Jardinage ou pâturage...
Bonjour !
Tiens dis donc si tu nous parlais de ta facilité à créer ton jardin à la française et aussi avec un trop plein de fleur...vivantes et qui résistent, heu pas du plastique s'il te plait.
Je pense que ce sujet va te tracasser un peu et je me réjoui d'avance de la lecture que cela va donner. Un peu sadique la petite Lili... vi
C'est en ces termes sadiquement choisis (c'est pas moi qui le dis, elle l'avoue spontanément) que Lili me propose un sujet de dissertation, histoire de meubler un peu entre les opéras avec autre choses que ma propension naturelle à me ficher dans des situations gaffogènes à faire crever de honte la goule ouverte la majorité des gens (mais je ne suis pas la majorité des gens, je persiste dans cette voie à gadins multiples c'est plus marrant un terrain miné qu'un ruban lisse et soporifique où cheminer non ?)
Honte à moi si je me défilais comme un jaune !! Je m'y colle, photos à l'appui, histoire de prouver que tout penchant pour les bidouilles horticoles et jardinesquement ludiques me passe un peu au-dessus des ouïes (j'en suis restée à ma phase "saumon" de" la dernière fois, désolée !) et que j'assume le fait de ne pas aimer le jardin à la télétubbies (l'herbe et les fleurettes vu lors de la seule et unique fois où j'ai regardé ça, parce que tout le monde en parlait... ça m'a immunisée) où version "maison de Toutou" (ça c'est ma génération ou si vous ne connaissez pas ces... trucs façon peluche avec une antenne zarbie sur la tête, mais je vous rassure, c'est pas pour ça que c'est moins cucuesque !)
Mais d'abord, comme promis, les clichés de mes dernières extravagances bricoleuses.. ce qui prouve encore une fois que je sais meubler (c'est le cas de le dire) mes périodes diurnes et pré-nocturnes même, (si un truc fait de la résistance mais c'est pas un strapontin ou une étagère qui vont me résister... non de d'là !) et ce malgré la propension énervouillante que ce satané Chronos a de m'escamoter des heures dès que j'ai le dos tourné .; moui, je confirme, on me pique des heures, la cause de cette contraction exagérée du temps qui m'est imparti pour vaquer à mes occupations ménagères, informatiques, ludiques ou endiveprégratinésiennes ne peut avoir qu'une explication... on me pique des heures à mes journées.
Avant :

Après :

A savoir que je n'ai pas peint au pinceau les trucs en formica (j'avais fait, ça rendait pas trop) j'ai collé et vernis du papier déco (Klimt si vous ne réussissez pas à voir le détail)

pour certaines et j'ai "bombé" façon crépis celle qui reste dans la cuisine. Du coup, dans ma fièvre... et les restes de papier se faisant envahissants, j'ai garni de même la petite table pliante dans la même matière (formica, suivez ceux du dernier rang !) et héritée de je ne sais qui, et surtout quand, c'était planqué dans le garage.
Cette bonne chose étant dite, retournons à notre gazon....herbe à bovin serait plus pertinent comme définition, vu que dès que le soleil de la belle saison montre son pif, l'espace herbeux se trouve transformé en tissu vache très tendance, avec les taches rousses zarbies de machins végétaleux suspects et plutôt répertoriés au catalogue des mauvaises herbes qu'à la rubrique " bougeons notre corps en causant grand-breton en méditerrannée"
Parce qu'il faut être réaliste (ça évite d'avoir les yeux qui piquent), mon espace jardinatoire n'a rien de l'ordonnance à la française, comme suggéré par Lili (en plus, j'aime pô les trucs trop ordonnés et symétriques, ça m'arrange de ce fait).Ce jardin, c'est le notre, mais pas esthétiquement;conseillé par le type du même nom (Le Nôtre); il vaut mieux parce que ses dents ne lui font plus mal depuis le temps qu'il a passé l'arme à gauche, ça voudrait dire qu'on est de sa tranche d'âge en plus... à moins de titiller de la carotide nuitamment pour reprendre des forces comme mon pote Draculito, notre longévité aurait du mal à passer inaperçu dans un patelin où le voisin compte presque le nombre de pets que l'autre lâche après son cassoulet petit-déjeunesque ou la fréquence des visites des potes (quand on n'a pas de vie, on espionne celle des autres)
Vous dire qu'on n'a pas tenté une immersion plus poussée (re- le cas de le dire !) dans la faune et flore locale serait mentir comme un arracheur de chicots à la foire de la Donzelle Ebouriffée de Trifouillis-lès-Quenouilles, mais le fait est là, après moultes tentatives de plantations arbresques et buissonneuses * rien d'aussi costaud que le truc qui part dans tous les sens** sur le cliché ne résiste aux rayons solaires ravageurs qu'on peut avoir dans la région en plein été (quand ils sont tout marrons et sentent le "grâllé", c'est mauvais signe non ?). Preuve que le climat peut être des plus chaleureux, l'arbre au second plan... il est en train de sécher joyeusement, ayant trépassé au début de l'année, une extraction s'impose après décapitation, ça fait tristounet.

