Une enquête à propos de Mona

Publié le par Sieglind

Bonjour à vous !

Bin là, j’vais sacrément vous étonner, mais les courses, y en a pas ! Ou plutôt y en a plus !

J’suis allée avec fistonne hier les faire donc… coudées franches et rotules laxes ! Jusqu’à ce soir… parce que là, c’est décidé, on sort faire la bringue, s’exprimer chorégraphiquement, jouer les « moulins à vents » par jour de tempête, le DJ à intérêt à être bon… sinon j’fais un malheur ! J’ai pas envie de m’exprimer « gestuellement » parlant, sur de la daube précuite !

Pass’ke, faut vous dire, qu’en dehors de la musique dite classique, et bin la dragonne s’éclate sur du Hard Rock, du jazz,  de l’ethnic, de la techno, (House… dance… etc)
Si vous la cherchez rayons musette et paso-doble… vous risquez de d’vous user les mirettes et les ripatons pour rien ! Donc : bal à la cour ce soir et re-donc… demain… j’veux pas être pessimiste… mais j’risque d’avoir quelque peu de mal à aligner deux pensées (cohérentes on va dire).

Donc, si vous croisez pas mes narines enflammées au détour d’un blog (mien compris), faut pas vous inquiéter, ça sera les séquelles de mes exploits stylistiques (à faire pâlir d’envie un Barychnikov, un Leconte, un Noureïev s’ils devaient me croiser durant mes délires psycho-moteurs en musique).

Par contre, j’suis bin contente ! Enfin quelqu’un m’a demandé un opéra (depuis le temps que je le dis) et Chris d’inquiètes tu l’aura dès la semaine prochaine le fameux « Pêcheurs de Perles ». Ce qui fait que j’aurai pas à me tournebouler les neurones pour chercher le truc à raconter et c’est déjà ça de moins pour une dragonne des plus… indolente (feignasse c’est moins classe non ?

Donc aujourd’hui, Mona dans tous ses états ! Au fait, j’suis pas expressément fana de la donzelle, mais c’est surtout le succès qu’elle a auprès des gens qui m’espante (quand on voit la taille du tableau, faut dire que ça casse pas quatre pattes à un canard, on se demande ce qui les attire tous ces cars de japonais médaillés du Nikon et autres touristes en galvaude)

Hier, Alain a fait remarqué un truc important dans un commentaire sur mes Mona Lisa !
J’voudrais d’abord savoir combien connaissent et ont lu le fameux  « Code Da Vinci » de Dan Browne ? Parce que ce qu’il soulève, c’est un truc abordé dans le bouquin. Je vous balance le tableau au maximum de son format pour que vous puissiez mieux le détailler.


Je vous file un topo trouvé sur la conception du tableau et j’attend qu’en commentaire on me dise ce qui vous choque dans le tableau.
Alain serait assez partisan d’une sorte de débats par commentaires interposés sur le fait… on verra. C’est une bonne idée, remarquez et ça me permettra de les éditer dans l’article pour que tout le monde en profite avec un format plus lisible !
Donc topo sur La Joconde puis, vos réactions (on verra si ça fonctionne). Tous à vos loupes et cherchez ce qui cloche…

Bonne journée et à plus les cocos


La technique parfaite de la Joconde


Peinte sur un mince support en bois de peuplier, demeuré très fragile -ce qui explique qu'elle soit aujourd'hui conservée dans une vitrine-, la Joconde est une réalisation exemplaire, grâce aux effets subtils de la lumière sur les chairs et au brio du paysage situé à l'arrière-plan du tableau. Le modelé du visage est étonnamment réaliste. Léonard a exécuté ce tableau avec patience et virtuosité : après avoir préparé son panneau de bois avec plusieurs couches d'enduits, il a d'abord dessiné son motif directement sur le tableau lui-même, avant de le peindre à l'huile, additionnée d'essence très diluée, ce qui lui permet de poser d'innombrables couches de couleurs transparentes -que l'on appelle des glacis- et de revenir indéfiniment sur le modelé du visage. Ces glacis, savamment travaillés, mettant en valeur les effets d'ombre et de lumière sur le visage, constituent ce que Léonard lui-même appelle le "sfumato". Cette technique permet une imitation parfaite des chairs, grâce à un traitement raffiné de la figure humaine plongée dans une demi-obscurité -le clair-obscur-, ce qui permet à Léonard de satisfaire ses préoccupations de réalisme.


Le mystère de l'identité du modèle

En ce qui concerne l'identité du modèle, toutes les hypothèses, y compris les plus farfelues, ont été envisagées : Isabelle d'Este, qui régnait à Mantoue lorsque Léonard de Vinci y séjourna -nous connaissons d'ailleurs un dessin de sa main la représentant- ; une maîtresse de Julien de Médicis ou de Léonard ; peut-être même une femme idéale ; et même un adolescent habillé en femme, voire un autoportrait.


