Lundi 2 février 2009
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Bonjour à tous !
Evidemment, il suffit que j'envoie un petit mot pour signaler mon retour et mes bonnes intentions (celles de me coller au lyrique tout de suite, naturellement) pour que je sois obligée de
mentir comme un arracheur de chicots dans les faits ! La ronde des heures commence à virer au
quadrille démoniaque l'image s'est imposée, je vous la file du coup.
Vi, m'sieurs dam's, c'était sans compter sur les intentions louables de tonton Zordar pour occuper mes loisirs, si tant est qu'ils aient besoin d'être dynamisés (dynamités aussi, ça pourrait fonctionner
remarquez).
Enoncé du problème : les traditionnelles bonnes résolutions pour la nouvelle année (un "devoir"* auquel il me semble m'être déjà
colletée, c'est un classique du genre en cette période)
Si je voulais faire du mauvais esprit, (je sais faire, ça c'est sur !) je répondrais par 100 pixels (au moins !) au centimètre pour les ch'tites nimages et 1280x1024 pixels pour l'écran du
bourriquet, mais au su de mon peu de compétence en informatique, si on me demandait de développer mes arguments, j'me vois pas sortie du sable !
Je pourrais digresser (je sais "aussi" faire ça) en parlant du côté subjectif du qualificatif "bon" pour des résolutions qui n'engagent que notre petite personne et notre
environnement immédiat.(même les voeux pieux de paix planétaire, désolée de vous le dire, c'est subjectif, marrant d'ailleurs, si on faisait le compte de tous ceux qui votent pour..; ça fait
belle lurette que ça devrait être effectif cette paix universelle, comme quoi la marge est grande entre un voeu et sa réalisation si on ne mouille soi-même le maillot de corps)
Donc ne causons que de notre petite personne (et du coup, je pourrais pomper de façon éhontée le devoir de Zordar.. freinage sur apéro, non compris, c'est pas trop mon truc et hors de
question que je mette un bémol à ma consommation de kawa)
Question mettre la pédale douce quant au net, ça c'est en bonne voie, pour preuve mon côté Arlésienne en ce moment, j'assume et revendique même ce côté "touriste du blog",, le bon
temps où je me perfusais** toute la sainte journée à mon bourrin, c'est de l'histoire ancienne, il y a une vie après "ça"
Ma prime résolution, c'est tout de même de continuer ma nouvelle activité sportive, parce qu'il faut avouer que ça me donne un côté pêchu et dynamique que nulle salle ou entrainement
personnel ne m'avait habituée à ressentir, j'suis pas maso, ça me fait du bien, autant que ça perdure non ? (je "frise" l'écart latéral, si c'est pas beau ça môdam !)
Les lectures... je n'aurai aucun mal à faire mieux que l'année écoulée, j'ai été plus que feignasse sur le coup et ma fameuse pile bouquinesque commence à ressembler à un des piliers du temple de
Louxor question dimensions (j'exagère à peine !)
Voyager... autant que le temps nous le permette, mais si on était raisonnables dragon et bibi, on a un peu de boulot de retape maisonesque au programme, comme disait Michel Coluzzi, (en
substance, j'ai pas les mots exactes en tête) "on crache au bassinet pour une baraque des lustres et après vingt ans, les ruines sont à nous"... pas faux, c'est au bout de cette période qu'on
commence à voir les trucs partir en rêve de valse, nous c'est les convecteurs qui retournent à l'état d'oxyde de fer, ne parlons pas du portail en bois qui fait de la résistance, on envisage
sérieusement un tremplin pour sauter par-dessus, étant donné qu'il faut trois hommes et un caporal pour l'ouvrir quand il fait sa mauvaise tête... et s'il n'y avait que ça, mais la liste est
saoulante et surtout pas exceptionnelle, on s'en dispensera donc.(autre solution, on vend et part habiter dans un baobab ou dans la grotte de Lascaux, vu qu'elle est fermée au public la vraie, on
ne serait pas embêtés par les visiteurs inopportuns)
Dernier projet, me ficher enfin devant mon chevalet et faire autre chose que de me tritouiller le ciboulot en quête d'un sujet à reproduire, si j'attends trop, les bouchons des tube d'acrylique
vont prendre avec la rouille (ou leur contenu se dessécher comme Nefertiti en son sarcophage, ça serait ballot de ficher du fric en l'air pour un pseudo manque d'inspiration, masquant à peine un
doute certain sur mes capacités picturales et artistiques)
Bon, comme vous voyez, pas du flamboyant, nul clinquant et médiatiquement impérissable, point de travaux héraclésiens, juste des trucs faisables si on a le bon sens de s'y tenir (pas
gagné, "bon sens"... j'sais pas si ça me définit correctement ça)
Evidemment, il y a une liste traditionnelle de nominés pour perdurer ce petit exercice, mais évidemment, vous savez que j'ai horreur d'imposer les choses, c'est vous qui voyez (autre excuse que
vous pouvez invoquer pour vous défiler... c'est un peu périmé quant aux dates, ça ferait désordre)
Sur ce, je file fouiner pour retrouver mon livret verdien... ça, je m'y tiens, c'était prévu depuis pas mal de temps de toute façon... Bonne continuation et à plus la troupe !
