Que celui qui n'a jamais pêché, me jette la première caillasse !
Bonjour !
Tout d'abord, nouvellement arrivé dans ma boîte, un petit avatar de bibi qui me plaît bien... merci Fute
Je tiens à signaler qu'il a été très respectueux quant au réalisme de ma tenue, c'est vraiment fidèle au cliché que je lui ai envoyé (nonobstant la touche féminine du colier, que je n'ai pas, étant peu adepte des colifichets inhérents à notre beau sexe)
Ceci dit, toujours bien occupée, mais je me dois de relever le défi de notre Sieur Randonneur préféré, @lain.
"...Hein ?... Mais de quoi qu'elle cause celle-là, un lundi matin ?! Le white-spirit, ça attaque plus sévèrement que j'croyais... La pauvre !"*
Quelle c... pomme !! C'est sur que si je n'explique pas la genèse de ce prenage de chou de début de semaine (la prise de chou, c'est pour vous évidemment) vous êtes parfaitement en droit de composer le numéro des MIW ** en leur signalant une urgence médicale.
Plutôt qu'une explication de ma part, je vous fais un copier-coller du commentaire du rieur randonneur sur le dernier article... et ce, après l'évocation de ma part d'un jeu auquel on pourrait tous participer...c'est à dire votre proposition personnelle de sujets de billets pour mon blog, histoire de voir si on arrive à me clore le bec :
"Ben n'en voilà un de sujet : "la pêche du saumon de fontaine en haute Loire" ... ça te va ?"

...J'aurai mieux fait de me plonger la tronche dans mon pot de peinture vinyle moi plutôt que de lancer ce genre de défi, mais voilà... le mal est fait, et je suis tout sauf pleutre quand il s'agit d'ouvrir mon clapet, même virtuellement, alors, attention les yeux, ça va piquer, encore une fois !
Pour le côté crédible, je préfère renvoyer à des articles "sérieux" sur le sujet, cela va de soi... Vous voulez des noms ? Bon, j'suis tout sauf une balance, mais là, ça s'impose pour bien marquer que j'ai tout de même fait des recherches, ne serait-ce que pour la définition de ce ch'tit (tout est relatif !) poisson
Donc, allez pêcher les infos ici et là...
Par contre, ça tombe plutôt à pic, mais en Ecosse, l'année dernière, on a visité une fumerie de saumons, ,et eu droit, animations et images à l'appui, à un cours sur ce poiscaille à chair rose, ainsi qu'à une petite pause requinquante café/sandwich-club qui nous a un peu changés de notre café/scone ou café/shortbread journalier***. Une pause qui nous a fait reconsidérer ce qu'on consommait ordinairement en Exagonie aux périodes festives, rien à voir quant au goût, mais alors peau-d'balle...et balai de crin ! (familiale l'expression, évidemment)
Ce qui m'étonne c'est qu'on ait des chances d'en pêcher de ces salmonidés dans notre Loire nationale, vu qu'ils sont plus que protégés (et de une) et que la moitié de notre consommation sur toasts grillés à point vient du pays de l'omelette glacée et flambée (et de deux ; faut toujours deux couches pour que la peinture soit nickel !)

Nous (les Exagonois, on est plutôt spécialistes du fumage de la bestiole... pas en le roulant dans du papier maïs - j'ai tout testé, mais j'ai un doute tout de même sur la fragrance dégagée par ce genre de clope - pas vraiment dans le capturage ou l'élevage de celle-ci. Pour ma part, j'ai pêché il fut un temps (ô combien lointain... Erode était encore en culottes courtes !) mais l'anguille (elle s'est défendue la bestiasse et à dépiauter, bonjour !) et pas même un membre des soixante dix espèces qui composent cette famille écailleuse.
Par contre, à savoir si la Loire et poissonneuse salmonesquement parlant, il faudrait rechercher un peu plus longuement, et je manque de temps à moins que je ne veuille éditer le billet à la Pâque Russe de l'an de grâce deux-mille quarante-douze.
Ce qui m'espante, c'est le terme "saumon de fontaine" employé par @lain... je connaissais, le cresson de fontaine , ce qui implique une eau "dormante" ou du moins somnolente quant au courant... mais ça, c'est une plante...

