Allez... cogitez un peu!
Bonjour!

Un bon début de semaine hein? Sans mes élucubrations à lire avec le paquet de pastilles pour digérer à portée d'une main et le verre d'aspirine de l'autre? Ne me dites pas que ça ne vous fait pas du bien, allez... avouez!
Quoiqu'il en soit j'ai décidé de reparler opéra, mais, comme vous me connaissez bien maintenant, je ne vais pas traiter de ce cher Wofgang Amadeus pour l'intant (les années Dupont, Durand, Schmoldu... ça m'inspire toujours d'aller voir ailleurs paradoxalement)
Et puis j'aime bien la musique classique mais, le battage médiatique, que ça soit télé, radio, magazines, ça me saoule un peu. A dire vrai, il y a à peu près deux semaines, mes copains squatters de cafetière sont venus... et bin, sur Mezzo, branché quasi non-stop chez moi, on a eu droit tout l'après-midi à ce cher Wolfy : musique de chambre ou petites oeuvres concertantes, avec, en prime un "Bastien et Bastienne" son premier opéra de môme, par une troupe lyrique de gamins. Je dis de môme parce qu'un "Singspiel", pas vraiment un opéra d'ailleurs, écrit en 1768, alors que le type était né en 1756, on ne peut pas dire que ça soit une oeuvre de "maturité" hein? (mine de rien, faudra quand même que je traîte de sa biographie, un jour... mais comptez pas sur les coups d'encensoir et les ronds de jambes de ma part, ça sera façon maison, et ça ne veut en aucun cas dire que je ne l'aime pas ce cher Mozart, ne vous méprenez surtout pas!)
De toute façon que ça soit cette année ou l'année des prunilles, vous savez que je me suis mise en tête de traiter un maximum d'opéras, donc, vous en aurez du Wolfy mais... quand je voudrais (vous étiez prévenus, je n'en fais qu'à ma caboche,"fallait pas m'inviter", pour plagier Müller de canal+)
Donc... on va essayer de deviner ce dont je vais parler hein?
L'héroïne s'appelle Senta (mais oui, bon dieu, mais c'est bien sur! C'est évident là!)...
- Un emplumé blanc croise dans les parages on dirait... non? -
Je rajoute que le héros, on ne connait pas son blaze (tout le monde l'appelle "Le Hollandais" (alors, là, c'est lumineux non?)...
- Il recroise l'Icare pâle, mais dans l'autre sens me semble-t-il...(toujours pas d'idée?) -
On y parle de malédiction divine et de marins... (alors là, franchement! En plus, c'est pile poil le domaine que j'aime bien que ça soit en littérature qu'au.. cinématographe)
Je vous laisse cogiter et demain, vous aurez le début de.... pas si bête..... je vous laisse chercher, nan maiiiiis, sans blaaaague!

Un bon début de semaine hein? Sans mes élucubrations à lire avec le paquet de pastilles pour digérer à portée d'une main et le verre d'aspirine de l'autre? Ne me dites pas que ça ne vous fait pas du bien, allez... avouez!
Quoiqu'il en soit j'ai décidé de reparler opéra, mais, comme vous me connaissez bien maintenant, je ne vais pas traiter de ce cher Wofgang Amadeus pour l'intant (les années Dupont, Durand, Schmoldu... ça m'inspire toujours d'aller voir ailleurs paradoxalement)
Et puis j'aime bien la musique classique mais, le battage médiatique, que ça soit télé, radio, magazines, ça me saoule un peu. A dire vrai, il y a à peu près deux semaines, mes copains squatters de cafetière sont venus... et bin, sur Mezzo, branché quasi non-stop chez moi, on a eu droit tout l'après-midi à ce cher Wolfy : musique de chambre ou petites oeuvres concertantes, avec, en prime un "Bastien et Bastienne" son premier opéra de môme, par une troupe lyrique de gamins. Je dis de môme parce qu'un "Singspiel", pas vraiment un opéra d'ailleurs, écrit en 1768, alors que le type était né en 1756, on ne peut pas dire que ça soit une oeuvre de "maturité" hein? (mine de rien, faudra quand même que je traîte de sa biographie, un jour... mais comptez pas sur les coups d'encensoir et les ronds de jambes de ma part, ça sera façon maison, et ça ne veut en aucun cas dire que je ne l'aime pas ce cher Mozart, ne vous méprenez surtout pas!)
De toute façon que ça soit cette année ou l'année des prunilles, vous savez que je me suis mise en tête de traiter un maximum d'opéras, donc, vous en aurez du Wolfy mais... quand je voudrais (vous étiez prévenus, je n'en fais qu'à ma caboche,"fallait pas m'inviter", pour plagier Müller de canal+)
Donc... on va essayer de deviner ce dont je vais parler hein?
L'héroïne s'appelle Senta (mais oui, bon dieu, mais c'est bien sur! C'est évident là!)...
- Un emplumé blanc croise dans les parages on dirait... non? -
Je rajoute que le héros, on ne connait pas son blaze (tout le monde l'appelle "Le Hollandais" (alors, là, c'est lumineux non?)...
- Il recroise l'Icare pâle, mais dans l'autre sens me semble-t-il...(toujours pas d'idée?) -
On y parle de malédiction divine et de marins... (alors là, franchement! En plus, c'est pile poil le domaine que j'aime bien que ça soit en littérature qu'au.. cinématographe)
Je vous laisse cogiter et demain, vous aurez le début de.... pas si bête..... je vous laisse chercher, nan maiiiiis, sans blaaaague!

Bonne journée et à demain donc pour... ce que vous êtes en train de chercher hé, hé!
La dragonne
La dragonne
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