La dragonne
* Désolée, j'ai du mal avec le mot "tag"... j'en suis restée aux graffitis urbains quant à la définition
** .(perfusion dans le bras gauche, le droit étant occupé par le catheter relié à la cafetière naturellement)
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Mardi 14 octobre 2008
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/2008
10:15
Bonjour !
Tiens dis donc si tu nous parlais de ta facilité à créer ton jardin à la française et aussi avec un trop plein de fleur...vivantes et qui résistent, heu pas du
plastique s'il te plait.
Je pense que ce sujet va te tracasser un peu et je me réjoui d'avance de la lecture que cela va donner. Un peu sadique la petite Lili... vi
C'est en ces termes sadiquement choisis (c'est pas moi qui le dis, elle l'avoue spontanément) que Lili me propose un sujet de dissertation, histoire de meubler un peu entre les opéras avec autre choses que ma propension naturelle à me ficher dans des
situations gaffogènes à faire crever de honte la goule ouverte la majorité des gens (mais je ne suis pas la majorité des gens, je persiste dans cette voie à gadins multiples c'est plus
marrant un terrain miné qu'un ruban lisse et soporifique où cheminer non ?)
Honte à moi si je me défilais comme un jaune !! Je m'y colle, photos à l'appui, histoire de prouver que tout penchant pour les bidouilles horticoles et
jardinesquement ludiques me passe un peu au-dessus des ouïes (j'en suis restée à ma phase "saumon" de" la dernière fois, désolée !) et que j'assume le fait de ne pas aimer le jardin à la
télétubbies (l'herbe et les fleurettes vu lors de la seule et
unique fois où j'ai regardé ça, parce que tout le monde en parlait... ça m'a immunisée) où version "maison de
Toutou" (ça c'est ma génération ou si vous ne connaissez pas ces... trucs façon peluche avec une antenne zarbie sur la tête, mais je vous rassure, c'est pas pour ça que c'est
moins cucuesque !)
Mais d'abord, comme promis, les clichés de mes dernières extravagances bricoleuses.. ce qui prouve encore une fois que je sais meubler (c'est le cas de le dire) mes
périodes diurnes et pré-nocturnes même, (si un truc fait de la résistance mais c'est pas un strapontin ou une étagère qui vont me résister... non de d'là !) et ce malgré la propension
énervouillante que ce satané Chronos a de m'escamoter des heures dès que j'ai le dos tourné .; moui, je confirme, on me pique des heures, la cause de cette contraction exagérée du temps qui m'est
imparti pour vaquer à mes occupations ménagères, informatiques, ludiques ou endiveprégratinésiennes ne peut avoir qu'une explication... on me pique des heures à mes journées.
Avant :
Après :
A savoir que je n'ai pas peint au pinceau les trucs en formica (j'avais fait, ça rendait pas trop) j'ai collé et vernis du papier déco (Klimt si vous ne réussissez pas à voir le détail)
pour certaines et j'ai "bombé" façon crépis celle qui reste dans la cuisine. Du coup, dans ma fièvre... et les restes de papier se faisant envahissants, j'ai garni
de même la petite table pliante dans la même matière (formica, suivez ceux du dernier rang !) et héritée de je ne sais qui, et surtout quand, c'était planqué dans le garage.