...pas le sujet donc. Et il paraîtrait que le saumon aime le sport (lui aussi ?!) et cherche la difficulté en filant quinze nœuds quand il est ch'tiot pour rejoindre la grande bleue et en remontant les courants pour aller frayer en fin de vie, , m'étonnerait donc qu'il se prélasse dans une piscine sans remous. Si vous voyez un saumon dans une fontaine... ça ressemblera plutôt à ça :

De plus, la localisation de cette pêche en haute Loire m'a fait délirer un peu (tiens donc !) quand je me suis souvenue de la source de ce fleuve favori au top-cinquante de nos livres scolaires****. J'ai "vu" le pauvre poisson, totalement sur les rotules - (façon de parler, si vous trouvez des articulations "jambesques" au saumon, faites-le moi savoir que je rectifie la planche morphologique que je me suis empressée de punaiser au-dessus de ma tête de lit) - et tellement tanné par l'effort qu'il vomissait tripes et boyaux dans les joncs de la rive. Gerb(i)er sur les joncs de la berge (contrepétrie) un comble quand on remonte la Loire !
Autre doute, on peut interpréter cette expression au sens figuré... la pêche au saumon pouvant devenir la pêche du saumon... et ça me paraît fort à propos, quand on voit ce qu'il se démène musculairement et spatialement. Le saumon est-il pêchu ou pêchable... zate ize se couéchionne à trois brouzoufs cinquante !
Bon, je crois que j'ai assez déblatéré -comme un chameau en manque de caféine - pour l'instant, je risque même fort de vous avoir dégoutés de ces jolies petites tranches "rose-du même nom" et parfumées au sarment... de vigne ("du Jeu de Paume", j'ai hésité aussi, mais point trop n'en faut, on est lundi !).
Quoi qu'il en soit, je suis en paix avec mon inconscience... j'ai accompli mon devoir... parler de tout et de rien... je peux retourner à mes chaises (ah vi, nouvelle chirurgie "meublesque"... les chaises Formica de notre enfance changent de tête dans mon antre , prochains clichés dès que j'arrête de voir des pachydermes roses... saumon danser le menuet devant mes mirettes, je confirme, ça attaque l'odeur !)
Bonne journée... et que ça vous donne des idées... pour me coller, on ne sait jamais...
La dragonne
* Aparté de votre part, purement fictive, mais dans le fond j'me demande si j'ai pas tapé juste... Enfin c'est ce que je me dirais, si je me causais autrement qu'en m'envoyant des noms d'oiseaux quand je fais une bourde ; activité (le faisage de bourdes) que je pratique en professionnelle de haut vol (normal pour les piafs évoqués), c'est dire que mon vocabulaire ornithologue prend de l'envergure (normal encore une fois quand on cause porteurs de rémiges) et ce au fil de mes frasques et mélanges-pinceaux divers et journaliers..
**Men in White, les types avec la jolie voiture clignotante qui fait "tululuuuu" et qui vous offrent gratos une veste de la même nuance qui s'attache dans le dos, certainement pour tester notre souplesse oudinienne à tenter de l'ôter quand on veut s'mettre en pige-moi-ça ou prendre une douche, qu'ils nous offrent d'ailleurs gracieusement dans les films d'une autre époque traitant du milieu psychiatrique
*** On tâtait du breakfast écossais qui tient plutôt bien au corps, point besoin donc, d'une pause repas à midi, on gardait ça pour le mitan de l'après-midi, c'est juste à ce moment que le bidounet commençait à renvoyer un écho.
****... ben quoi... vous vous souvenez plus de vos cours de géo ?!... Le mont Gerbier de Jonc, ça ne fait pas entrer en surbrillance votre loupiote neuronale ?!... Pfff ! Tout se perd !...
Tout d'abord, nouvellement arrivé dans ma boîte, un petit avatar de bibi qui me plaît bien... merci Fute
Je tiens à signaler qu'il a été très respectueux quant au réalisme de ma tenue, c'est vraiment fidèle au cliché que je lui ai envoyé (nonobstant la touche féminine du colier, que je n'ai pas, étant peu adepte des colifichets inhérents à notre beau sexe)Ceci dit, toujours bien occupée, mais je me dois de relever le défi de notre Sieur Randonneur préféré, @lain.
"...Hein ?... Mais de quoi qu'elle cause celle-là, un lundi matin ?! Le white-spirit, ça attaque plus sévèrement que j'croyais... La pauvre !"*
Quelle c... pomme !! C'est sur que si je n'explique pas la genèse de ce prenage de chou de début de semaine (la prise de chou, c'est pour vous évidemment) vous êtes parfaitement en droit de composer le numéro des MIW ** en leur signalant une urgence médicale.
Plutôt qu'une explication de ma part, je vous fais un copier-coller du commentaire du rieur randonneur sur le dernier article... et ce, après l'évocation de ma part d'un jeu auquel on pourrait tous participer...c'est à dire votre proposition personnelle de sujets de billets pour mon blog, histoire de voir si on arrive à me clore le bec :
"Ben n'en voilà un de sujet : "la pêche du saumon de fontaine en haute Loire" ... ça te va ?"

