" à envisager le permis. Imaginez une dragonne jubilant en pensant à la tronche des gens du crû (de mon crû hein, pas des cowboys, eux, rien ne leur fait peur... la preuve!)
La vieille du coin, marinée dans son bénitier et son chapelet en guise de gaine, ça la laisserait rêveuse sur l'impénébralité des voies du grand patron ; les trois "prout-prout" habillées tendance et papotant sur le trottoir de la nécessité vitale et intrinsèque de la pose d'extensions capillaires et "ongulatoires", tout ça en revenant d'aller chercher leur pain "artisan-de-mes-deux" étant donné que ce n'est qu'un dépot de miches (pas un banc, vous trompez pas) et que la pâte est pétrie et levée avec amour, dans un labo ressemblant plus à une usine de poulets de batterie qu'au fournil du maître de la Pomponette, et bien ces trois "grasses" là, ça leur clouerait peut-être leur bec pinturluré au ripolin assez longtemps pour assainir l'ambiance sonore du petit matin! (elles me saoulent celles-là, s'cusez, c'est les nerfs)
Vu dans le même magasin que la poupée vaudou, donc aussi flou (toujours la crainte d'être chopée en pleine action par un vendeur) Le décérébré internationalement connu, fils à son papa, j'ai nommé bien évidemment Bush (pour vous dire, je bloque tellement sur lui, que même l'orthographe de son nom, je m'en fous, alors si ça s'écrit pas pareil, rectifiez, je m'en tamponne "légèrement" le coquillard!). Etonnant qu'il n'ait d'ailleurs pas envoyé une bande de MIB détruire "accidentellement" ces preuves compromettantes, parano comme il l'est. J'ai failli l'acheter... comme la poupée, mais le cliché suffit non?

Dans une boutique "plus-Asiatique-tu-meurs" trônait ça, un Léonard paumé au pays de Bruce Lee, au milieu des bouddhas dodus, des katanas, surikens et nunchaku variés, des monstrueuses sculptures en vrai-faux ivoire (pour trouver un éléphant dont les défenses tiennent la longueur d'une vitrine conséquente, vous me ferez signe là aussi, surtout qu'il y en a dans chaque boutique, et j'en ai même vu en faux jade, monstrueuses!
J'ai eu un doute quant à ce qu'il tenait à la mimine ce cher Léonard... ça tient plus du casse-dale... ou d'une tranche de melon d'eau... que de la palette, et le b...azar à ses pieds, plus d'une fin de pique-nique que du côté bohème d'un atelier de peintre (et pourquoi pas? Un artiste, même célébrissime, ça boulote tout de même un peu non?)
Il en jette hein l'échiquier? Et au cas où pour se la péter nouveau riche ça ne suffirait pas, il est énorme! C'est une vraie table pour quatre personnes (et encore, à l'aise) et les pièces font bien, pour les plus petites, mon avant-bras (je sais, c'est peut-être pas une référence de grandeur pour vous, mais pour moi, faire échec et mat relève de l'exploit altérophile). J'imagine le joueur passionné avec un bras hypertrophié,la paluche trainant siemesquement par-terre (sport cérébral assymétrique au possible ça, comme le ping-pong où on coure sur la table... le tennis quoi)

Une petite dernière... le fameux trio... (tiens mes "trois grasses"!) grandeur plus que nature, j'ai loupé un cliché fabuleux! Je voulais m'asseoir sur le banc, mais le vendeur étant dans le secteur, à guetter certainement qu'on ne parte pas sous le bras avec cette merveille, j'ai pas osé (vu mon habitude légendaire de me ficher dans des situations embarrassantes, surtout pour mon dragon). Et le pire, c'est que j'ai pensé (après, donc trop tard): "mais t'es donc bien pomme ma fille!"
Et pourquoi? Regardez l'aspect lustré du banc... je ne dois pas être la seule à y avoir songé et d'autres l'ont fait (ça m'apprendra à jouer le politiquement correct!) Promis, si j'y retourne, je le pose mon valseur sur ce banc, nan mais!
Par contre étant donné que les trois sens les plus connus sont décrits par l'obturation de leur orifice naturel ou organe... où je met mes mains? (j'vous vois venir... mais il y a eu des pétomanes célèbres au dix-neuvième siècle, et même Mizou-Mizou des Nuls sur Canal à une époque)
Allez, je vous lache un peu la jambe en vous souhaitant une bonne journée. Donc, la prochaine fois, on causera lyrique... (ça faisait longtemps hé, hé). A bientôt.
La dragonne
PS: la photo d'échiquier fantôme apparaît normalement chez moi, bizarre que vous ne l'ayiez pas tous... Si ça se trouve c'est parce que je ne bosse que sous firefox... IE, j'ai arrêté depuis belle larirette. Si elle vous manque "vraiment", je vous l'envoie en newsletter, (maintenant que je maîtrise hé, hé)
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