Et ça continue... à ne pas reprendre...pfff !
Bonsoir à tous (ou bonjour, c'est selon le moment où vous lirez le poulet)

Vous connaissez l'histoire de la princesse Aurore et de la boulette de ses géniteurs quant à l'envoi des invitations aux festivités pour sa naissance ? * On a dû oublier une marraine aussi de mon côté, du coup elle a une dent contre moi... Je sais... comme princesse jouant du fuseau, y' a mieux, mais pour une fois que je me donne le rôle de l'héroïne et pas du Gugusse de service, appréciez mes efforts pour ressembler à une zibeline !
Mieux ! Ayant dû faire des sacrifices aux dieux lares de la feignasserie et pas à ceux du boulot promis et fait dans la foulée, ces derniers cocos s'ingénient dès que je promets de vous pondre un nouvel article et surtout la narration d'un nouvel opéra à ficher toutes ces bonnes résolutions en l'air. Pourtant, pour une fois, j'étais toute prête à m'y lancer dès lundi... et vlan ! Je me retrouve à devoir remettre ça pour cause de déménagement.
Evidemment, j'en devine certains, pour ne pas dire la majorité; en train de glousser en se disant que c'est déjà fait depuis belle lurette dans mon ciboulot ce changement de domicile et qu'il y a peu de chance pour qu'ils se fèlent le coccix en tombant de leur siège à l'annonce de cette grande nouvelle.t.
Bin désolée et même si des fois j'ai pas l'électricité à tous les étages, cette fois ci, c'est d'un changement avec allers-retours en titine, faisage de paquets (ne pas oublier d'inscrire ce qu'ils contiennent, j'ai fait ça à l'aveugle un jour, ça m'a servie de leçon !), fouinage avec casque de spéléo dans le garage, bidouillage de meubles pour les rendre plus présentables... (au sens propre du terme, vu que je les donne); Enfin tout ce qui fait la joie (ou pas) de tout un chacun dans de pareilles circonstances.
Sans compter la fameuse visite sacro-sainte pour l'état de lieux de la nouvelle résidence, les papelards et coups de bigophones divers aus assureurs, agences et organismes concernés (ne pas oublier aussi le démarchage auprès des potes pour savoir s'ils ont une brouette hyper-trophiée à nous filer pour y fourguer tout le bric-à-brac nécessaire à une installation pour ne pas qu'elle dure jusqu'à la Pâque Russe.
Et re-désolée, pour ceux qui voudraient acquérir mon antre à un prix exorbitant (genre, "je veux acquérir la tanière de cette légende vivante, et j'y laisserai même un bras s'il le faut ! " - j'ai droit de rêver aussi non ?) Ce n'est pas bibi qui s'en va, c'est fistonne qui décide de tester l'indépendance et l'apprentissage d'une vie sans môman derrière elle pour lui pré-mâcher les tâches ménagères et culinaires (les dernières, ça m'arrange plutôt d'ailleurs, je commençais à me lasser des deux services quasi journaliers en ce qui concerne les repas principaux, elle a des horaires et des fringales plutôt décalées la gamine)
Indépendance qui ne se compte pas en kilomètres, vu qu'elle s'installe au bout de la route en bordure de notre commune, mais la môminette veut "s'étaler" un peu plus que dans sa piaule et jouer les maîtresses de maison, c'est la démarche qui compte non ?
Du coup, j'suis aussi "électrique" qu'elle, ravie qu'elle se lance (le fameux cordon ombilical à couper des deux côtés, ça me semble vital pour qu'on récupère chacun sa vie non ?) et totalement submergée par des tâches que je fais dans le désordre et au fur et à mesure que quelque chose me vient en tête (vive l'organisation !)
Aussi, jusqu'à installation complète de fistonne (l'appartement s'est libéré plus vite que prévu) je vais plutôt ressembler à une souris mécanique remontée à bloc et qui se tape tous les murs pour rebondir dans l'autre sens qu'à une nana posée et en état d'aligner plus de trois phrases lyrico-gaillardes sur son blog.
M'en voulez pas, j'peux pas faire autrement, et je tâcherai tout de même de me poser un peu et de souffler en vous lisant (le retard s'accumulant, ça devrait m'obliger à faire des pauses lectures régulières)
Sur ce, je vous laisse pour l'instant, demain ça devrait être calme tant qu'elle travaille, nonobstant les damnées courses de fin de semaine et le light-combat au taekwondo du soir, il me rester tout de même une marge appréciable pour vous lire, on va voir si les lares non adorés se manifestent ou non...
A plus et portez-vous bien !