...J'aurai mieux fait de me plonger la tronche dans mon pot de peinture vinyle moi plutôt que de lancer ce genre de défi, mais voilà... le mal est fait, et je suis tout sauf pleutre quand il s'agit d'ouvrir mon clapet, même virtuellement, alors, attention les yeux, ça va piquer, encore une fois !
Pour le côté crédible, je préfère renvoyer à des articles "sérieux" sur le sujet, cela va de soi... Vous voulez des noms ? Bon, j'suis tout sauf une balance, mais là, ça s'impose pour bien marquer que j'ai tout de même fait des recherches, ne serait-ce que pour la définition de ce ch'tit (tout est relatif !) poisson
Donc, allez pêcher les infos ici et là...
Par contre, ça tombe plutôt à pic, mais en Ecosse, l'année dernière, on a visité une fumerie de saumons, ,et eu droit, animations et images à l'appui, à un cours sur ce poiscaille à chair rose, ainsi qu'à une petite pause requinquante café/sandwich-club qui nous a un peu changés de notre café/scone ou café/shortbread journalier***. Une pause qui nous a fait reconsidérer ce qu'on consommait ordinairement en Exagonie aux périodes festives, rien à voir quant au goût, mais alors peau-d'balle...et balai de crin ! (familiale l'expression, évidemment)
Ce qui m'étonne c'est qu'on ait des chances d'en pêcher de ces salmonidés dans notre Loire nationale, vu qu'ils sont plus que protégés (et de une) et que la moitié de notre consommation sur toasts grillés à point vient du pays de l'omelette glacée et flambée (et de deux ; faut toujours deux couches pour que la peinture soit nickel !)

Nous (les Exagonois, on est plutôt spécialistes du fumage de la bestiole... pas en le roulant dans du papier maïs - j'ai tout testé, mais j'ai un doute tout de même sur la fragrance dégagée par ce genre de clope - pas vraiment dans le capturage ou l'élevage de celle-ci. Pour ma part, j'ai pêché il fut un temps (ô combien lointain... Erode était encore en culottes courtes !) mais l'anguille (elle s'est défendue la bestiasse et à dépiauter, bonjour !) et pas même un membre des soixante dix espèces qui composent cette famille écailleuse.
Par contre, à savoir si la Loire et poissonneuse salmonesquement parlant, il faudrait rechercher un peu plus longuement, et je manque de temps à moins que je ne veuille éditer le billet à la Pâque Russe de l'an de grâce deux-mille quarante-douze.
Ce qui m'espante, c'est le terme "saumon de fontaine" employé par @lain... je connaissais, le cresson de fontaine , ce qui implique une eau "dormante" ou du moins somnolente quant au courant... mais ça, c'est une plante...

