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Jeudi 10 janvier 2008
Bonjour !

Ouvrant péniblement une demi-paupière*, façon jeune chat qui découvre le monde de frapadingues où l'on vit, je constate qu'il  est l'heure de passer d'une position horizontale et récupératrice (j'suis la reine de la récup. même dans ce domaine !) à la pause érigée et  digne d'une statuaire gréco-romanesque : roide, noble, divinement "verticale",  telle Athena....
...  Bon côté noblesse de la pause, fallait plutôt mater du côté du  "ponseur de rondin" sculpté dans un flan parisien pas cuit, mais l'idée "poétique" y était... juste l'idée. 
"Aaaaah lèèèève-toi soleil !" (comme dirait ce c. de Werter à deux doigts de se ficher une  bastos dans la carafe pour une Charlotte même pas aux fraises**) Sauf que soleil, point la queue d'un rayon à l'horizon, il fait encore nuit (normal, c'est de saison). Je tente une reptation latérale (normale chez moi aussi, contre le mur, pour me repérer, vu l'ambiance nocturne et que mes carreaux sont restés en bas, à côté de mon Bourriquet chéri), négocie avec prudence mais "normalement" les couinants degrés de l'escalier de la mezzanine (vi, ils couinent, faut bien qu'il y ait quelqu'un qui travaille dans c'te bicoque, c'est le bois, désolée !)  et me prend de plein fouet le dessous de celui-ci, ayant négocié un virage un peu trop serré (là, c'est plus au "ponseur de rondin", c'est à la licorne de la tapisserie de l'hôtel de Cluny** que je vais ressembler avec une telle  bosse !). Normal aussi, j'suis coutumière du fait.

Là, où toutes mes certitudes sur la normalité de l'instant penchent dangereusement au-dessus de la cuvette des chiottes, c'est quand l'escalier lance un "Aïe" de douleur offusquée... Suis-je endormie... ou "courge" ? Bon, on va dire que je me suis entendue en dehors de ma tête, le bastringue est déréglé, le son est décalé par rapport à l'image... on ne va pas y passer la Pâque Russe !... Sauf que j'entends à nouveau une voix, une nouvelle, ("Jeanne... Boutons les anglois hors de France !"), qui me signale, en se marrant, que je devrais faire gaffe, un de ces quatre j'vais m'exploser la courge, ça fera désordre et pour ravoir les taches.... ça va être coton !

Je sais que je ne suis pas la mère idéale et à iconographier mais la "tessiture" de mes trognons de chou, je la connais, celle de leur géniteur, aussi, depuis le temps, mais ça, c'est une voix inconnue au bataillon ! Je baisse la tête, vu que ça vient d'en-dessous  mon champs visuel habituel (visibilité : la boîte à gants en voiture, pour vous donner l'échelle) et rencontre le regard plus que rigolard... du chat de fistonne ! Nan, dis-moi pas qu'c'est pas vraiiii ! Et ben si, le matou se prend pour le chat d'Alice, sourire compris et me balance un "ça t'en bouche un coin la belette, hein ?!" avant de commencer à convulsionner d'une manière flippante (façon mogwai dans Gremlins, pustules mobiles comprises) Je prends du champs, on ne sait jamais quand ça va péter un chat-transformer*** et je fais bien parce qu'un des pieds de la  chaise à côté de moi se retrouve formatée p'tit bois pour l'allumage du "barbe-au-cul." estival.

Le comble, c'est qu'en voyant le greffier se contorsionner pour la manoeuvre, ça me paraît "normal" , naturel, une fois la surprise de la voix inconnue passée (ouf, un peu de normalité dans cet univers la tête en bas !). Tout le monde le sait, un chat mue... mais joue les Rubicub aussi (mais dans le privé, ça a sa pudeur un félin !). Donc, sous mes yeux enfin décollés, apparait, après divers "ajustages"...un chat-aspirateur qui commence à tournicoter dans toute la pièce, la gueule grande ouverte pour bouffer tous les moutons qui n'auraient pas eu la  bonne idée de se planquer sous les meubles bas-de-cul. (rassurez-vous, enfin si ça vous rassure, c'était les moutons-cochonneries et pas les ovins,  un peu de sérieux tout de même !). Et il fait un "miom-miom" des plus gourmands pendant cette tâche, ce qui commence à me porter sur le sistus, vu que j'ai toujours eu du mal avec les gens qui font du bruit en mangeant (qu'est-ce que j'ai pu en finir des repas, seulette à la table de la cuisine, pour avoir lancé une remarque "à ne pas faire quand on est une fille bien élevée" sur la mastication bovine, camélidéenne même de certains convives penchés sur  leur mangeoire !).
"Nan, maiiiis, faut pas de gêner !!! Réveille ton monde pendant que t'y es ! Tu peux pas mettre la sourdine à la trompette qui te sert de bec ?!"
Là, j'ai dû le vexer, parce qu'il s'arrête au milieu d'une bouchée et me balance un regard kalachnikov qui devrait me faire soit rentrer sous terre par mes propres moyens, de honte, soit m'y envoyer mais refroidie et les pieds devants (il y a des mots qui tuent, mais souvent ceux qui les prononcent, voyez les duels dans les grandes histoires romantiques !).

