Lève ton valseur et crapahute! (la formule "lazarienne" ... trop classique!)
Bonjour vous! Comment est-ce que ça va-t-il bien?
Allez, tel le cataleptique biblique (enfin "nouveau-testamenteux") hêlé par Jean-Claude... (JC... on met ce qu'on veut non?) je m'extirpe de ma bulle de flemme pour donner de mes nouvelles.
Tout d'abord sympa les copains de venir faire la poussière pour moi de temps en temps dans les commentaires... vous êtes des amours. Mais là... trève de plaisanterie, passons à la rigolade!
J'ai comme un sursaut d'énergie (miracle!) ce qui me donne la nectarine (on change de fruits, ça me gonfle aussi les expressions trop... écrites dans le marbre) pour envisager de retourner à un truc essentiel, enfin pour ce blog, la narration d'opéras.
Allez, tel le cataleptique biblique (enfin "nouveau-testamenteux") hêlé par Jean-Claude... (JC... on met ce qu'on veut non?) je m'extirpe de ma bulle de flemme pour donner de mes nouvelles.
Tout d'abord sympa les copains de venir faire la poussière pour moi de temps en temps dans les commentaires... vous êtes des amours. Mais là... trève de plaisanterie, passons à la rigolade!
J'ai comme un sursaut d'énergie (miracle!) ce qui me donne la nectarine (on change de fruits, ça me gonfle aussi les expressions trop... écrites dans le marbre) pour envisager de retourner à un truc essentiel, enfin pour ce blog, la narration d'opéras.
Alors au programme, la semaine prochaine (ou plus tôt si ça se trouve) on va recommencer à parler lyrique. Deux titres à traiter, à la demande de Briesing et de Alain. Mais évidemment, comme je ne peux pas faire les choses normalement, je vous laisse chercher de quoi il s'agira... (les intéressés, motus hein?)
Petits indices photographiques... pour le premier:

Et pour le second:

Allez... c'est pas trop compliqué, faites tourner les neurones.
En attendant, j'ai pensé à un truc, c'est de vous faire piger que l'opéra, mine de rien, on en boulotte pas mal à l'heure des coupures publicitaires et pire (euh, c'est p'tet pas le terme...) dans les films.
Des exemples? Suffit de demander!
- Pour vous mesdames (pour moi aussi, par la même occasion remarquez) un accessoire fort utile à certaine période du mois (pas de marque mais ça commence par un v et finit comme ragnagna) et bin c'est sur La Traviata (Verdi) qu'on préserve le fond de nos jolies petites culottes (en plus ça rime presque même si c'est une rime pauvrette hé, hé)
Si vous voulez prendre l'avion... on vous bercera au son de Lakmé (Delibes) ainsi que dans une scène des "Prédateurs" avec Bowie et Deneuve d'ailleurs
Un vêtement rappelant un général sudiste célèbre? Allez zou! Un p'tit coup du Trouvère (Verdi)
Besoin d'un bol de riz? (sur l'emballage, un bovidé en crise identitaire, puisqu'il se la pète "lac des cygnes", côté garniture "ailesque") La Flûte Enchantée (Mozart)
Un p'tit kawa (d'ailleurs, pendant que j'y pense... deux s'condes...) Le Roi Arthur : Air Du Froid (Purcell)
Une marque connue pour ses cassettes à un moment? (sigle de quatre lettres commençant par B et finissant par F) Manon Lescaut : In Quelle Trine Morbide (Puccini)
Un jambon beurre? Enfin avec du jambon dit d'.A... (là aussi, finissez vous même le mot hein, je ne veux pas d'ennui avec quel que contrôle de la pub que ce soit) .Rigoletto : Choeur Scorrendo Uniti (Verdi)
De l'huile de zitoune? (chez moi c'est l'olive) Barbier De Séville : Una Voce Poco Fa (Rossini)
Un film, remake d'une série avec Stark (Robert) Les Incorruptibles? Paillasse (Leoncavallo)
Deux films à l'opposé question registre: La Déchirure et Les Sorcières D'eastwick : Turandot (Puccini)
Un petit Pagnol nouvelle génération? Jean De Florette - Manon Des Sources : La Force Du Destin (Verdi)
Marlon Brando en Monsieur Propre? Apocalypse Now : La Chevauchée Des Walkyries (Wagner)
Encore deux films au registre différent : Diva et Philadelphia : La Wally (Catalani)
Et je ne vous parle pas de publicité pour lessive où l'on voit une bande d'ébouriffées harpenter les rues d'un patelin ravitaillé par les corbeaux, comme les célèbres Furies (coucou Cléo) à la recherche d'un pauv' type pour lui ratatiner sa goule à coup de bidon de poudre détergente tout en gouallant à tous les vents des airs de Carmen de Bizet.
Donc, il faut vous y faire, même pour les hermétiques finis à ce genre musical... ça traine toujours au détour d'une pause-pipi ou d'un ravitaillement-canette (d'où le pipi évidemment) lorsqu'on prend la position de la bernicle sur son rocher devant la petite lucarne. De moins en moins petite, là aussi, la lucarne, avec ces nouveaux trucs tellement balezes, équipés de balances, dolby, quadriphonie, drum etc... à vous décrocher les plombages si vous ne visionnez pas le film au fond de la pièce, callé contre le mur porteur (à cause du recul)
Et ça ne se limite pas au lyrique... Le classique instrumental, ça court aussi les sentines!! Je vous donnerai des exemples plus tard là aussi.
Pour l'instant, mon kawa n'étant plus qu'un vague souvenir (pas sur ma personne... je me suis un peu baptisée avec, vu l'état "somnambulesque" dans lequel il m'a pris la fantaisie de le siroter) j'ai besoin d'y retourner avant de continuer mes petites affaires.
Je vous souhaite une bonne fin de semaine à tous et à bientôt pour... allez un p'tit effort!
la dragonne
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