Cette bonne chose étant dite, retournons à notre gazon....herbe à bovin serait plus pertinent comme définition, vu que dès que le soleil de la belle saison montre
son pif, l'espace herbeux se trouve transformé en tissu vache très tendance, avec les taches rousses zarbies de machins végétaleux suspects et plutôt répertoriés au catalogue des mauvaises herbes
qu'à la rubrique " bougeons notre corps en causant grand-breton en méditerrannée"
Parce qu'il faut être réaliste (ça évite d'avoir les yeux qui piquent), mon espace jardinatoire n'a rien de l'ordonnance à la française, comme suggéré par Lili (en
plus, j'aime pô les trucs trop ordonnés et symétriques, ça m'arrange de ce fait).Ce jardin, c'est le notre, mais pas esthétiquement;conseillé par le type du même nom (Le Nôtre); il vaut mieux
parce que ses dents ne lui font plus mal depuis le temps qu'il a passé l'arme à gauche, ça voudrait dire qu'on est de sa tranche d'âge en plus... à moins de titiller de la carotide nuitamment
pour reprendre des forces comme mon pote Draculito, notre longévité aurait du mal à passer inaperçu dans un patelin où le voisin compte presque le nombre de pets que l'autre lâche après son
cassoulet petit-déjeunesque ou la fréquence des visites des potes (quand on n'a pas de vie, on espionne celle des autres)
Vous dire qu'on n'a pas tenté une immersion plus poussée (re- le cas de le dire !) dans la faune et flore locale
serait mentir comme un arracheur de chicots à la foire de la Donzelle Ebouriffée de Trifouillis-lès-Quenouilles, mais le fait est là, après moultes tentatives de plantations
arbresques et buissonneuses * rien d'aussi costaud que le truc qui part dans tous les sens** sur le cliché ne résiste aux rayons solaires ravageurs qu'on peut avoir dans
la région en plein été (quand ils sont tout marrons et sentent le "grâllé", c'est mauvais signe non ?). Preuve que le climat peut être des plus chaleureux, l'arbre au second plan... il est
en train de sécher joyeusement, ayant trépassé au début de l'année, une extraction s'impose après décapitation, ça fait tristounet.
A : souvenirs des frasques fort-boyardiennes de mon dragon... il a un mal dingue à se débarrasser de sa planche longue comme un jour sans pain et donc
obsolète.
B : le soi-disant forsissia... planque du raminagrobis familial. On le taille quand on y pense et quand on se prend les ripatons dedans, il pousse anarchiquement
mais on est pour la liberté de pousser.
C: l'arbre mort en question, il tient plutôt du lance-pierre hypertrophié avec ses deux rameaux en fourche et à part ses feuilles qui viraient au rouge pétard
l'automne, j'étais pas trop fanatique de son aspect de toute façon.
D: Ah... petite rectification, le framboisier pousse comme du chiendent... on oublie parfois de ramasser les fruits quotidiennement (merci dragon d'y penser
pour nous !) et il donne ce chameau, ce qui fait qu'on a droit à une purée de baies si on ne fait pas gaffe.
Il n'y a pas de grand e sur le cliché, pisske l'arbre à gnards est celui des voisins, j'vais pas faire la promo de leur jardinet non ?!
A : buisson mitoyen de la résidence à côté... Très joli quand il est "jeune" dans la saison, tout blanc mais qui vire aux tons de rouille en prenant de l'âge,
ça donne un aspect "sale" à l'ensemble.
B :l'amandier est le seul vrai arbre du terrain et était déjà là quand on a fait construire, on l'a laissé, même s'il ne faut pas trop compter sur sa production
pour cuisiner les dattes et pruneaux fourrés (ce que je délègue d'ailleurs allègrement)
C :Sous ses ombrages... une brouette retourne à l'état sauvage (plus de fond et le pneu qui part en vrille) des moellons rescapés de l'érection du portail (idéaux
pour caler le pied du parasol dedans, ou les barres qui me servent à accrocher mon pare-vue) des tuiles et pots en terre divers... En gros, une composition décorative des plus... piquante à
l'oeil, mais on n'a pas encore fait le tri pour la décharge publique, c'est pour ça.