Son visage devient "floute", comme je disais gamine, mais son regard inchangé et scandalisé se greffe sur une autre trogne... celle de dragon, penché de mon côté, et se demandant si c'est à lui que je cause. Remarquez que parlant souvent en dormant, ça m'étonnerait qu'il ait vraiment suivi l'histoire, le son de ma voix énervée à dû le réveiller, sans qu'il pige de quoi je blagassais encore...Si même ma voix l'a réveillé, j'ai un doute là-dessus aussi étant donné  qu'il est réglé comme un coucou suisse mon dragon, et se réveille "sur commande" avec du bol c'était juste l'heure de penser à être un membre productif de la société de consommation. (avec du bol, je m'en voudrais d'avoir grevé son sommeil de quelques minutes récupératrices !)
 J'ai encore légèrement déliré nocturnesquement parlant hier et comme ça m'a semblé plutôt marrant, après en avoir raconté les grandes lignes à mes gamins au réveil, j'me suis dit... pourquoi pas en faire un article, (Morphée et Kant, ça peut vous intéresser), ça ou peigner la girafe...

Par contre, je voulais continuer sur les délires visuels et de vocabulaire, mais là, je sens que point trop n'en faut ! Donc, pour expliquer (ou non) mes définitions (ou pas) de termes de la vie courante (ou moins) on verra plus tard, demain, si je n'ai pas la flemme. L'idée m'en est venue suite à un article assez poussiéreux où je donnais quelques exemples de mon répertoire "vocabulairesque" personnel, loin de végéter, il s'enrichit toujours, et ayant de nouveaux... euh... "mots" sur mon dico, je me dois de vous tenir au courant, histoire, si vous les rencontrez, que vous ne soyez pas trop perturbés (euphémisme!) je m'en voudrais d'être la cause de symptômes méningés polymorphes chez mes lecteurs ! Polymorphes, parce que ça peut aller du mal de tronche carabiné à :l'implosion pure et simple de celle-ci, (j'ai vu "Scanner" avec Ironside, ça calme côté manifestation de pouvoirs psychiques !:)

Pour la route, et comme promis, je fiche le cliché de mon fameux cadeau-mimine pour fistonne. Je peux, vu que Noël est passé.

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Donc... devant vos yeux ébahis ou du moins décollés, admirez ma contribution à la collection Marilyn Monroe de la gamine (elle commence à rivaliser en volume avec mes dragons d'ailleurs). Une simple boîte vendue nue, pour ranger du matériel picturo-créatif, trouvé dans un magasin de fournitures pour travail manuel. J'ai dégoté deux gravures à ficher sous verre, les ai photocopiées (j'allais pas gâcher un beau carton glacé pour mes délires créatifs, tout de même !), un petit ajustage, un petit collage, de la peinture bleue pour planquer le côté tristounet du carton-bois nu et le tour est joué !

... Pour les applaudissements admiratifs... c'est quand vous voulez... j'attends... j'suis pas pressée, j'ai pas loué la place (du moins pas encore)

Bonne journée et à plus, je file regarder une de mes dernières acquisitions : la Pietra del Paragone de Rossini en DVD***** (scotchée par l'humour et l'innovation de la mise en scène ! De plus les chanteurs tiennent plus qu'honorablement la route, pourquoi bouder son plaisir ?

