Nettoyage de pré-printemps

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Bonjour
 Hugo Alfven http://www.youtube.com/watch?v=C-wFEJExxn4 Lars-Erik Larsson http://www.youtube.com/watch?v=py_661PyhNs&feature=related http://www.youtube.com/watch?v=tpEDrebqXhw

Enfin je reviens et merci pour votre patience. Point d'inquiétude à mon sujet, j'avais une pause à faire tout bêtassement, histoire d'en rajouter une couche à mon maquillage de feignasse patentée (s'pas Copine ?) Enfin, une multi-couche à ce niveau, mais vous me connaissez, faut que j'en rajoute toujours. Sans compter que comme une bille, j'ai rien trouvé de mieux que de choper un rhume carabiné, mais en Exagonie, le redoux j'ai pas dû supporter ça après moins trente au soleil, c'est tout de même un comble de ressembler à un chotengan (poisson chinois) et avec le paquet de tires-jus greffé directement au pif pendant deux jours alors qu'on avait frisé le point de congélation (la bouteille de flotte l'a fait pour nous dans le sac à dos) en se baladant à ski dans la campagne lapone sans même un début d'engelure. Bon, je voulais commencer mes Contes (les autres, avec une orthographe différente, c'est le boulot de mon tendre et doux, sans être panier percé, j'ai du mal avec les chiffres*), ceux d'Hoffmann, revus par un certain Jacques Offenbach, mais on verra ça plus tard, étant donné que vous criez (vi, j'ai les oreilles qui sifflent) pour avoir un petit compte-rendu de notre visite au pays lapon. Je m'incline donc, et allons-zy-allons-zo pour les non-exploits de la dragonne. Départ d'Exagonie fort tôt, sais plus au juste, mais aux encablures de cinq heures du mat. (compter le délai conseillé d'attente à l'aéroport, on nous avise toujours d'arriver "un peu" avant, des fois qu'on soit obligés de pousser nous-même le coucou s'il était trop chargé certainement). Ils avaient fait fort sur la sécurité au contrôle par contre, ça bipait de partout, comme à la caisse du supermarché un jour de promo et on devait tous se trimballer en chaussettes, messieurs sans ceinture, se tenant le calfouette (pantalon) pour éviter qu'il ne leur tombe sur les chevilles, ôter la menue bigaille (monnaie) des nos fontes, signaler la partie bionique de notre anatomie, poser sa jambe en titane sur le tapis roulant, son sonotone, sa tête de fémur en alliage de la Nasa.... (vivement le scan corporel tiens !) enfin essayer de gérer au mieux nos possessions métalliques (autant vous dire que ça râlait sévèrement dans les rangs, les français sont des gueulards de nature c'est reconnu) Voyage sans encombre (vaut mieux) et entrecoupé des changements habituels d'aéroports (avec le rituel du passage au contrôle en chaussettes) et de "dodaillements**" de la tête sous la pression du manque de sommeil mais tout un chacun connait ce genre de truc, piquer du nez par intermittence lors d'un voyage (attitude à ne point conseiller aux conducteur, bien évidemment, cela ne joue que pour les passagers, j'ai failli mettre "subissants" du voyage, c'est vous dire que je fais mes dévotions quotidiennes pour qu'on mette au point la téléportation dès que faire se peut, faut juste retrouver Spok) Il est à signaler également, qu'étant légèrement "justes" quant aux horaires, on a pas mal pressé l'allure entre les vols, ça aurait été ballot de louper une correspondance, ce qui me faisait entrer en cabine un chouillas ébourriffée (plus que d'habitude, je confirme) et avec le teint et la respiration de Phiddipidès venant annoncer la victoire à ses potes (juste avant de leur clamser dans les pattes) http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Marathon Arrivée "de nuit", c'est à dire à quinze heures et des prunilles (on était prévenus que pour l'ensoleillement c'était court l'hiver, point de bronzage "sport-d'hiverique" donc) et... descente sur le tarmacadam (tarmac pour les pro) comme dans les vieux films des début de l'aéropostale (je pousse le trait, je sais). Réception du groupe par notre guide "Gino", pur citoyen du monde (et