Esbrouf en bonne compagnie
Bonjour! Vous allez bien?
Moi ça va, alors on y retourne à cette « Esbrouffade »... étant donné que "certains" ont râlé qu'il faille attendre la fin du mon sacro-saint week-end, je vous mes un autre bout, vu qu'il était déjà écrit, ça ne mange pas d'avoine comme on dit n'est-ce pas? (explication: ça ne me coûte pas trop)

Au fond de cette mini-vallée, on distingue, accrochée au bout d'un énorme pilier (reste d'un temple dédié au dieu du feu local, Zipo), à une distance respectueuse du sol, une énorme cage de bronze avec quelque chose qui gigotte, mais de loin... pas évident de voir quoi... ou qui!
Devant, planté sur son arrière popotin conséquent, un énorme dragon noir (voir ici pour plus d'informations) en train de grogner, mais le ton est bizarre... ce n'est pas assez... menaçant. On dirait presque qu'il fait la causette avec son canari, (je sais de quoi je parle, gamine, je causais à toutes les bestioles qu'on avait à la maison, et on en avait une flopitude, je vous assure... c'est pour ça que je cause autant du coup).
La « créature » encagée à l'air de bien lui tenir la jambe comme on dit, parce qu'il ne loupe pas un seul de piaillement, peu audible de là où Esbrouf est planqué.
Là, c'était pour la description « d'arrière-plan » on va dire. Plus près de notre aventurier, carrément en dessous même, un autre dragon est mollement couché, à l 'ombre de l'avancée de la terrasse, où notre coco imite à merveille la carpette de nounours devant la cheminée. .A mon avis, le dernier repas n'est pas bien vieux, parce qu'aux rototos que la bestiasse lance de temps en temps en se tapant le bide, la digestion à l'air d'être assez difficile. Près de lui, un dragon format de poche, un bébé dragon quoi, est en train de s'amuser aux billes avec... avec quoi d'ailleurs? Esbrouf, se penche un peu plus et cligne des yeux pour faire le point.
Nom de Zeus! Ce sont des casques! Il a l'image peu ragoutante des têtes encore dedans, en train de moisir, et ça lui file un peu la gerbe, mais il se contrôle. Rien de tel, pour se faire repérer que d'appeller Raoul (vomir) sur le crâne des ennemis! En tournant un peu la tête, il aperçoit même un tas énorme d'ossements et d'armures mélangés: les reliefs des repas successifs.
Soudain, l'autre dragon, celui en pleine causerie avec l'occupant de la cage se retourne et grogne un truc aux autres. L'affalé, en train de faire sa sieste répond par un autre grognement endormi et le petit commence à sautiller partout en laissant de côté ses.. « billes ».
Le marmot écailleux rapplique en pédalant sévèrement des pattounes devant le grand noir et le regarde de.. bas, attentif et concentré comme Nestlé. Qu'est-ce qu'ils mijotent ces deux-là? On dirait presque que c'est l'heure de la leçon.
Et bien, c'est pile poil ça! Le grand dragon crache une énorme gerbe d'acide sur une espèce de baudruche informe plantée sur un bâton. On entend un « pchtttt! » et le... truc commence à fumer méchamment en se recroquevillant. Le petit l'imite mais, au concours de crachats, c'est pas une flèche, et le vieux s'en reçoit sur les griffes des pattes (bon pour une séance de manucure encore une fois!).
Soudain l'affalé digérant dresse la tête... en sifflant, signalant aux deux autres, qu'il y a un problème... Il secoue sa caboche se tape la machoire sur le rocher d'à côté et grogne de plus en plus douloureusement.
L'adulte et le rejeton arrivent aux nouvelles pour assister à l'éjection pure et simple de la gueule du troisième d'un énorme croc! Rage de dent? Problème de couronne mal placée? Que nenni! La dent est enterrée par les trois autres, à peine tombée au sol.Qu'est-ce que c'est que cette embrouille encore?
