Maîtresse et voleuse
Bonjour à vous!
Je n'ai pu regarder les commentaires que ce matin.
On peut dire que ça a chauffé dans les chaumières. Ne vous méprenez pas, je n'entre pas dans le créneau facile du voyaurisme et du "people" en lançant cet article, je n'ai fait que de contenter un désir de Petite Plume de s'exprimer, d'une façon peut-être différente de ce qu'elle aurait mis sur son blog (tournure et forme obligent!)
Juveniste! Tu es devin ou quoi? (son commentaire est à la fin de l'article de Petite Plume, si vous voulez y jeter un coup d'oeil). A première vue, je me suis dit : "Mais de quoi elle parle, rien à voir." et puis... ça a fait tilt. Tu as totalement raison, c'est exactement la démarche abordée dans l'acte II du Crépuscule (il faudra bien lire parce que ça ne sera pas facile! Mon ton est "légèrement" plus léger que celui abordé hier)
Ces réactions, lucides ou émotionnellement chargées nous démontrent que ce thème rebattu au fils des jours et des époques est toujours d'actualité. L'infidélité et le rôle de l' "autre", qu'est-ce que cela remue en nous? La peur de la solitude? La perte de confiance? L'amour déçu (comme si c'était une mise de casino et que cela soit tombé sur le rouge et pas sur le noir)? La perte de parole? La perte de son identité sexuelle, de son statut "utilitaire" dans le couple? Le renoncement aux voeux? Et surtout, mais j'espère que cela ne concerne qu'une part infime de notre conscience... j'espère...: l'instinct de propriétaire spolié? Instinct primitif hérité de nos lointains et caverneux ancêtres, où la femme, c'était la survie de la race et du groupe.
Je suis comblée et ravie que vous ayiez réagi à ce texte, cela prouve que malgré le ton général du blog, tout peut être dit sur cette rubrique et ne vous gênez surtout pas.
A bientôt, à vous lire
PS: si vous avez des coups de coeur ou coups de gueule à me confier, envoyez-les à l'adresse de Walsong: nornes3@free.fr je verrai à vous faire paraître dans cette catégorie, dans la mesure de la décence et du politiquement correct, évidemment.