cultivé en diable) qui allait nous (me) régaler de ses digressions multiples et colorées (je me sentais moins seule du coup à faire ce genre de truc). Je dis bien "groupe", n'ayant eu que peu de temps à mettre au point notre coup de cœur de fin d'année, le voyage habituel en solo (quatuor dans ce cas précis ) n'avait pas été envisagé ; avec le recul, on s'est aperçu qu'on aurait pû le faire, avec un guide personnel, mais sur le coup, lâchés en pleine nature enneigée, au milieu des loups et des rennes féroces (pour les rennes, j'ai un doute...surtout quand on voit les clichés, mais ça fait mieux de ponctuer ces non-aventures par un soupçon de danger) obligés de forer le glace de la rivière pour trouver sa pitance... je nous voyais mal barrés pour revenir indemnes. Transport de toute la smala jusqu'à notre lieu de résidence, pour nous un bungalow individuel, on a évité ainsi le charme de la bousculade des regroupements de départ en visite, le dévalage d'escalingue aux heures des repas de cantine en bref, de tout ce qui fait le charme des virées "groupieren". Repas le soir au restaurant du village de vacances où on était logés, intime et sans les cris et bousculades que devaient subir les autres occupants du "grand" hôtel, ce n'est pas qu'on soit asociaux, mais des p'tits moments de bonheur comme ceux qu'on avait prévu de connaître, ça ne se partage qu'entre potes. Nuit fort longue, évidemment, malgré un départ le lendemain à ce qu'on se doit d'appeler "les aurores" (non-boréales hélas, durant notre séjour, le plafond était trop bas pour qu'on puisse en admirer, une bonne excuse pour y retourner un jour ça) bien que durant ces quatre jours, l'aube ne se montrât guère avant les neuf heures du matin il serait presque plus logique de dire "départ au milieu de la nuit arctique". Pour la suite, vous aurez en vrac les activités proposées lors de ce séjour, (j'ai déjà oublié l'ordre de certaines, mais l'important c'est de les avoir faites non ?) mais pour l'instant, je me fais fort de ne point charger trop cette page, vous estourbir dès mon retour, ça ne serait pas malin. Bonne continuation, je cogite la suite et à plus la troupe (je passe chez vous dès que faire se peut, cela va sans dire) La dragonne * paradoxe des paradoxes quand on sait que j'ai suivi l'enseignement Pigier mais c'était pour ne pas faire "tache" dans le décors, tout comme j'avais passé l'examen d'entrée dans l'Armée de l'Air, parce que ça faisait bien, aux dires de ma génitrice, son souhait pas si secret que ça étant de me "caser" avec un galonné du genre lesté par ses merdouilles jusqu'à ramper au fond du bassin s'il venait à tomber malencontreusement à la baille. Elle a eu tout faux, j'suis en ménage avec un type que son chef au service a fait venir en lui disant qu'il était ravi de le voir partir après son temps : incompatibilité irrémédiable avec l'esprit militaire. Mais je radote, croyant bien en avoir déjà causé de ça... m'enfin... ** dodailler chez ma mère adoptive, c'était avoir du mal a tenir la tête droite quand on a qu'une idée : coincer la bulle pour récupérer.

Publié dans Post-its sur le frigo

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Guern' de Bé 18/03/2010 10:37


Tu es un vrai maître zen...
Mais les liens du début de ton article ne fonctionnent pas.
Tu me diras, y'a qu'à les copier coller. Et tu auras raison.


07/04/2010 08:58


Bon, on va dire que ce n'est pas le moment pour essayer de bidouiller quoi que ce soit en ce moment... Pas envie de ficher le boxon dans la bécane de mon dragon... avec mon bol, j'ai déjà dû lui
polluer son espace "invité" sans le vouloir alors rapetasser des liens inactifs... déjà que je n'ai pas accès au choix des couleurs pour mon réponse, ça serait jouer avec les allumettes. Bonne
journée ma Guernouille


VIENS 17/03/2010 10:31


Et bien là, au moins, on en a pour notre demande, du texte et des détails ... Vivement la suite!
A bientôt!


07/04/2010 08:59


Moui... la suite... mais quand.... c'est le flou plus qu'artistique