Match de qualification

Publié le par Walsong

Bonjour

 

Suite de l’acte II de la Walkyrie et peut être fin (le troisième est plus « léger » côté rebondissements et personnages, mais pas en contenu « émotionnel » dirais-je) On verra si je ne me fais pas trop emporter par mes délires digressionnistes, apartésiens et entreparenthèsaires (cherchez pas ! ça existe pas j’adorrrrre inventer des mots !

 

Donc la jeune Brünnhilde partie, les jumeaux arrivent sur scène et pas dans une forme olympique, je peux vous l’assurer ! En plus ils ont couru pendant des plombes avec dans les oreilles le bruit de la sirène du « hummer » de Hunding qui s’est lancé à leurs trousses. Sieglind est prête de virer bredine et son frangin et amant (oui ! je sais ! ça choque, mais c’est comme ça !) décide que : basta ! On s’arrête et on attend le légitime pour une petite explication entre six yeux ! La jumelle, au bout du rouleau tombe dans les pommes, il l’enlace en dégainant Nothung (c’est mieux que son opinel quand même !) et c’est ce tableau que découvre la Walkyrie du haut de son rocher.

Un ange passe…. le temps de quelques bon motifs wagnériens bien senti (amour, destin, chant de mort). Elle lui présente sa carte de Gentil Organisateur du club Walhalla, c’est elle l’hôtesse chargée de guider les Gentils Membres dans leur séjour tout frais payé et activités comprises (Y’a une petite formalité - en tout petit évidemment au bas du contrat -  il doit passer l’arme à gauche). Manque de bol à la tombola, il a gagné le séjour pour une personne et Sieglind n’est pas de la fête. Réponse de l’heureux gagnant : si Sieglind doit rester autant qu’elle meure pour ne pas retomber dans les pattes de l’autre brute. Brünnhilde craque (normal, c’est une vraie fleur bleue, et elle a toute la collection « Arlequin » dans sa chambrette) Bon… d’accord… On va désobéir à papa, mais c’est pour la juste cause : le happy end traditionnel à la Max du Veuzit ou à la Delly quoi !

On entend un coup de patins (Hunding a toujours eu le pied lourd) et une portière claquant à toute volée – et une vitre, une !-. V’la l’autre !

Siegmund va à sa rencontre, Nothung au poing, Brünnhilde en couverture, Wotan interpose sa lance lorsque Siegmund tente une percée au flan ennemi (au sens propre et figuré), Nothung se brise (à le travail d’artisan n’est plus ce qu’il était !) et Hunding tue le jumeau.

Pendant ce temps-là, Sieglind recouvre ses esprits pour arriver quinze ans après la bataille comme on dit et lire le score du match au tableau : 

 

Wotan l’a mauvaise (il avait parié sur son fils tout de même) et en réaction tue Hunging. Score final : 0 / 0.

Brünnhilde s’esquive à pas de loup (son paternel n’est pas des plus moulants quand on lui désobéit) et arrive juste à temps pour récupérer Sieglind qui vient de retomber dans les pommes (ah ces nanas, toujours un pet de travers !). Maintenant il faut se trouver une planque car Papounet ne va pas laisser passer l’incident c’est sur !

D’ailleurs le Papounet en question, une fois sa  rectification au tableau des scores  faite, s’empresse de courir après sa fille, le martinet à la main et rouge je te dis pas ! Je crois que ça va chauffer pour ses fesses !

 

Fin de l’acte deux et… on verra pour l’acte trois plus tard (je vous avais dit, question de longueur, j’essaie de faire plus court sinon ça saoule un peu !)

 

Passez une bonne journée et à bientôt

 

Walsong

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Publié dans Wagner

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I
j'avance, j'avance !!!<br /> <br /> Mets le frein à main quand tu t'arrêtes dans les côtes, parce que des fois... ça atteint des hauteurs! lol
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