D : nouvelle espèce de bouleau "philippine" (à cause des deux branches) le manque de feuillage est caractéristique de cette variété riche en fer (c'est bon pôur la
santé le fer, surtout quand on y accroche un hamac)
A : variété de fleur à campanule, non point héliotrope mais nyctalope, elle illumine la nuit, grace à sa colonnie de lucioles intégrée et aux p'tits elfes qui
pédalent pour produire l'énergie
B : un lierre qui se veut envahissant, poussé côté rue et qui investit même le pied de la grosse campanule (les paris sont ouverts sur la durée qui'l va lui
falloir pour masquer la lampe et nous faire encourir les foudres de" la municipalité)
C : Une espèce horticole qui peut migrer, n'étant pas enracinée c'est déjà un avantage pour une "plante" de ce gabarit; ça aide les roues ! ( le porte-bâche
du gros pédiluve où on se trempe les miches quand la cagna plombe trop l'été.)
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On ne boude pas une petite incursion mycologique... Un "chapignon" en pleine croissance, on attend qu'il soit assez gros pour le cueillir.
Pour entretenir un semblant de jardin digne de ce nom, il faudrait faire l'investissement d'un arrosage intégré et je me vois mal, en attendant le chantier de faire
comme d'aucun dans les environs (je ne citerais pas de nom, mais ils sont légion, je confirme !) et d'attendre la nuit plus que noire pour arroser durant la période de restriction estivale, c'est
civique ça tiens ! (Bonjour les bruits de tuyau d'arrosage au milieu des buissons touffus, comme si on allait croire qu'ils mettent trois plombes pour se soulager la vessie à l'air libre, ou
alors z'ont un problème prostatien sérieux !) Hélico-man qui passe régulièrement pour contrôler qu'on respecte ça doit bien se rendre compte qu'il y a des "taches" un peu trop vertes
chez certains alors qu'on pourrait faire griller des gambas sur les cailloux des allées.
Nous, on respecte la restriction et on admire l'herbe à vache se transformer en foin pour engranger (et ça nous arrange, dragon n'est pas fanatique du passage de tondeuse régulier, ça lui bouffe
du temps et c'est à refaire dès qu'on a le dos tourné de toute façon, nous ne le dirons pas assez, le jardinage et la tribu ça fait quarante-douse !)
Donc, en bref, vous avez une étendue herbeuse indéfinie, propice aux gesticulations ludiques quand les mômes étaient petits, et au passage du panzer de joli-papa lors de ses visites, il
n'a jamais su reculer de notre terrain comme il fallait et préfère faire une boucle pour se retrouver dans le bon sens (par temps humide, au début quand le sol n'était pas tassé, on avait droit à
la réplique des tranchées de Verdun, ne manquait plus que les rouleaux de barbelés pour parfaire l'illusion)
Je vous laisse, j'ai des trucs à faire (noooon, sérieux... ça change !!!). Il me semble que vous avez de quoi lire avec les légendes photographiques, les liens et
tout le bastringue...
Ah... au fait... en parlant de liens, cliquez sur la photo... mais là, je vous expliquerai ça si j'ai du temps un peu plus tard dans la semaine... Ce qu'il faut que vous
sachiassez c'est que ce "cher" Edouard, je le connais
"en vrai" depuis peu et que ça a été une très bonne rencontre (j'ai hâte de commencer le bouquin, mais je me force à finir celui que j'ai entamé, même si du coup ça me pèse un peu) Et que
je me la pète un peu sur le coup... (je sais... je la joue mystérieuse, histoire de vous faire marronner en attendant l'explication)
Bonne continuation à tous et portez vous bien.
la dragonne
* les ch'tites fleurettes sont celles de mon pépé-voisin, que du bonheur, la vue, l'odeur des roses... sans leur entretien, que demande le populo à par des
brouzoufs supplémentaires ?!)
** un forsissia, selon ma jolie-maman quand elle nous a apporté le plant bouturé...ou boutonneux, j'sais plus la technique qu'elle employait pour faire croître et
multiplier tout ce qui porte feuilles et fleurs et qui passais à portée de ses pognes lors de ses balades.