La dragonne
* Là, si vous ne connaissez pas votre Bimbo au fourré pionçant, j'peux rien pour vous, adressez vous à Charly Perrault, rayon contes et faribolles édifiantes en tout genre

Vous connaissez l'histoire de la princesse Aurore et de la boulette de ses géniteurs quant à l'envoi des invitations aux festivités pour sa naissance ? * On a dû oublier une marraine aussi de mon côté, du coup elle a une dent contre moi... Je sais... comme princesse jouant du fuseau, y' a mieux, mais pour une fois que je me donne le rôle de l'héroïne et pas du Gugusse de service, appréciez mes efforts pour ressembler à une zibeline !
Mieux ! Ayant dû faire des sacrifices aux dieux lares de la feignasserie et pas à ceux du boulot promis et fait dans la foulée, ces derniers cocos s'ingénient dès que je promets de vous pondre un nouvel article et surtout la narration d'un nouvel opéra à ficher toutes ces bonnes résolutions en l'air. Pourtant, pour une fois, j'étais toute prête à m'y lancer dès lundi... et vlan ! Je me retrouve à devoir remettre ça pour cause de déménagement.
Evidemment, j'en devine certains, pour ne pas dire la majorité; en train de glousser en se disant que c'est déjà fait depuis belle lurette dans mon ciboulot ce changement de domicile et qu'il y a peu de chance pour qu'ils se fèlent le coccix en tombant de leur siège à l'annonce de cette grande nouvelle.t.
Bin désolée et même si des fois j'ai pas l'électricité à tous les étages, cette fois ci, c'est d'un changement avec allers-retours en titine, faisage de paquets (ne pas oublier d'inscrire ce qu'ils contiennent, j'ai fait ça à l'aveugle un jour, ça m'a servie de leçon !), fouinage avec casque de spéléo dans le garage, bidouillage de meubles pour les rendre plus présentables... (au sens propre du terme, vu que je les donne); Enfin tout ce qui fait la joie (ou pas) de tout un chacun dans de pareilles circonstances.
Sans compter la fameuse visite sacro-sainte pour l'état de lieux de la nouvelle résidence, les papelards et coups de bigophones divers aus assureurs, agences et organismes concernés (ne pas oublier aussi le démarchage auprès des potes pour savoir s'ils ont une brouette hyper-trophiée à nous filer pour y fourguer tout le bric-à-brac nécessaire à une installation pour ne pas qu'elle dure jusqu'à la Pâque Russe.
Et re-désolée, pour ceux qui voudraient acquérir mon antre à un prix exorbitant (genre, "je veux acquérir la tanière de cette légende vivante, et j'y laisserai même un bras s'il le faut ! " - j'ai droit de rêver aussi non ?) Ce n'est pas bibi qui s'en va, c'est fistonne qui décide de tester l'indépendance et l'apprentissage d'une vie sans môman derrière elle pour lui pré-mâcher les tâches ménagères et culinaires (les dernières, ça m'arrange plutôt d'ailleurs, je commençais à me lasser des deux services quasi journaliers en ce qui concerne les repas principaux, elle a des horaires et des fringales plutôt décalées la gamine)
Indépendance qui ne se compte pas en kilomètres, vu qu'elle s'installe au bout de la route en bordure de notre commune, mais la môminette veut "s'étaler" un peu plus que dans sa piaule et jouer les maîtresses de maison, c'est la démarche qui compte non ?
Du coup, j'suis aussi "électrique" qu'elle, ravie qu'elle se lance (le fameux cordon ombilical à couper des deux côtés, ça me semble vital pour qu'on récupère chacun sa vie non ?) et totalement submergée par des tâches que je fais dans le désordre et au fur et à mesure que quelque chose me vient en tête (vive l'organisation !)
Aussi, jusqu'à installation complète de fistonne (l'appartement s'est libéré plus vite que prévu) je vais plutôt ressembler à une souris mécanique remontée à bloc et qui se tape tous les murs pour rebondir dans l'autre sens qu'à une nana posée et en état d'aligner plus de trois phrases lyrico-gaillardes sur son blog.
M'en voulez pas, j'peux pas faire autrement, et je tâcherai tout de même de me poser un peu et de souffler en vous lisant (le retard s'accumulant, ça devrait m'obliger à faire des pauses lectures régulières)
Sur ce, je vous laisse pour l'instant, demain ça devrait être calme tant qu'elle travaille, nonobstant les damnées courses de fin de semaine et le light-combat au taekwondo du soir, il me rester tout de même une marge appréciable pour vous lire, on va voir si les lares non adorés se manifestent ou non...
A plus et portez-vous bien !

La dragonne
* Là, si vous ne connaissez pas votre Bimbo au fourré pionçant, j'peux rien pour vous, adressez vous à Charly Perrault, rayon contes et faribolles édifiantes en tout genre
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