A : souvenirs des frasques fort-boyardiennes de mon dragon... il a un mal dingue à se débarrasser de sa planche longue comme un jour sans pain et donc obsolète.
B : le soi-disant forsissia... planque du raminagrobis familial. On le taille quand on y pense et quand on se prend les ripatons dedans, il pousse anarchiquement mais on est pour la liberté de pousser.
C: l'arbre mort en question, il tient plutôt du lance-pierre hypertrophié avec ses deux rameaux en fourche et à part ses feuilles qui viraient au rouge pétard l'automne, j'étais pas trop fanatique de son aspect de toute façon.
D: Ah... petite rectification, le framboisier pousse comme du chiendent... on oublie parfois de ramasser les fruits quotidiennement (merci dragon d'y penser pour nous !) et il donne ce chameau, ce qui fait qu'on a droit à une purée de baies si on ne fait pas gaffe.
Il n'y a pas de grand e sur le cliché, pisske l'arbre à gnards est celui des voisins, j'vais pas faire la promo de leur jardinet non ?!

A : buisson mitoyen de la résidence à côté... Très joli quand il est "jeune" dans la saison, tout blanc mais qui vire aux tons de rouille en prenant de l'âge, ça donne un aspect "sale" à l'ensemble.
B :l'amandier est le seul vrai arbre du terrain et était déjà là quand on a fait construire, on l'a laissé, même s'il ne faut pas trop compter sur sa production pour cuisiner les dattes et pruneaux fourrés (ce que je délègue d'ailleurs allègrement)
C :Sous ses ombrages... une brouette retourne à l'état sauvage (plus de fond et le pneu qui part en vrille) des moellons rescapés de l'érection du portail (idéaux pour caler le pied du parasol dedans, ou les barres qui me servent à accrocher mon pare-vue) des tuiles et pots en terre divers... En gros, une composition décorative des plus... piquante à l'oeil, mais on n'a pas encore fait le tri pour la décharge publique, c'est pour ça.
D : nouvelle espèce de bouleau "philippine" (à cause des deux branches) le manque de feuillage est caractéristique de cette variété riche en fer (c'est bon pôur la santé le fer, surtout quand on y accroche un hamac)