...pas le sujet donc. Et il paraîtrait que le saumon aime le sport (lui aussi ?!) et cherche la difficulté en filant quinze nœuds quand il est ch'tiot pour rejoindre la grande bleue et en remontant les courants pour aller frayer en fin de vie, , m'étonnerait donc qu'il se prélasse dans une piscine sans remous. Si vous voyez un saumon dans une fontaine... ça ressemblera plutôt à ça :

De plus, la localisation de cette pêche en haute Loire m'a fait délirer un peu (tiens donc !) quand je me suis souvenue de la source de ce fleuve favori au top-cinquante de nos livres scolaires****. J'ai "vu" le pauvre poisson, totalement sur les rotules - (façon de parler, si vous trouvez des articulations "jambesques" au saumon, faites-le moi savoir que je rectifie la planche morphologique que je me suis empressée de punaiser au-dessus de ma tête de lit) - et tellement tanné par l'effort qu'il vomissait tripes et boyaux dans les joncs de la rive. Gerb(i)er sur les joncs de la berge (contrepétrie) un comble quand on remonte la Loire !
Autre doute, on peut interpréter cette expression au sens figuré... la pêche au saumon pouvant devenir la pêche du saumon... et ça me paraît fort à propos, quand on voit ce qu'il se démène musculairement et spatialement. Le saumon est-il pêchu ou pêchable... zate ize se couéchionne à trois brouzoufs cinquante !
Bon, je crois que j'ai assez déblatéré -comme un chameau en manque de caféine - pour l'instant, je risque même fort de vous avoir dégoutés de ces jolies petites tranches "rose-du même nom" et parfumées au sarment... de vigne ("du Jeu de Paume", j'ai hésité aussi, mais point trop n'en faut, on est lundi !).
Quoi qu'il en soit, je suis en paix avec mon inconscience... j'ai accompli mon devoir... parler de tout et de rien... je peux retourner à mes chaises (ah vi, nouvelle chirurgie "meublesque"... les chaises Formica de notre enfance changent de tête dans mon antre , prochains clichés dès que j'arrête de voir des pachydermes roses... saumon danser le menuet devant mes mirettes, je confirme, ça attaque l'odeur !)
Bonne journée... et que ça vous donne des idées... pour me coller, on ne sait jamais...
La dragonne
* Aparté de votre part, purement fictive, mais dans le fond j'me demande si j'ai pas tapé juste... Enfin c'est ce que je me dirais, si je me causais autrement qu'en m'envoyant des noms d'oiseaux quand je fais une bourde ; activité (le faisage de bourdes) que je pratique en professionnelle de haut vol (normal pour les piafs évoqués), c'est dire que mon vocabulaire ornithologue prend de l'envergure (normal encore une fois quand on cause porteurs de rémiges) et ce au fil de mes frasques et mélanges-pinceaux divers et journaliers..
**Men in White, les types avec la jolie voiture clignotante qui fait "tululuuuu" et qui vous offrent gratos une veste de la même nuance qui s'attache dans le dos, certainement pour tester notre souplesse oudinienne à tenter de l'ôter quand on veut s'mettre en pige-moi-ça ou prendre une douche, qu'ils nous offrent d'ailleurs gracieusement dans les films d'une autre époque traitant du milieu psychiatrique
*** On tâtait du breakfast écossais qui tient plutôt bien au corps, point besoin donc, d'une pause repas à midi, on gardait ça pour le mitan de l'après-midi, c'est juste à ce moment que le bidounet commençait à renvoyer un écho.
****... ben quoi... vous vous souvenez plus de vos cours de géo ?!... Le mont Gerbier de Jonc, ça ne fait pas entrer en surbrillance votre loupiote neuronale ?!... Pfff ! Tout se perd !...
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