La dragonne

*Vraiment une demie, dans le sens de la longueur, faut le faire je sais, mais je peux, la preuve quand j'ai les yeux collés le matin, pas vous ? Sinon j'aurai écrit "levant" une demi-paupière, dans le sens "péremptoire" comme dirait Caradoc dans Kaamelot, j'ai tout de même un semblant de logique spatiale... (ceux qui lançent un "hum..." sceptique quant à ma logique, ont tort, je suis très logique... mais le problème, c'est que cette logique m'est toute personnelle, ça ne saute pas aux mirettes c'est tout, faut connaître la bête)

** Werther de Massenet, ma "bête noire" désolée, j'ai du mal avec cet opéra-bourgeois...Goethe ne méritait pas ça le pauvre ! (ou alors c'est que je suis hermétique à Jules... allez savoir...)

*** Une série de six Dames à la Licorne peut être vue au musée de Cluny à Paris. Le plus marrant de l'histoire, c'est que cinq de ces tapisseries représentent chacune un des sens.

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On a donc, on a :

- Une nana chopant un bonbon que lui offre sa boniche (le goût)
- Une autre nous fait le coup de la marâtre avec son "miroir beau miroir..." (la vue)
- On a droit à la Glenda Jackson de l'époque, en train de jouer de l'orgue mais pas Hammond (et pas les pieds nus non plus) pour symboliser l'ouïe
- La quatrième est en train de trifouiller une couronne de pâquerettes pour en rajouter sur le côté bucolique (en robe "traine-sauce" et poulaines, on y croit moyen au retour à la terre !) pendant qu'un macaque lui en choure une au passage pour la snifer ( l'odorat, le seul des cinq sens illustré directement par un autre sujet que la donzelle "enlicornée",  bizarre..)
-  Pour le toucher, la minette tient la corne de l'équidé mythique... (désolée, mais j'y ai vu une connotation assez hérotico-gaillarde, je sais... j'ai l'esprit mal tourné ! Faut être connaisseur ou s'y faire...)

Pour la sixième tapisserie, un doute, n'ayant que cinq sens... on se demande pourquoi  en rajouter une ?(Du rab de tissage sans doute, fallait utiliser les cotons qui restaient si ça se trouve) On a une petit info, sous forme de formule brodée dessus : "A mon seul désir" (après la tapisserie allégorique sur le toucher... ça peut prendre du sens... bon... j'arrête, j'vais me faire jeter !)

**** Ne me demandez pas comment je savais que c'était un Transformer, je le savais c'est tout. Pour ceux qui ont des blancs côté souvenirs, les Transformers, ce sont ces jouet modulables autant en Goldorak aux chromes étincellants qu'en deux-pattes Citroën ou en Mig-21 biélo-russe. Qu'est-ce que j'ai pu être à deux phalanges de me vautrer avec ça disséminé un peu partout dans la carrée à une époque !

***** Vu sur Mezzo un samedi soir (ils font un opéra chaque fin de semaine, que du bon pour bibi) les références pour ceux qui sont intéressés :

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La Pietra del Paragone - Gioacchino Rossini - Ensemble Matheus - Production du Châtelet et du teatro Regio di Parma - Ed. Naïve - deux  DVD et un gros pavé multilingue explicatif - Le plus de cette édition, c'est tout de même une description "audio" pour les personnes déficientes visuelles... enfin une production qui pense à autre chose qu'à la majorité ! Pas d'extraits de ma version sur Youtube, mais d'autres... on fait avec, ça vous donnera tout de même le  ton (c'est le cas de le dire !). Copiez-collez l'es adresses,  pas eu le temps de faire un lien.

http://fr.youtube.com/watch?v=Eqc6lhy_ck4
http://fr.youtube.com/watch?v=SY5Sg9cTh8E
http://fr.youtube.com/watch?v=ulkkkXtjHZg
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Vendredi 28 septembre 2007
Coucou !

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Bon, pas envie de commencer l'acte pour le dernier jour de la semaine alors on va faire dans l'ultra-light, et j'ai décidé de parler d'un bouquin, plutôt d'une série de bouquin qui a bien meublé mes heures creuses et chaudes un été où j'avais pas trop envie de me prendre le chou en relisant Kant (des Bidochons évidemment).

Que voulez-vous, quand on se crâme le couenne au soleil, en refaisant le monde avec une copine, pendant que dragon s'escrime à donner un semblant d'allure de jardin à la française à notre carré d'herbe à vache; tout en chouinant à ficher un orteil dans la flotte du pédiluve hypertrophié parce qu'elle est "trop..." ou "pas assez..." (et surtout mouillée) on n'a d'autres greffiers à flageller que de disserter sur le Grand Tout et le Petit N'importe Naouak*. Mais on en est pas encore à parler fringues et trompe-couillon, pas notre style non p lus.