A : variété de fleur à campanule, non point héliotrope mais nyctalope, elle illumine la nuit, grace à sa colonnie de lucioles intégrée et aux p'tits elfes qui pédalent pour produire l'énergie
B : un lierre qui se veut envahissant, poussé côté rue et qui investit même le pied de la grosse campanule (les paris sont ouverts sur la durée qui'l va lui falloir pour masquer la lampe et nous faire encourir les foudres de" la municipalité)
C : Une espèce horticole qui peut migrer, n'étant pas enracinée c'est déjà un avantage pour une "plante" de ce gabarit; ça aide les roues ! ( le porte-bâche du gros pédiluve où on se trempe les miches quand la cagna plombe trop l'été.)
.
On ne boude pas une petite incursion mycologique... Un "chapignon" en pleine croissance, on attend qu'il soit assez gros pour le cueillir.
Pour entretenir un semblant de jardin digne de ce nom, il faudrait faire l'investissement d'un arrosage intégré et je me vois mal, en attendant le chantier de faire comme d'aucun dans les environs (je ne citerais pas de nom, mais ils sont légion, je confirme !) et d'attendre la nuit plus que noire pour arroser durant la période de restriction estivale, c'est civique ça tiens ! (Bonjour les bruits de tuyau d'arrosage au milieu des buissons touffus, comme si on allait croire qu'ils mettent trois plombes pour se soulager la vessie à l'air libre, ou alors z'ont un problème prostatien sérieux !) Hélico-man qui passe régulièrement pour contrôler qu'on respecte ça doit bien se rendre compte qu'il y a des "taches" un peu trop vertes chez certains alors qu'on pourrait faire griller des gambas sur les cailloux des allées.
Nous, on respecte la restriction et on admire l'herbe à vache se transformer en foin pour engranger (et ça nous arrange, dragon n'est pas fanatique du passage de tondeuse régulier, ça lui bouffe du temps et c'est à refaire dès qu'on a le dos tourné de toute façon, nous ne le dirons pas assez, le jardinage et la tribu ça fait quarante-douse !)
Donc, en bref, vous avez une étendue herbeuse indéfinie, propice aux gesticulations ludiques quand les mômes étaient petits, et au passage du panzer de joli-papa lors de ses visites, il n'a jamais su reculer de notre terrain comme il fallait et préfère faire une boucle pour se retrouver dans le bon sens (par temps humide, au début quand le sol n'était pas tassé, on avait droit à la réplique des tranchées de Verdun, ne manquait plus que les rouleaux de barbelés pour parfaire l'illusion)
Je vous laisse, j'ai des trucs à faire (noooon, sérieux... ça change !!!). Il me semble que vous avez de quoi lire avec les légendes photographiques, les liens et tout le bastringue...
Ah... au fait... en parlant de liens, cliquez sur la photo... mais là, je vous expliquerai ça si j'ai du temps un peu plus tard dans la semaine... Ce qu'il faut que vous sachiassez c'est que ce "cher" Edouard, je le connais "en vrai" depuis peu et que ça a été une très bonne rencontre (j'ai hâte de commencer le bouquin, mais je me force à finir celui que j'ai entamé, même si du coup ça me pèse un peu) Et que je me la pète un peu sur le coup... (je sais... je la joue mystérieuse, histoire de vous faire marronner en attendant l'explication)

