Ah! souvenirs, souvenirs!
Bonjour à vous!
Dans la relecture de la scène d'hier, je n'ai pu m'empêcher de faire jouer mes petits cellules memorielles. Il est vrai que dans celle-ci, ça fourmille! Un vrai "brainstorming"!
C'est fou les images que ça a évoqué (sans la musique alors avec, je vous dis pas!) .Et alors pour ce qui est des références aux contes et légendes multiples, c'est gala! Du chat botté, aux contes de Grimm, en passant par Andersen... sans oublier les contes orientaux. Le petit côté, voyage au Styx aussi (que n'est le Nibbelheim sinon l'Enfer mythologique avec son royaume des morts et des illusions) celui d'où l'on rapporte une chose ou un être précieux pour diverses raisons.
Pour ce qui est de la musique, je suis assez "pompier". j'aime cet air aux marteaux qui est des plus kitch mais la cadence est démoniaque et agit sur l'instinct primaire à l'écoute (on rythme involontairement du pied même si on ne s'en rend pas compte, comme pour le fameux Yo-do-Ho des Walkyries dans l'opéra du même nom) ce motif m'a évoqué le générique de Terminator (je crois bien que c'est le dernier volet, confirmez-moi la chose si vous avez la bande son) avec ces martellements lancinants et très acides du métal contre le métal!

Sinon j'aime aussi l'air du renoncement et de la malédiction d'Albérich, très riche et très lourd du poids de la rancoeur et du refoulement du nain. En bref, toute la descente au Nibbelheim et sa remontée (purement instrumentales) sont un vrai poème symphonique à elles-seules. (poème symphonique: évocation par la musique d'un texte ou d'un paysage. Exemple: Finlandia, Ma Patrie, de Sibélius, ou Arnold en Italie de Liszt, Ainsi parlait Zaratoustra de Richard Strauss...j'en passe et des meilleurs)
A vous de chercher les analogies, elles sont légions.
Bonne journée à vous et à bientôt!