Donc, on se lance dans les bouquins pseudo-psychologiques à cent sous... faits pour distraire, apprendre certains trucs et surtout ne pas se faire iech à relire trois fois de suite chaque phrase avec le dico ou le Gaffiot à la pogne.(restes d'une période latiniste non-distinguée ce dico !)
J'ai donc fait l'acquisition d'un truc, style "les hommes viennent de Mars etc"... (je ne sais même pas si c'est l'ordre du titre, mais on s'en tamponne hein ?), coopération entre une nana et son mec, psychologue de son état (la preuve qu'on peut bien vivre ça, hé, hé, suffit de taquiner l'humour) intitulé "Pourquoi les hommes n'écoutent jamais rien et les femmes ne savent pas lire les cartes routières"**

Pour vous donner un exemple...le chapitre 2 : Parfaitement logique. C'est classé par rubriques, normal et nécessaire pour s'y retrouver, un peu mieux rangé que mon chez-moi où une vache n'y retrouverait pas son veau en ce moment, ça aide tout de même un peu et ça permet d'aller au sujet qui nous interpelle de suite sans feuilleter rageusement tout le volume... pour le balancer dans le cuvette des chiottes de frustration parce que "notre cas" n'y figure pas)

En page d'intro, un p'tit dessin d'un mec, les coudes sur les hanches, le regard scrutateur et belliqueux tourné vers sa rombière assise sur un fauteuil informe mais propice à la lecture (tiens... ça me rappelle quelqu'un...) et balançant "Mais où est mon journal ?"... réponse de l'interpellée qui ne lève même pas un poil de sourcil de son bouquin "Certainement dans le four..." ça vous donne le ton non ?

Et suit l'énumération et l'explication du regard mono-directionnel du mec... Alors... là, ça n'engage que les auteurs mais ça se tient, ça viendrait d'une tradition "cromagnonienne" du chasseur de moumoute à dent de sabre. Il avait verrouillé son programme infor...mations visuelles sur "rien que la bouffe à pattes" et ne voyait qu'elle, gommant tout ce qui aurait parasité sa quête cynégétique. Suivent d'autres exemples, genre "Le cas glissant du beurre porté disparu" (suffit de le changer d'étagère et il a été "esca-motté" aux yeux de notre tendre et cher).

Pour faire pendant de cheminée, l'explication de notre regard dit "périphérique" à nous les musaraignes, viendrait également de cette heureuse époque où Rahan gambadait à la Laura Hingalls (petit générique siou plaît !) en pagne "moule-gesticules" (je préfère ce mot à... l'autre, plus marrant) et le canif-boussole à la pogne***. La.belette avait l'habitude de rester au "nid", ou dans la grotte, en inspectant tout ce qui pourrait être dangereux pour la survie du clan, y compris un ours venu demander du feu pour son pet'****. D'où ce fameux regard périphérique envié de tous ces messieurs, qui nous fait remarquer au fond de la salle de réception où l'on vient d'entrer la robe dernier cri de la pétasse blondifiante ("mais qui lui va comme un tablier à une vache, bien fait pour elle !") , le type éméché planqué derrière un pilier ("le litron dépasse"), l'ado qui se cure le pif, en comptant les fleurs de la tapisserie ("encore un que ses géniteurs veulent tenter de sortir de sa caverne !"), la vieille greluche embreloquée de partout et qui tinte dès qu'elle fait un geste ("tiens Nefertiti a fini sa sieste !")... quand elle n'est pas à deux doigts de se retrouver en train de manger du parquet ciré à la brosse à dent avec le poids qu'elle trimballe...enfin tout un monde alors que monsieur à juste localisé le ... buffet.

Bon, je crois que vous avez pigé que c'est le genre de truc qui ne peut que vous faire passer un bon moment mais n'y cherchez aucun remède, aucune thérapie à vos questionnements personnels, il y a des pro pour ça, ils sont payés pour et ne faites pas comme certains qui lisent tout ce qui sort en médical, psychiatrique, neuro-machinchosique... et se trouvent affligés de tout ce qui est décrit dans ces pavés (j'en connais "des" qui déballent leur encyclopédie médicale en quarante douze volumes et rédigent leur testament parce qu'ils ont une pneumosténodactylobronchite de l'os du foie, quand ils ne s'auto-médicamentalisent pas tous seuls le soir dans leur chambrette, les pervers !)