Bonne continuation à tous et portez vous bien.
la dragonne
* les ch'tites fleurettes sont celles de mon pépé-voisin, que du bonheur, la vue, l'odeur des roses... sans leur entretien, que demande le populo à par des brouzoufs supplémentaires ?!)
** un forsissia, selon ma jolie-maman quand elle nous a apporté le plant bouturé...ou boutonneux, j'sais plus la technique qu'elle employait pour faire croître et multiplier tout ce qui porte feuilles et fleurs et qui passais à portée de ses pognes lors de ses balades.
La honte le jour où elle a commencé à piquer des brins de tout ce qu'elle rencontrait lors de notre balade au parc botanique du coin (son tendre et doux faisait paravent, mais le pauvre, l'espoir fais vivre, elle faisait deux fois son volume étant une "forte-femme" comme on dit, et plus flag, fallait se lever tôt, vu que le jeu d'acteur de la comédie française lui échappait quelque peu, il transpirait littéralement la culpabilité du pickpocket faisant ses classes !) on a hésité à réitérer ce genre de visites avec elle...la connaissant, elle aurait été capable de déraciner un séquoia géant pour lui piquer ses cônes, vu le bestiau, suffisait qu'elle pousse un peu d'un coup d'épaule pour envoyer valser le pluri-centenaire. Autre lieu à éviter avec elle, les trucs à restauration rapide, elle nous fichait la honte en récupérant les couverts et assiettes à couvercle, "parce que ça peut servir et que c'est presque neuf" (bizarrement, j'étais pas dépaysée, ma mémé alsaco était pareil)
Tiens dis donc si tu nous parlais de ta facilité à créer ton jardin à la française et aussi avec un trop plein de fleur...vivantes et qui résistent, heu pas du plastique s'il te plait.
Je pense que ce sujet va te tracasser un peu et je me réjoui d'avance de la lecture que cela va donner. Un peu sadique la petite Lili... vi
C'est en ces termes sadiquement choisis (c'est pas moi qui le dis, elle l'avoue spontanément) que Lili me propose un sujet de dissertation, histoire de meubler un peu entre les opéras avec autre choses que ma propension naturelle à me ficher dans des situations gaffogènes à faire crever de honte la goule ouverte la majorité des gens (mais je ne suis pas la majorité des gens, je persiste dans cette voie à gadins multiples c'est plus marrant un terrain miné qu'un ruban lisse et soporifique où cheminer non ?)
Honte à moi si je me défilais comme un jaune !! Je m'y colle, photos à l'appui, histoire de prouver que tout penchant pour les bidouilles horticoles et jardinesquement ludiques me passe un peu au-dessus des ouïes (j'en suis restée à ma phase "saumon" de" la dernière fois, désolée !) et que j'assume le fait de ne pas aimer le jardin à la télétubbies (l'herbe et les fleurettes vu lors de la seule et unique fois où j'ai regardé ça, parce que tout le monde en parlait... ça m'a immunisée) où version "maison de Toutou" (ça c'est ma génération ou si vous ne connaissez pas ces... trucs façon peluche avec une antenne zarbie sur la tête, mais je vous rassure, c'est pas pour ça que c'est moins cucuesque !)
Mais d'abord, comme promis, les clichés de mes dernières extravagances bricoleuses.. ce qui prouve encore une fois que je sais meubler (c'est le cas de le dire) mes périodes diurnes et pré-nocturnes même, (si un truc fait de la résistance mais c'est pas un strapontin ou une étagère qui vont me résister... non de d'là !) et ce malgré la propension énervouillante que ce satané Chronos a de m'escamoter des heures dès que j'ai le dos tourné .; moui, je confirme, on me pique des heures, la cause de cette contraction exagérée du temps qui m'est imparti pour vaquer à mes occupations ménagères, informatiques, ludiques ou endiveprégratinésiennes ne peut avoir qu'une explication... on me pique des heures à mes journées.
Avant :

Après :

A savoir que je n'ai pas peint au pinceau les trucs en formica (j'avais fait, ça rendait pas trop) j'ai collé et vernis du papier déco (Klimt si vous ne réussissez pas à voir le détail)

pour certaines et j'ai "bombé" façon crépis celle qui reste dans la cuisine. Du coup, dans ma fièvre... et les restes de papier se faisant envahissants, j'ai garni de même la petite table pliante dans la même matière (formica, suivez ceux du dernier rang !) et héritée de je ne sais qui, et surtout quand, c'était planqué dans le garage.
Cette bonne chose étant dite, retournons à notre gazon....herbe à bovin serait plus pertinent comme définition, vu que dès que le soleil de la belle saison montre son pif, l'espace herbeux se trouve transformé en tissu vache très tendance, avec les taches rousses zarbies de machins végétaleux suspects et plutôt répertoriés au catalogue des mauvaises herbes qu'à la rubrique " bougeons notre corps en causant grand-breton en méditerrannée"
Parce qu'il faut être réaliste (ça évite d'avoir les yeux qui piquent), mon espace jardinatoire n'a rien de l'ordonnance à la française, comme suggéré par Lili (en plus, j'aime pô les trucs trop ordonnés et symétriques, ça m'arrange de ce fait).Ce jardin, c'est le notre, mais pas esthétiquement;conseillé par le type du même nom (Le Nôtre); il vaut mieux parce que ses dents ne lui font plus mal depuis le temps qu'il a passé l'arme à gauche, ça voudrait dire qu'on est de sa tranche d'âge en plus... à moins de titiller de la carotide nuitamment pour reprendre des forces comme mon pote Draculito, notre longévité aurait du mal à passer inaperçu dans un patelin où le voisin compte presque le nombre de pets que l'autre lâche après son cassoulet petit-déjeunesque ou la fréquence des visites des potes (quand on n'a pas de vie, on espionne celle des autres)
Vous dire qu'on n'a pas tenté une immersion plus poussée (re- le cas de le dire !) dans la faune et flore locale serait mentir comme un arracheur de chicots à la foire de la Donzelle Ebouriffée de Trifouillis-lès-Quenouilles, mais le fait est là, après moultes tentatives de plantations arbresques et buissonneuses * rien d'aussi costaud que le truc qui part dans tous les sens** sur le cliché ne résiste aux rayons solaires ravageurs qu'on peut avoir dans la région en plein été (quand ils sont tout marrons et sentent le "grâllé", c'est mauvais signe non ?). Preuve que le climat peut être des plus chaleureux, l'arbre au second plan... il est en train de sécher joyeusement, ayant trépassé au début de l'année, une extraction s'impose après décapitation, ça fait tristounet.

