Interlude
Bonjour!

Dites-donc, on peut dire que vous êtes entêtés! J'ai beau dire que j'essaie de réduire ma production, bin non! Vous en redemandez!
Hé, hé! D'accord, c'est flatteur, y a pas de doute, mais, étant donné que j'ai pris de bonnes résolutions, vous n'allez pas me faire mentir hein? Moins d'articles par semaine, mais que du nanan pour tout le monde: des articles peut-être un peu longuets (malgré mes efforts, là aussi, pour les « rikikiser ») et la possibilité que vous ayez même le loisir d'aller piocher dans les articles plus anciens.
Alors, vous n'allez pas dire que je ne pense pas à vous hein? Tout pour votre « confort » de lecture et une allure beaucoup plus « promenons-nous dans les bois » que « la charge de la Cavalerie Légère » ; à moins que vous vouliez battre le record marathonien et finir comme le pauvre type, les cothurnes en flammes, la langue hors de la goule et râlant dans un dernier soupir à son chef: « on les a eu, les doigts... » ça vous regarde, mais comptez pas sur moi pour que j'accélère votre « coulage de bièle » neuronale.

Tout ça pour dire, que la suite de l'opéra de Richie Wagner vous l'aurez, promis, juré, craché ('tention les pompes!) il est quasi dans la boîte, mais on respire un peu hein? Et comme je dis souvent, la place n'est pas louée (enfin, jusqu'à preuve du contraire!) alors... on peut se permettre de folâtrer, baguenauder, cueillir des pâquerettes virtuelles et se viander dans la luzerne, comme c'te brave môme Hingals dans le générique, pour une fois que je vous en laisse le loisir, autant en profiter non?
Alors que diable! Pour une fois que vous avez « quartier libre » profitez-en mille millions de mille sabords! Et à très bientôt.
Bonne soirée
La dragonne.
PS: Là, vous allez rigoler, mais j'étais partie pour narrer la suite de l'opéra, mais, vu la longueur de l'intro, vous vous doutez bien que cela aurait rallongé d'autant l'article hé, hé, donc...interruption momentanée de l'image (je vous dis... incorrigible la dragonne!)? Restons...