Allez, pour conclure, certains petits encadrés du bouquin et... ah... j'allais oublier... il y a même un test pour savoir si on a un cerveau "féminin" ou "masculin"... (de la lecture estivale je vous dis !) Bonne journée

La dragonne

"Ma femme peut repérer un cheveu blond sur ma veste à plus de cinquante mètres, mais elle emboutit systématiquement la porte du garage en garant la voiture"
"Combien faut-il d'hommes pour changer un rouleau de pq ? On ne sait pas, ça n'est jamais arrivé"
"Le garçon ne perd pas réellement le sensibilité de sa peau, à la puberté, cette sensibilité se concentre en une seule zone" (vous voulez un dessin p'tits pervers ?)
"Pour la Saint Valentin les hommes choisissent souvent des cartes pleines de mots à l'intérieur. De cette manière, ils ont moins d'espace pour écrire"
"Un fois, je n'ai pas parlé à ma femme pendant six mois, raconte cet humoriste. Je ne voulais pas l'interrompre" (je ne savais pas que dragon cotoyait Palmade et consorts... tiens donc...)
"Si une femme vous parle beaucoup, elle vous aime bien, si elle ne vous parle pas, vous allez au devant d'ennuis" (j'vous aime bien hein ?)
"Pourquoi Moïse a passé quarante ans dans le désert ? Parce qu'il ne pouvait se résoudre à demander son chemin !"

 
Et pour la route (du visuel) un petit truc trouvé grâce à fiston... Vous aimez le détournement ?



*je ne parle pas non plus d'une phase théologienne "bord-de-piscinesque" sur le premier livre de Samuel qui narre le crêpage de chignon d'un gnome davidien avec son lance-caillasse et d'un bodybuilde énervé, je connais, mais c'est plus vraiment ma tassounnette de théïne la relgion, désolée.
** Si vous avez envie de lire le bastringue, histoire de passer le temps, je vous file le nom des auteurs, ça peut aider. Barbara et Allan Pease (et ne vous attendez pas à lire "Le Livre Ultime" qui résume toute la psychologie humaine, c'est juste un passe-temps hein ?) l'autre bouquin s'intitule "Pourquoi les hommes mentent et les femmes pleurent" (avec en couverture un type complètement imbibé, les cotillons encore pris dans le veston et le chapeau de clown sur la caboche, décrivant des heures sup. au bureau devant une nana jouant les danaïdes sans le tonneau, "parlant" je trouve...)
***(j'me demande comment il fait pour toujours trouver une caillasse pour faire pivot dans les BD d'ailleurs, il doit avoir "verrouillé" sur "bouffer des pierres", vu que la quête primordiale était de se remplir la panse à cette époque bénie où le cholestérol n'était pas encore inventé.
**** Là, petite explication utile pour bien piger... Quand on était ado, avec mes frangins, on est partis faire du camping sauvage dans les Pyrénées, sous la garde de deux "duègnes" masculines, deux potes à mon paternel. Un des deux prenait un plaisir sadique à nous ficher les miquettes dès que le soir tombait dans cette vallée ravitaillée par les corbacs, en nous racontant le plus sérieusement du monde qu'il fallait bien laisser la tente fermée, au cas où un ours entrerait... "pour demander du feu pour sa clope". On rigolait... mais jaune... les premières nuits furent très peu réparatrices si vous voyez ce que je veux dire question sommeil.
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Dimanche 17 septembre 2006
Bonjour!

Alors digéré Lohengrin? Il faut dire que, contrairement à l'intrigue relativement filiforme (bin oui, le chevalier du Graal, le frangin transformé en cygne et un serment non tenu, ça n'avait pas de quoi faire une encyclopedie!) et bien j'ai encore trouvé le moyen d'en faire des caisses!

Pour vous dire, je me suis faite peur moi-même quand j'ai eu l'idée de vouloir relire ma prose d'une traite. J'espère qu'il n'y a pas d'inconscients qui s'y soient risqués? Je ne voudrais pas avoir des cas de surchauffe neuronale avec pétage de plomb et overdose du truc qui pique mais qui fait du bien à la tête! Vous vous rendez-compte au procès:
"La serial-killeuse employait un moyen des plus sadiques pour arriver à ses fins: elle saoulait ses victimes de mots avant de les noyer dans des détails et des apartés totalement superfétatoires qui les plongeaient alors dans un coma cérébral irréversible - huissier, faites passer les clichés des victimes; attention mesdames et messieurs du jury, la vue de créatures bavantes à l'oeil blanc du merlu court-bouillonné peut choquer  certaines âmes sensibles!"