La honte le jour où elle a commencé à piquer des brins de tout ce qu'elle rencontrait lors de notre balade au parc botanique du coin (son tendre et doux faisait
paravent, mais le pauvre, l'espoir fais vivre, elle faisait deux fois son volume étant une "forte-femme" comme on dit, et plus flag, fallait se lever tôt, vu que le jeu d'acteur de la comédie
française lui échappait quelque peu, il transpirait littéralement la culpabilité du pickpocket faisant ses classes !) on a hésité à réitérer ce genre de visites avec elle...la connaissant, elle
aurait été capable de déraciner un séquoia géant pour lui piquer ses cônes, vu le bestiau, suffisait qu'elle pousse un peu d'un coup d'épaule pour envoyer valser le pluri-centenaire. Autre lieu à
éviter avec elle, les trucs à restauration rapide, elle nous fichait la honte en récupérant les couverts et assiettes à couvercle, "parce que ça peut servir et que c'est presque neuf"
(bizarrement, j'étais pas dépaysée, ma mémé alsaco était pareil)
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Lundi 6 octobre 2008
1
06
/10
/2008
09:36
Bonjour !
Tout d'abord, nouvellement arrivé dans ma boîte, un petit avatar de bibi qui me plaît bien... merci Fute
Je tiens à signaler
qu'il a été très respectueux quant au réalisme de ma tenue, c'est vraiment fidèle au cliché que je lui ai envoyé (nonobstant la touche féminine du colier, que je n'ai pas, étant peu adepte
des colifichets inhérents à notre beau sexe)
Ceci dit, toujours bien occupée, mais je me dois de relever le défi de notre Sieur Randonneur préféré, @lain.
"...Hein ?... Mais de quoi qu'elle cause celle-là, un lundi matin ?! Le white-spirit, ça attaque plus sévèrement que j'croyais... La pauvre
!"*
Quelle c... pomme !! C'est sur que si je n'explique pas la genèse de ce prenage de chou de début de semaine (la
prise de chou, c'est pour vous évidemment) vous êtes parfaitement en droit de composer le numéro des MIW ** en leur signalant une urgence médicale.
Plutôt qu'une explication de ma part, je vous fais un copier-coller du commentaire du rieur randonneur sur le dernier article... et ce, après l'évocation de ma part
d'un jeu auquel on pourrait tous participer...c'est à dire votre proposition personnelle de sujets de billets pour mon blog, histoire de voir si on arrive à me clore le bec :
"Ben n'en voilà un de sujet : "la pêche du saumon de fontaine en haute Loire" ... ça te va ?"
...J'aurai mieux fait de me plonger la tronche dans mon pot de peinture vinyle moi plutôt que de lancer ce genre de défi, mais voilà... le mal est fait, et je suis
tout sauf pleutre quand il s'agit d'ouvrir mon clapet, même virtuellement, alors, attention les yeux, ça va piquer, encore une fois !
Pour le côté crédible, je préfère renvoyer à des articles "sérieux" sur le sujet, cela va de soi... Vous voulez des noms ? Bon, j'suis tout sauf une balance, mais
là, ça s'impose pour bien marquer que j'ai tout de même fait des recherches, ne serait-ce que pour la définition de ce ch'tit (tout est relatif !) poisson
Donc, allez pêcher les infos ici et là...
Par contre, ça tombe plutôt à pic, mais en Ecosse, l'année dernière, on a visité une fumerie de saumons, ,et eu droit, animations et images à l'appui, à
un cours sur ce poiscaille à chair rose, ainsi qu'à une petite pause requinquante café/sandwich-club qui nous a un peu changés de notre café/scone ou café/shortbread journalier***. Une pause qui
nous a fait reconsidérer ce qu'on consommait ordinairement en Exagonie aux périodes festives, rien à voir quant au goût, mais alors peau-d'balle...et balai de crin ! (familiale l'expression,
évidemment)
Ce qui m'étonne c'est qu'on ait des chances d'en pêcher de ces salmonidés dans notre Loire nationale, vu qu'ils sont plus que protégés (et de une) et que la moitié
de notre consommation sur toasts grillés à point vient du pays de l'omelette glacée et flambée (et de deux ; faut toujours deux couches pour que la peinture soit nickel !)
Nous (les Exagonois, on est plutôt spécialistes du fumage de la bestiole... pas en le roulant dans du papier maïs - j'ai tout testé, mais j'ai un doute tout
de même sur la fragrance dégagée par ce genre de clope - pas vraiment dans le capturage ou l'élevage de celle-ci. Pour ma part, j'ai pêché il fut un
temps (ô combien lointain... Erode était encore en culottes courtes !) mais l'anguille (elle s'est défendue la bestiasse et à dépiauter, bonjour !) et pas même un membre des soixante dix espèces
qui composent cette famille écailleuse.