Le roman policier de l'histoire de la Joconde

Acquise par François 1er, soit directement à Léonard de Vinci, durant son séjour en France, soit à sa mort, auprès de ses héritiers, ce tableau est demeuré dans les collections royales depuis le début du XVIè siècle jusqu'à la création du Museum Central des Arts au Louvre en 1793. Nous savons qu'il fut conservé à Versailles sous Louis XIV et qu'il était aux Tuileries durant le Premier Empire. Depuis la Restauration, Mona Lisa est toujours restée au musée du Louvre, pièce maîtresse des collections nationales. Etudiée par les historiens et les peintres, qui la copièrent fréquemment, la Joconde devait devenir mondialement célèbre après son vol en 1911. Le 21 août 1911, un peintre italien un peu fou, Vincenzo Peruggia l'avait en effet dérobée afin de la rendre à son pays d'origine. Après une longue enquête policière, durant laquelle on suspecta tout le monde, y compris les peintres cubistes et le poète Guillaume Apollinaire, qui avait un jour crié qu'il fallait "brûler le Louvre". Mona Lisa fut retrouvée en Italie presque deux années plus tard et réaccrochée au Louvre, traitée avec les honneurs d'un chef d'état, après avoir occupé, durant toute cette période, les premières pages de tous les journaux du monde.
Depuis lors, ce tableau est véritablement devenu un objet de culte, sacralisé jusqu'à l'excès.
Les deux voyages qu'elle effectua au XXè siècle, en 1963 aux Etats-Unis et en 1974 au Japon, furent des succès sans précédent, l'oeuvre étant mieux accueillie par les foules qu'une star du cinéma. Ces deux voyages participèrent d'ailleurs beaucoup à sa notoriété, comme le vol de 1911, et les publics japonais et américains vouent depuis lors un véritable culte à cette oeuvre qui séjourna quelques semaines sur leur territoire et devant laquelle des centaines de milliers de visiteurs défilèrent.

Vincent Pomarède
Conservateur au département des Peintures du musée du Louvre
(J’ai « amputé » des passages sans grande importance le texte qu’est déjà pas mal long hein ?)

 

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Vicky 12/09/2005 22:59

Ca me tracasse quand meme tout ca! On dirait un jeune decouvrant les photos coquines sur le net: j'ai le nez colle a l'ecran (mais je bave pas!)
Encore heureux! Enfin, tu fais c'que tu veux...lol
Bises Vicky

Vicky 12/09/2005 17:42

Pfiuuu, la je dois dire que je seche!
J'ai remis mes lentilles bien en place sur mes yeux (elles bougent les saletes!)
J'ai colle mon nez a l'ecran
J'ai cherche partout, et diantre, je ne trouvepas de trucs choquant (a part son bonnet de soutien gorge pas tres feminin pour quelqu'un cense representer la beaute feminine dans sa splendeur...
Je retourne me coller a l'ecran!
T'inquiètes, ça va venir l'explication!
Bises Vicky

cleomede 12/09/2005 17:37

Déjà le bouquin j'ai pas lu. Pis j'ai jamais trop compris ce qu'ils y trouvent ses admirateurs, mais bon! Paraît que c'est le sourire énigmatique qui n'est pas possible. J'ai lu pas mal de trucs sur ce tableau mais j'ai tout oublié lol. Il paraît aussi qu'on peut la regarder sous toutes les coutures, elle semble toujours nous regarder. Bof!
Par contre, je me demande sur quoi ses mains reposent. Je ne sais pas si les 2 traits qu'il y a sous la bouche, de chaque côté c'est l'effet du temps sur la toile, je ne pense pas que ce soit à cause du voile non plus puisqu'il ne recouvre pas le visage. Mais j'ai beau regarder dans tous les sens rien ne me choque
Bisous tit gadget
Quelle fine observatrice! T'as quand même dégotté certains trucs bien sympas (comme les yeux "suiveurs"
Bises Cleomede

legnoch 11/09/2005 21:24

ah au fait, si on devait aller danser ensemble, on s'éclaterait sur la même musique !! Jumellité oblige !! lol !!
Certain! J't'explique pas la folie dans la boîte ça en jetterai!
Bises Legnoch

legnoch 11/09/2005 21:19

Mince, je croyais voir un indice dans les coms mais ya rien !!
Bin je sais pas ce qui cloche. Comme (presque) tout le monde j'ai lu le Da Vinci Code. Sur lecoup jemesuis bien éclaté mais maintenant que du temps a passé, je ne garde pas un souvenir impérissable du bouquin.. et surtout je ne mesouviens plus de ce qui est dit sur la joconde !!
Alors de quoi s'agit-il ?

Enfin bon, depuis ce livre la mode des bouquins ésotérico-policiers me saoule profondément !!
La suite est pire!
Bises Legnoch