Une buse informatique, ça vous rappelle quelqu'un ?
Bonjour

Comme dit à une copine blogueuse hier à mon retour du pays de la cagouille, il n'y a que moi pour avoir des pannes de bourrin... même quand ça n'en est pas une. Cela dit en passant, ceux qui ont reçu ma newsletter savent de quoi il retourne.
Explication :
Pendant mes trois jours d'absence, j'me suis demandée comment j'allais pouvoir annoncer à fiston que j'avais "encore" planté un truc dans la bécane, c'est sur, j'allais me faire allumer ! Comme la souris débloque légèrement, style je double-clique quand y faudrait pas et le curseur se balade sur l'écran tel une écriture automatique durant une bonne transe médiumnique *, j'ai envisagé d'avoir été poussée par cette sournoise à faire du ménage dans les dossiers au lieu de simplement les ouvrir.
Je tournicote donc... décide qu'il fera jour demain pour saouler mon gamin au retour de son boulot et passe au jeu pour me détendre un peu avant d'aller m'entortiller dans les draps.
La soirée se passe tranquilou, entre les habituels acquis de compétence et les découvertes d'artefacts daedriques, n'oublions pas de nettoyer ce satané brouillard de guerre, ça fait désordre sur ma carte du patelin, j'aime bien tout dégager et découvrir dans un jeu **
Quand les yeux ont commencé à ne plus faire le point sur l'écran, ma survie dépendant de mon acuité visuelle quand un troll des marais ou un gobelin me déboule sur le poil du haut d'une colline *** avec la hache de guerre au poing et en poussant des cris d'hystérique, là je vous dis, plus qu'une solution : sauvegarder et quitter le jeu. Opération rondement menée, mais, par acquis de conscience (ou entêtement chronique), avant de "dépoweriser" le bastringue, je retourne dans ma messagerie... double-clique (volontairement) sur le dossier principale "courrier entrant" et gouale un bon coup (les deux mâles de la maisonnée étant déjà au pieu, m'est avis qu'ils ont dû apprécier) : le dossier paumé est là et me nargue, j'en arrive à presque entendre son ricanement bête et sardonique.
Au final, je vous ai fait tout un topo sur la nécessité que j'aurai à mon retour de me réinscrire chez vous, histoire de récupérer vos liens alors qu'à part paumer une demi-heure hier soir pour le faire (c'est déjà ça, je n'y suis pas restée des plombes) cette démarche était tout sauf utile !
Vous savez quoi ? Parfois, j'e retrouve des réflexes de lecture "papier", les titres "surgraissés" ne l'étant que pour rendre plus clair l'énoncé des chapitres suivants, j'en arrive à oublier l'inter-activité de cette fonction en informatique, et pourtant je l'emploie jusqu'à plus soif quand je vous fais des liens vers des extraits musicaux dans mes billets.
Ce qui me ramène après une énoooorme boucle à mon titre de départ, encore une preuve de ma nullité en informatique ! Et dire qu'il y en a pour soupçonner que je prenne ça pour excuse histoire de lâcher du mou en ce qui concerne le blog (s'pas ma grande ?).
Pour me faire pardonner, et en attendant la suite de mon truc sur les nanas en opéra (ça, je ne le laisse pas tomber), vous allez avoir la surprise (agréable ou pas, c'est vous qui voyez) d'aller faire un tour dans un nouvel album à droite... je me décide enfin à ficher des clichés de mes exploits taekwondesques.... à signaler que les clichés sont bidouillés pour préserver l'anonymat de mes camarades de groupe, donc, visez la foldingue échevelée des clichés si vous voulez admirer mes exploits.
Deux de ceux-ci sont chez mon pote Zordar, un petit cadeau que je lui ai fait pour l'anniversaire de son blog, ça fera "redite" pour ceux qui y sont allés, mais tant pis (merci à fistonne pour sa participation en tant que photographe officiel du groupe)
Bonne journée et à toute (j'espère assez vite, on va repartir en voyage, comme tous les ans début août, sinon, ça devra encore une fois attendre)
La dragonne
*ça, je pige pô ! A moins que ça soit le tire-jus en papier que je mets dessus pour éviter de rester collée après avec le sueur estivale ; quand on joue à un FPS, la mimine gauche est verrouillée sur le clavier au-dessus des touches de commande sélectionnées et l'autre servant pour tataner sa race aux ennemis éventuels, faut toujours être vigilant, comme dans les duels de cowboys. Il m'arrive de perdre la main, (mauvais ça pour tirer !) quand un bout du papelard se rtrouve se glisser sous la souris, elle aime pas est tâtonne un peu pour retrouver une vision claire.