Par contre, à savoir si la Loire et poissonneuse salmonesquement parlant, il faudrait rechercher un peu plus longuement, et je manque de temps à moins que
je ne veuille éditer le billet à la Pâque Russe de l'an de grâce deux-mille quarante-douze.
Ce qui m'espante, c'est le terme "saumon de fontaine" employé par @lain... je connaissais, le cresson de fontaine , ce qui implique une eau "dormante" ou du moins
somnolente quant au courant... mais ça, c'est une plante...
...pas le sujet donc. Et il paraîtrait que le saumon aime le sport (lui aussi ?!) et cherche la difficulté en filant quinze nœuds quand il est ch'tiot pour rejoindre la grande bleue et en
remontant les courants pour aller frayer en fin de vie, , m'étonnerait donc qu'il se prélasse dans une piscine sans remous. Si vous voyez un saumon dans une fontaine... ça ressemblera plutôt à ça
:
De plus, la localisation de cette pêche en haute Loire m'a fait délirer un peu (tiens donc !) quand je me suis souvenue de la source de ce fleuve favori au
top-cinquante de nos livres scolaires****. J'ai "vu" le pauvre poisson, totalement sur les rotules - (façon de parler, si vous trouvez des articulations "jambesques" au saumon, faites-le moi
savoir que je rectifie la planche morphologique que je me suis empressée de punaiser au-dessus de ma tête de lit) - et tellement tanné par l'effort qu'il vomissait tripes et boyaux dans les joncs
de la rive. Gerb(i)er sur les joncs de la berge (contrepétrie) un comble quand on remonte la Loire !
Autre doute, on peut interpréter cette expression au sens figuré... la pêche au saumon pouvant devenir la pêche du saumon... et ça me paraît fort
à propos, quand on voit ce qu'il se démène musculairement et spatialement. Le saumon est-il pêchu ou pêchable... zate ize se couéchionne à trois brouzoufs cinquante !
Bon, je crois que j'ai assez déblatéré -comme un chameau en manque de caféine - pour l'instant, je risque même fort de vous avoir dégoutés de ces jolies
petites tranches "rose-du même nom" et parfumées au sarment... de vigne ("du Jeu de Paume", j'ai hésité aussi, mais point trop n'en faut, on est lundi !).
Quoi qu'il en soit, je suis en paix avec mon inconscience... j'ai accompli mon devoir... parler de tout et de rien... je peux retourner à mes
chaises (ah vi, nouvelle chirurgie "meublesque"... les chaises Formica de notre enfance changent de tête dans mon antre , prochains clichés dès que j'arrête de voir des pachydermes roses...
saumon danser le menuet devant mes mirettes, je confirme, ça attaque l'odeur !)
Bonne journée... et que ça vous donne des idées... pour me coller, on ne sait jamais...
La dragonne
* Aparté de votre part, purement fictive, mais dans le fond j'me demande si j'ai pas tapé juste... Enfin c'est ce que je me dirais, si je me causais autrement
qu'en m'envoyant des noms d'oiseaux quand je fais une bourde ; activité (le faisage de bourdes) que je pratique en professionnelle de haut vol (normal pour les piafs évoqués), c'est dire que mon
vocabulaire ornithologue prend de l'envergure (normal encore une fois quand on cause porteurs de rémiges) et ce au fil de mes frasques et mélanges-pinceaux divers et journaliers..
**Men in White, les types avec la jolie voiture clignotante qui fait "tululuuuu" et qui vous offrent gratos une veste de la même nuance qui s'attache dans le dos,
certainement pour tester notre souplesse oudinienne à tenter de l'ôter quand on veut s'mettre en pige-moi-ça ou prendre une douche, qu'ils nous offrent d'ailleurs gracieusement dans les
films d'une autre époque traitant du milieu psychiatrique
*** On tâtait du breakfast écossais qui tient plutôt bien au corps, point besoin donc, d'une pause repas à midi, on gardait ça pour le mitan de l'après-midi,
c'est juste à ce moment que le bidounet commençait à renvoyer un écho.
****... ben quoi... vous vous souvenez plus de vos cours de géo ?!... Le mont Gerbier de Jonc, ça ne fait pas entrer en surbrillance votre loupiote neuronale ?!... Pfff ! Tout se perd !...
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