A : souvenirs des frasques fort-boyardiennes de mon dragon... il a un mal dingue à se débarrasser de sa planche longue comme un jour sans pain et donc obsolète.
B : le soi-disant forsissia... planque du raminagrobis familial. On le taille quand on y pense et quand on se prend les ripatons dedans, il pousse anarchiquement mais on est pour la liberté de pousser.
C: l'arbre mort en question, il tient plutôt du lance-pierre hypertrophié avec ses deux rameaux en fourche et à part ses feuilles qui viraient au rouge pétard l'automne, j'étais pas trop fanatique de son aspect de toute façon.
D: Ah... petite rectification, le framboisier pousse comme du chiendent... on oublie parfois de ramasser les fruits quotidiennement (merci dragon d'y penser pour nous !) et il donne ce chameau, ce qui fait qu'on a droit à une purée de baies si on ne fait pas gaffe.
Il n'y a pas de grand e sur le cliché, pisske l'arbre à gnards est celui des voisins, j'vais pas faire la promo de leur jardinet non ?!

A : buisson mitoyen de la résidence à côté... Très joli quand il est "jeune" dans la saison, tout blanc mais qui vire aux tons de rouille en prenant de l'âge, ça donne un aspect "sale" à l'ensemble.
B :l'amandier est le seul vrai arbre du terrain et était déjà là quand on a fait construire, on l'a laissé, même s'il ne faut pas trop compter sur sa production pour cuisiner les dattes et pruneaux fourrés (ce que je délègue d'ailleurs allègrement)
C :Sous ses ombrages... une brouette retourne à l'état sauvage (plus de fond et le pneu qui part en vrille) des moellons rescapés de l'érection du portail (idéaux pour caler le pied du parasol dedans, ou les barres qui me servent à accrocher mon pare-vue) des tuiles et pots en terre divers... En gros, une composition décorative des plus... piquante à l'oeil, mais on n'a pas encore fait le tri pour la décharge publique, c'est pour ça.
D : nouvelle espèce de bouleau "philippine" (à cause des deux branches) le manque de feuillage est caractéristique de cette variété riche en fer (c'est bon pôur la santé le fer, surtout quand on y accroche un hamac)