Simplement une gestation! - Petite explication, les dragons ont deux façons de venir au monde: par un oeuf, ça c'est quand ils se la pètent "classique", et par.. une dent, ça on peut dire que ça l'est moins... classique! On récupère la quenotte qui se libère quasiment toute seule de la gencive et on l'enterre! Six mois plus tard, un bébé dragon laisse pointer son museau hors du trou (la gestation dragonnienne est des plus rapide, comme vous voyez) - Donc, mine de rien, Esbrouf est le témoin d'une presque mise au monde et, connaissant les retours de couches de ces bestiaux, sait que la femelle (maintenant on sait que c'en est une) a besoin de récupérer très, très vite, en ce qui concerne les protéines (animales faute de mieux, mammifère de préférence et humaine ça c'est le top, vu qu'en plus ils sont bourrés de fer, "enarmurés" comme ils sont)
Esbrouf passe de l'état de carpette à celui de sous-couche murale tellement il s'écrase au sol et attend, presque en apnée, parce que ça commence à sentir le roussi pour lui, si les trois autres le repèrent.
Ce qu'il oublie, dans sa panique, c'est que les dragons noirs, sont blindés côté sinus, sinon bonjour les rhumes et les « mouchages acides » et donc, côté odorat ce n'est pas vraiment ça (par contre, l'ouie et la vue compensent sacrément, il n'a donc pas intérêt à se lâcher même un petit vent, ça serait la fin des « péteux », haricots chez moi)
Les dragons délibèrent (grognent à l'unisson) et le grand mâle retourne à sa cage, meloune (chuchote) quelque chose à l'occupant, et place devant les barreaux une énorme corne de moumouth acryliqueux (un animal bizarre, au poil énorme et électrique avec une trompe et une queue inversées, côté position anatomique (pas besoin de vous faire un dessin n'est-ce pas?) Il recule d'un pas et la « chose » de la cage pousse un hurlement à déchausser tous les chicots d'une star hollywoodienne.
Ce tintouin dure au moins une bonne heure sigisbaldienne et Esbrouf en a des sifflements d'oreilles pour le restant de sa vie.
Nous c'est des clignements de mirettes qu'on risque d'avoir, alors, encore une petite pause, mais c'est la dernière (du moins j'espère... parce que ma narration au fil de la plume prend une de ces longueurs! Attention, on frise « Guerre et Paix » là!)
Donc la suite au prochain numéro et portez-vous bien. Bonne journée.
La dragonne
Moi ça va, alors on y retourne à cette « Esbrouffade »... étant donné que "certains" ont râlé qu'il faille attendre la fin du mon sacro-saint week-end, je vous mes un autre bout, vu qu'il était déjà écrit, ça ne mange pas d'avoine comme on dit n'est-ce pas? (explication: ça ne me coûte pas trop)

Au fond de cette mini-vallée, on distingue, accrochée au bout d'un énorme pilier (reste d'un temple dédié au dieu du feu local, Zipo), à une distance respectueuse du sol, une énorme cage de bronze avec quelque chose qui gigotte, mais de loin... pas évident de voir quoi... ou qui!
Devant, planté sur son arrière popotin conséquent, un énorme dragon noir (voir ici pour plus d'informations) en train de grogner, mais le ton est bizarre... ce n'est pas assez... menaçant. On dirait presque qu'il fait la causette avec son canari, (je sais de quoi je parle, gamine, je causais à toutes les bestioles qu'on avait à la maison, et on en avait une flopitude, je vous assure... c'est pour ça que je cause autant du coup).
La « créature » encagée à l'air de bien lui tenir la jambe comme on dit, parce qu'il ne loupe pas un seul de piaillement, peu audible de là où Esbrouf est planqué.
Là, c'était pour la description « d'arrière-plan » on va dire. Plus près de notre aventurier, carrément en dessous même, un autre dragon est mollement couché, à l 'ombre de l'avancée de la terrasse, où notre coco imite à merveille la carpette de nounours devant la cheminée. .A mon avis, le dernier repas n'est pas bien vieux, parce qu'aux rototos que la bestiasse lance de temps en temps en se tapant le bide, la digestion à l'air d'être assez difficile. Près de lui, un dragon format de poche, un bébé dragon quoi, est en train de s'amuser aux billes avec... avec quoi d'ailleurs? Esbrouf, se penche un peu plus et cligne des yeux pour faire le point.