** évidemment je tâte encore de l'aventure elfique dans un épisode de mon titre préféré The Elder Scroll, vraie Saga norroise (même si c'est pas le cas, ça y ressemble fort, on penserait même croiser Beowulf pour vous dire) riche de seize titres, je n'en ai joué qu'à deux, plus leurs extensions, mais il faut pouvoir trouver les premiers, pas évident !
***quand ce n'est pas un garde de la cité impériale que j'ai eu la bonne idée de dénoncer pour corruption auprès de ses chefs et qui n'a de cesse de me courser le train pour me faire goûter de son cure-dent un fois échappé des geôles impériales. Tellement riche que je crois qu'un de ces quatre, je vous raconterai à ma manière le scénario de cette aventure, histoire de faire un clin d'oeil à mon Zordar préféré.
Comme dit à une copine blogueuse hier à mon retour du pays de la cagouille, il n'y a que moi pour avoir des pannes de bourrin... même quand ça n'en est pas une. Cela dit en passant, ceux qui ont reçu ma newsletter savent de quoi il retourne.
Explication :
Pendant mes trois jours d'absence, j'me suis demandée comment j'allais pouvoir annoncer à fiston que j'avais "encore" planté un truc dans la bécane, c'est sur, j'allais me faire allumer ! Comme la souris débloque légèrement, style je double-clique quand y faudrait pas et le curseur se balade sur l'écran tel une écriture automatique durant une bonne transe médiumnique *, j'ai envisagé d'avoir été poussée par cette sournoise à faire du ménage dans les dossiers au lieu de simplement les ouvrir.
Je tournicote donc... décide qu'il fera jour demain pour saouler mon gamin au retour de son boulot et passe au jeu pour me détendre un peu avant d'aller m'entortiller dans les draps.
La soirée se passe tranquilou, entre les habituels acquis de compétence et les découvertes d'artefacts daedriques, n'oublions pas de nettoyer ce satané brouillard de guerre, ça fait désordre sur ma carte du patelin, j'aime bien tout dégager et découvrir dans un jeu **
Quand les yeux ont commencé à ne plus faire le point sur l'écran, ma survie dépendant de mon acuité visuelle quand un troll des marais ou un gobelin me déboule sur le poil du haut d'une colline *** avec la hache de guerre au poing et en poussant des cris d'hystérique, là je vous dis, plus qu'une solution : sauvegarder et quitter le jeu. Opération rondement menée, mais, par acquis de conscience (ou entêtement chronique), avant de "dépoweriser" le bastringue, je retourne dans ma messagerie... double-clique (volontairement) sur le dossier principale "courrier entrant" et gouale un bon coup (les deux mâles de la maisonnée étant déjà au pieu, m'est avis qu'ils ont dû apprécier) : le dossier paumé est là et me nargue, j'en arrive à presque entendre son ricanement bête et sardonique.
Au final, je vous ai fait tout un topo sur la nécessité que j'aurai à mon retour de me réinscrire chez vous, histoire de récupérer vos liens alors qu'à part paumer une demi-heure hier soir pour le faire (c'est déjà ça, je n'y suis pas restée des plombes) cette démarche était tout sauf utile !
Vous savez quoi ? Parfois, j'e retrouve des réflexes de lecture "papier", les titres "surgraissés" ne l'étant que pour rendre plus clair l'énoncé des chapitres suivants, j'en arrive à oublier l'inter-activité de cette fonction en informatique, et pourtant je l'emploie jusqu'à plus soif quand je vous fais des liens vers des extraits musicaux dans mes billets.
Ce qui me ramène après une énoooorme boucle à mon titre de départ, encore une preuve de ma nullité en informatique ! Et dire qu'il y en a pour soupçonner que je prenne ça pour excuse histoire de lâcher du mou en ce qui concerne le blog (s'pas ma grande ?).
Pour me faire pardonner, et en attendant la suite de mon truc sur les nanas en opéra (ça, je ne le laisse pas tomber), vous allez avoir la surprise (agréable ou pas, c'est vous qui voyez) d'aller faire un tour dans un nouvel album à droite... je me décide enfin à ficher des clichés de mes exploits taekwondesques.... à signaler que les clichés sont bidouillés pour préserver l'anonymat de mes camarades de groupe, donc, visez la foldingue échevelée des clichés si vous voulez admirer mes exploits.
Deux de ceux-ci sont chez mon pote Zordar, un petit cadeau que je lui ai fait pour l'anniversaire de son blog, ça fera "redite" pour ceux qui y sont allés, mais tant pis (merci à fistonne pour sa participation en tant que photographe officiel du groupe)
Bonne journée et à toute (j'espère assez vite, on va repartir en voyage, comme tous les ans début août, sinon, ça devra encore une fois attendre)
La dragonne
*ça, je pige pô ! A moins que ça soit le tire-jus en papier que je mets dessus pour éviter de rester collée après avec le sueur estivale ; quand on joue à un FPS, la mimine gauche est verrouillée sur le clavier au-dessus des touches de commande sélectionnées et l'autre servant pour tataner sa race aux ennemis éventuels, faut toujours être vigilant, comme dans les duels de cowboys. Il m'arrive de perdre la main, (mauvais ça pour tirer !) quand un bout du papelard se rtrouve se glisser sous la souris, elle aime pas est tâtonne un peu pour retrouver une vision claire.

** évidemment je tâte encore de l'aventure elfique dans un épisode de mon titre préféré The Elder Scroll, vraie Saga norroise (même si c'est pas le cas, ça y ressemble fort, on penserait même croiser Beowulf pour vous dire) riche de seize titres, je n'en ai joué qu'à deux, plus leurs extensions, mais il faut pouvoir trouver les premiers, pas évident !
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