LA FLUTE ENCHANTEE - Sarastro le macho
Bonjour à vous
Le titre c’est pas ma faute ! Il m’a énervée l’autre jour le grand Manitou !. Mais que ça ne nous empêche pas de continuer la lecture et l’opéra donc voici le second acte de
LA FLÛTE ENCHANTEE
ACTE II
Le lieu : un bosquet de palmiers – mais attention pas n’importe lequel , ah bin nan ! Faut pas oublier qu’on est chez « l’élite » - mais voui, Madame ! Donc, les bananiers or et argent et pas vert et marron (z’ont pas gardé les cochons avec nous ceux-là !)
Les personnages : Sarastro (macho en jupette, faut oser quand même), ses prêtres (3 évidemment au cas où vous ne l’auriez pas deviné) avec des langues de belle-mère à la main, l’orateur, un chœur, Tamino, Papageno.

Au lever de rideau, Sarastro entre entouré de ses prêtres portant des branches de palmier (heureusement que c’est du papier de chocolat parce que l’or 18 carats sur le paletot, ça pèse son âne mort tout de même) :
« Les larbins des jumeaux de profil (bin oui, Isis et Osiris, vous les avez déjà vu de face vous ?) Y a Tamino qui veut être affranchi, rapport à sa nouvelle copine, faudrait qu’il fasse un tour de manège dans notre maison hantée, mais vous devrez lui servir de chaperon à ce niaiseux
- Faut-voir… c’t’un mec réglo ?
- Sûr !
- Il sait la boucler ?
- Une tombe !
- C’t’un gars sympa ?
- A vous d’juger »
Les trois prêtres soufflent dans leur langue de belle-mère et Sarastro se lance dans une tirade dont il a le secret sur l'avenir de l’humanité, contre les préjugés et patati et patata (des préjugés, il en a pas lui contre les meufs ? – il commence à m’échauffer l’égyptien d’opérette ! – J’arrête sinon j’vais être désagréable !) Re-coup de langues de belle-mère des prêtres et l’orateur joue l’ avocat du diable en demandant si on peut avoir confiance en un mec qui s’évanouit au premier ver de terre qui lui saute à la gorge. Sarastro lui répond que c’est un mec, un vrai, mine de rien. Et s’il clamsait dans l’histoire ? Bin alors faudra passer chez le fleuriste et changer la commande ! Après ces réponses (pas très laconiques dans l’opéra), il demande à l’orateur d’aller briefer Tamino et Papageno pour leur épreuve. Pendant que l’orateur sort suivi par un prêtre, le grand Vizir prie Saint Christophe pour que tout se passe bien, accompagné du chœur.
Le tableau change et on se trouve devant un des temples de la fin de l’acte I.. La nuit est tombée (au théâtre la notion temps est très, mais alors très élastique)
Les prêtres entrent et décagoulent Tamino et Papageno (tout ce temps là, ils devaient être en apnée c’est pas possible autrement !)
« Eh ! Qui a éteint la lumière ? Papageno t’es toujours là ? Lance Tamino
- Juste au bout de la main qu’est plaquée sur ma figure ! J’sais pas où on est mais j’aime pas trop ça…
- T’as les foies hein ? Tu trembles carcasse ?
- Où t’as vu jouer ça toi ? J’trouves qu’il fait juste un peu frisquet tout d’un coup…
- Avoue, t’es mort de trouille ! Sois un mec quoi ! »
L’orateur et le second prêtre entrent :
« Bouuuu ! » On vous a eu hein ?
- Même pas vrai! J’savais qu’c’était vous d’abord ! Répond Tamino (Papageno est tombé sur le valseur de trouille et manque de répartie à cet instant)
- Alors comme ça, on veut faire un tour dans le train fantôme ? T’es sur que tu tiendras le coup ? T’es vraiment prêt pour apprendre à être raisonnable et sage ? Si c’est d’accord, tape m’en cinq!
- Pas de problème ! Et d’abord c’est le seul moyen de récupérer ma copine.
- Attend juste un moment faut qu’on cause à l’oiseau rare ! »
Et sur ce ils se retournent vers Papageno, qu’en mène pas bien large, pour lui poser la même question. Pour ce dernier ses goûts sont plus modestes ! juste une petite nana ça f’rait bien son bonheur. L’autre lui signale que c’est donnant-donnant, comme le copain. Tu apprends et tu gagne le gros lot, c'est-à-dire une copine (ça rappelle vaguement certaines télé-réalités non ?) En plus la future s’appelle Papagena, que demande le peuple ? On lui décrit la zoziotte pour l'appâter encore plus. Et ça marche!

Y a qu’un blem pour récupérer les meufs, faut la boucler même quand elles leurs causeront sinon… pfuit ! Ils peuvent faire une croix dessus! Et attention parce qu’elles sont malignes les donzelles !
Sur ce les prêtres sortent et moi j’en profite pour arrêter ici l’histoire et la reprendre demain avec l’arrivée de trois nanas déjà vues au premier acte (donc pas très fréquentables selon Sarastro)
On verra bien si nos héros réussiront les épreuves et si les nanas sauront rester à leur place comme le dit le grand Manitou.
Bonne journée et à bientôt
La Dragonne