A : variété de fleur à campanule, non point héliotrope mais nyctalope, elle illumine la nuit, grace à sa colonnie de lucioles intégrée et aux p'tits elfes qui pédalent pour produire l'énergie
B : un lierre qui se veut envahissant, poussé côté rue et qui investit même le pied de la grosse campanule (les paris sont ouverts sur la durée qui'l va lui falloir pour masquer la lampe et nous faire encourir les foudres de" la municipalité)
C : Une espèce horticole qui peut migrer, n'étant pas enracinée c'est déjà un avantage pour une "plante" de ce gabarit; ça aide les roues ! ( le porte-bâche du gros pédiluve où on se trempe les miches quand la cagna plombe trop l'été.)
.On ne boude pas une petite incursion mycologique... Un "chapignon" en pleine croissance, on attend qu'il soit assez gros pour le cueillir.
Pour entretenir un semblant de jardin digne de ce nom, il faudrait faire l'investissement d'un arrosage intégré et je me vois mal, en attendant le chantier de faire comme d'aucun dans les environs (je ne citerais pas de nom, mais ils sont légion, je confirme !) et d'attendre la nuit plus que noire pour arroser durant la période de restriction estivale, c'est civique ça tiens ! (Bonjour les bruits de tuyau d'arrosage au milieu des buissons touffus, comme si on allait croire qu'ils mettent trois plombes pour se soulager la vessie à l'air libre, ou alors z'ont un problème prostatien sérieux !) Hélico-man qui passe régulièrement pour contrôler qu'on respecte ça doit bien se rendre compte qu'il y a des "taches" un peu trop vertes chez certains alors qu'on pourrait faire griller des gambas sur les cailloux des allées.
Nous, on respecte la restriction et on admire l'herbe à vache se transformer en foin pour engranger (et ça nous arrange, dragon n'est pas fanatique du passage de tondeuse régulier, ça lui bouffe du temps et c'est à refaire dès qu'on a le dos tourné de toute façon, nous ne le dirons pas assez, le jardinage et la tribu ça fait quarante-douse !)
Donc, en bref, vous avez une étendue herbeuse indéfinie, propice aux gesticulations ludiques quand les mômes étaient petits, et au passage du panzer de joli-papa lors de ses visites, il n'a jamais su reculer de notre terrain comme il fallait et préfère faire une boucle pour se retrouver dans le bon sens (par temps humide, au début quand le sol n'était pas tassé, on avait droit à la réplique des tranchées de Verdun, ne manquait plus que les rouleaux de barbelés pour parfaire l'illusion)
Je vous laisse, j'ai des trucs à faire (noooon, sérieux... ça change !!!). Il me semble que vous avez de quoi lire avec les légendes photographiques, les liens et tout le bastringue...
Ah... au fait... en parlant de liens, cliquez sur la photo... mais là, je vous expliquerai ça si j'ai du temps un peu plus tard dans la semaine... Ce qu'il faut que vous sachiassez c'est que ce "cher" Edouard, je le connais "en vrai" depuis peu et que ça a été une très bonne rencontre (j'ai hâte de commencer le bouquin, mais je me force à finir celui que j'ai entamé, même si du coup ça me pèse un peu) Et que je me la pète un peu sur le coup... (je sais... je la joue mystérieuse, histoire de vous faire marronner en attendant l'explication)

Bonne continuation à tous et portez vous bien.
la dragonne
* les ch'tites fleurettes sont celles de mon pépé-voisin, que du bonheur, la vue, l'odeur des roses... sans leur entretien, que demande le populo à par des brouzoufs supplémentaires ?!)
** un forsissia, selon ma jolie-maman quand elle nous a apporté le plant bouturé...ou boutonneux, j'sais plus la technique qu'elle employait pour faire croître et multiplier tout ce qui porte feuilles et fleurs et qui passais à portée de ses pognes lors de ses balades.
La honte le jour où elle a commencé à piquer des brins de tout ce qu'elle rencontrait lors de notre balade au parc botanique du coin (son tendre et doux faisait paravent, mais le pauvre, l'espoir fais vivre, elle faisait deux fois son volume étant une "forte-femme" comme on dit, et plus flag, fallait se lever tôt, vu que le jeu d'acteur de la comédie française lui échappait quelque peu, il transpirait littéralement la culpabilité du pickpocket faisant ses classes !) on a hésité à réitérer ce genre de visites avec elle...la connaissant, elle aurait été capable de déraciner un séquoia géant pour lui piquer ses cônes, vu le bestiau, suffisait qu'elle pousse un peu d'un coup d'épaule pour envoyer valser le pluri-centenaire. Autre lieu à éviter avec elle, les trucs à restauration rapide, elle nous fichait la honte en récupérant les couverts et assiettes à couvercle, "parce que ça peut servir et que c'est presque neuf" (bizarrement, j'étais pas dépaysée, ma mémé alsaco était pareil)
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