Nom de Zeus! Ce sont des casques! Il a l'image peu ragoutante des têtes encore dedans, en train de moisir, et ça lui file un peu la gerbe, mais il se contrôle. Rien de tel, pour se faire repérer que d'appeller Raoul (vomir) sur le crâne des ennemis! En tournant un peu la tête, il aperçoit même un tas énorme d'ossements et d'armures mélangés: les reliefs des repas successifs.
Soudain, l'autre dragon, celui en pleine causerie avec l'occupant de la cage se retourne et grogne un truc aux autres. L'affalé, en train de faire sa sieste répond par un autre grognement endormi et le petit commence à sautiller partout en laissant de côté ses.. « billes ».
Le marmot écailleux rapplique en pédalant sévèrement des pattounes devant le grand noir et le regarde de.. bas, attentif et concentré comme Nestlé. Qu'est-ce qu'ils mijotent ces deux-là? On dirait presque que c'est l'heure de la leçon.
Et bien, c'est pile poil ça! Le grand dragon crache une énorme gerbe d'acide sur une espèce de baudruche informe plantée sur un bâton. On entend un « pchtttt! » et le... truc commence à fumer méchamment en se recroquevillant. Le petit l'imite mais, au concours de crachats, c'est pas une flèche, et le vieux s'en reçoit sur les griffes des pattes (bon pour une séance de manucure encore une fois!).
Soudain l'affalé digérant dresse la tête... en sifflant, signalant aux deux autres, qu'il y a un problème... Il secoue sa caboche se tape la machoire sur le rocher d'à côté et grogne de plus en plus douloureusement.
L'adulte et le rejeton arrivent aux nouvelles pour assister à l'éjection pure et simple de la gueule du troisième d'un énorme croc! Rage de dent? Problème de couronne mal placée? Que nenni! La dent est enterrée par les trois autres, à peine tombée au sol.Qu'est-ce que c'est que cette embrouille encore?
Simplement une gestation! - Petite explication, les dragons ont deux façons de venir au monde: par un oeuf, ça c'est quand ils se la pètent "classique", et par.. une dent, ça on peut dire que ça l'est moins... classique! On récupère la quenotte qui se libère quasiment toute seule de la gencive et on l'enterre! Six mois plus tard, un bébé dragon laisse pointer son museau hors du trou (la gestation dragonnienne est des plus rapide, comme vous voyez) - Donc, mine de rien, Esbrouf est le témoin d'une presque mise au monde et, connaissant les retours de couches de ces bestiaux, sait que la femelle (maintenant on sait que c'en est une) a besoin de récupérer très, très vite, en ce qui concerne les protéines (animales faute de mieux, mammifère de préférence et humaine ça c'est le top, vu qu'en plus ils sont bourrés de fer, "enarmurés" comme ils sont)
Esbrouf passe de l'état de carpette à celui de sous-couche murale tellement il s'écrase au sol et attend, presque en apnée, parce que ça commence à sentir le roussi pour lui, si les trois autres le repèrent.
Ce qu'il oublie, dans sa panique, c'est que les dragons noirs, sont blindés côté sinus, sinon bonjour les rhumes et les « mouchages acides » et donc, côté odorat ce n'est pas vraiment ça (par contre, l'ouie et la vue compensent sacrément, il n'a donc pas intérêt à se lâcher même un petit vent, ça serait la fin des « péteux », haricots chez moi)
Les dragons délibèrent (grognent à l'unisson) et le grand mâle retourne à sa cage, meloune (chuchote) quelque chose à l'occupant, et place devant les barreaux une énorme corne de moumouth acryliqueux (un animal bizarre, au poil énorme et électrique avec une trompe et une queue inversées, côté position anatomique (pas besoin de vous faire un dessin n'est-ce pas?) Il recule d'un pas et la « chose » de la cage pousse un hurlement à déchausser tous les chicots d'une star hollywoodienne.
Ce tintouin dure au moins une bonne heure sigisbaldienne et Esbrouf en a des sifflements d'oreilles pour le restant de sa vie.
Nous c'est des clignements de mirettes qu'on risque d'avoir, alors, encore une petite pause, mais c'est la dernière (du moins j'espère... parce que ma narration au fil de la plume prend une de ces longueurs! Attention, on frise « Guerre et Paix » là!)
Donc la suite au prochain numéro et portez-vous bien. Bonne journée.
La dragonne
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