Enfin, je plaiderai l'irresponsabilité, ça risque de marcher non?

Pour faire une petite coupure, avant de parler des fameux trucs qui m'ont interpellée dans l'opéra, et avant la narration du prochain opéra, j'ai eu l'idée, après quelques visites chez d'autres blogueurs ayant fait cette démarche, d'aller faire un tour du côté des statistiques pour savoir quels étaient les mots-clés permettant à certains inconscients de venir voir de quoi il retournait chez votre servante. Et bien, ça laisse perplexe!



Certains mots, on arrive encore à piger, photos de dragons,nom d'opéras, jusque là, pas de quoi buguer. Même pour le "Unmatched query", préalablement et aimablement traduit par fiston, vous connaissez mon incompétence en ce qui concerne la langue de Willie, et qui prouve que même le moteur de recherche hésite à fourrer son pif chez moi. Mais là où ça coince c'est quand on lit des choses comme:

- a?: Si le type fait tout l'alphabet, je ne vous narre même pas le temps qu'il doit y passer en recherche! S'il emploie cette méthode pour apprendre à lire, je lui souhaite bien du plaisir!

- photo garou enfant: de deux choses l'une: il cherche des images lycanthropiques de velus hurlant à la lune en période pré-pubère ou celle du chanteur de la comédie musicale piquée dans Totor Hugo. Mais alors, je tiens à lui signaler et de un, qu'il a sucré la majuscule et de deux, que si ce n'est pas le cas... à part un dessin cadeau d'un blogueur je crains fort qu'il attende longtemps un opéra sur le thème, ou même une de mes gaffes, j'ai eu pas mal de rencontres bizarres dans ma vie, mais pas encore celle-là!(je ne désespère pas remarquez)

- histoire + culotte (mal orthographié en plus, la honte!) + poil : D'accord, j'ai bien eu un débordement un jour, rapport à mes gaffes et mes ennuis sous-vestimentaires, mais pour la pilosité, je reste plus que perplexe... vous vous souvenez d'un truc de ce genre vous? En plus  "poil" au singulier, ou c'est la "morne-plainitude" de ce côté chez le coco ou il parle de celui qu'on a dans la main... là, ça risque de décrire assez bien mes accès de flemmingite suraïgue, mais sans rapport avec l'état de mes sous-vêtements... j'suis feignasse mais intraitable sur l'hygiène n'en déplaise aux pervers nan mais!

- photos de testicules? 2 ans: C'est la durée de la peine pour recel de photos cochonnes? Un peu beaucoup pour de si petites choses non? hé, hé! Là aussi, j'ai un doute... aurais-je édité un cliché de kiwis mal interprété? Je fouille...

- define:pessimiste: pessimiste, je pige, quoique je doute que ça soit vraiment le ton du blog, mais define... à moins que ça soit avec l'accent de mon papounet paternel... natif de l'Est de la France... et qu'il faille que j'essaie de deviner quelque chose... mais quoi?!

Alors vous comprendrez que vous êtes bien vengés aujourd'hui, parce que c'est moi qui me suis prise la tête pour essayer de décrypter les intentions de ces visiteurs... Que comptaient-ils trouver? Ai-je des "absences" qui me fassent totalement oublier ce que j'ai écrit depuis le début du blog? Suis-je sur écoute et pense-t-on que j'utilise un code secret?... conspiration mondiale oblige! Qui suis-je ou vais-Je? Dans quelle état j'erre? Suis-je éveillée ou dors-je? Suis arrêtée ou cours-je? (je sais faciles les jeux de mots) M'enfin, j'abonde dans le sens des autres blogueurs qui se posent ce genre de questions, ça en laisserait songeurs plus d'un n'est-ce pas?

D'ailleurs un petit conseil, allez y faire un tour sur vos statistiques, pour ceux qui peuvent y accéder... si ce n'est déjà fait (étant donné que j'arrive toujours quinze ans après la bataille moi) ça risque de vous interpeller aussi...

Sur ce, à plus pour mes impressions sur le chevalier au cygne et peut-être les votres en commentaires on ne sait jamais...et d'ici là, portez vous bien.

La dragonne
par Sieglind publié dans : Bêtises et blagues diverses
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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