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Lundi 9 mai 2011 1 09 /05 /Mai /2011 09:59

 

Bonjour

Montjoie-Saint Denis ! (je sais... ça fait un peu Jeannette de Domrémy, mais ça tient du miracle  mon retour sur la plate-forme, ou pour être plus conforme  à mes non-convictions religieuses, des pensées d'un certain Sherlock:Lorsque vous avez éliminé l'impossible, ce qui reste, si improbable soit-il, est nécessairement la vérité.

Lorsque vous avez éliminé l'impossible, ce qui reste, si improbable soit-il, est nécessairement la vér"Lorsque vous avez éliminé l'impossible, ce qui reste, si improbable soit-il, est nécessairement la vérité" ; ça fait aussi légèrement "va-t-en-guerre" mais c'est l'esprit étant donné que je m'auto-castagne pour m'imposer la rigueur nécessaire dans un emploi journalier plus que anarchique jusqu'à présent (carpe diem? Vous avez dit carpe diem?...)

Donc, évitez les pincements dans le gras des gigots (ça fait des hématomes en plus), les auto-bouffes à répétitions sur vos joues rebondies... ou non, les frottements oculaires hystériques ou les "non-noooooon!!!!" horrifiés* à la lecture de cette bafouille. Je reviens ici, peut-être moins (beaucoup moins) régulièrement qu'avant, mais c'est Maât toute nue que vous avez devant les mirettes.

Je vous dois tout de même quelques petites explications, c'est la moindre des choses, quand on se barre comme larron sans piper mot.

D'abord, un truc pas trop sympa, j'ai eu à gérer une très mauvaise réaction de ma part à l'annonce de l'état de santé d'un de mes proches, mais rassurez-vous, on a passé le cap et on fait tous front maintenant, mais il est vrai que ma verve en avait tout de même pris un sacré pète. On se targue d'être des battants dans la famille alors ça faisait un peu désordre que je fasse arrêt sur image non ?

Ensuite, j'ai décidé dans ma ch'tite caboche de m'imposer (vi, c'est le terme juste) une année sabbatique hors connexion.  Faut que je vérifie si j'ai atteint mon objectif ou si j'ai craqué avant, mais, soit-dit en passant, on s'en fiche copieusement hein ?

Cette... "retraite" devait être consacrée à tout ce que je n'avais pas eu le loisir de tâter, bloquée comme je l'étais devant l'écran "j'sais-plus-combien-de-pouces" de mon bourriquet.

 

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Naturellement, il fallait que ces activités soient en adéquation avec le zozo (ou la zozotte,dans mon cas), n'allez donc pas imaginer des stages intensifs de macramé, de point cruciforme ou de jetés de lits patchworkiens sur-dimensionnés, je ne fais qu'une concession à une liste dite normale d'activités "distratives" :  l'essai de rattrapage de lectures de bouquins en attente (pas gagné évidemment, mais j'y travaille).

Donc, vacances estivales bretonnes, accompagnement de mon tendre et cher à son baptême de char à voile (je me pelais un peu à le regarder évoluer sur la plage, mais cette pause girondine de trois jours m'a bien rincé le ciboulot), fin d'année dans les Landes chez les copains squatteurs de cafetière qui se sont fait un malin plaisir de nous laisser en plan pour s'acheter une "petite" bicoque pour eux deux là-bas , tellement "rikiki" le cabanon qu'ils font trois chambres d'hôte, sans compter le bureau d'étude de l'un des deux (et c'est moi qui voit grand à part ça !).
Au programme, virées landaises et vœux de nouvel an échangés sur la plage, au coucher du soleil, enveloppés de plaids "so british" avec "amuses-ballots" et  flûtine de champagne entre des doigts tétanisés et d'un joli bleu (si cette nuance fait partie du spectre en tant que couleur froide, y a bien une raison non ?)
Sans compter les sorties "avionesques" depuis que mon dragon a eu son brevet de pilote (faut l'amortir le papelard et surtout entretenir les réflexes de pilotages cela va sans dire)

 

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Des p'tits trucs organisés ou improvisés au dernier moment, des pauses végétatives bienfaisantes, enfin plein de p'tits bouts de ci ou de ça qui ont fait que je n'ai vraiment pas vu le temps passer avant d'avoir l'idée d'aller au moins répondre à ceux qui ont eu la constance de venir visiter un espace laissé en friche. Merci à eux tous.

A propos de trucs organisés... je vous le donne Emile... j'ai eu (encore) un super cadeau pour Noël ! Il fallait par contre attendre que les conditions météorologiques se prêtent à... l'exploit... c'est pour cela que je n'ai pu vraiment apprécié le cadeau qu'il y a une semaine. Cela s'est passé à Narbonne et les images parlant d'elles mêmes... voilà !

 

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Bon, après ce bref résumé explicatif sur ma longue désertion du blog, je vous laisse et, le temps d'éditer sans trop râler ce billet, je vais commencer à lire les potes, cela reste immuable chez moi, vous le savez**.

Sur ce, portez-vous tous bien  et à très bientôt ici ou chez vous.

La dragonne

* appelez-moi Freddy ou Jason... je ne fais pas dans la bluette question cinoche
** par contre, c'est le jour du body-taekwondo, j'aurai peut-être moins de temps, mais je vais persévérer

Publié dans : Post-its sur le frigo
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Lundi 31 mai 2010 1 31 /05 /Mai /2010 12:24

Bonjour

Vous dire que j'ai eu le temps de chaumer, ce n'est pas vraiment le cas et ce, malgré les nombreux jours dits fériés durant ce mois-ci . Encore une fois, mon mutisme n'est dû ni à ma flemmingite chronique*, ni à un excès sportif taekwondesque m'empêchant de lever les bras jusqu'à ce cher Azerty**.

Comme vous avez pu le lire dans mon billet précédent, j'étais un tantinet loin de mes pénates, en la patrie du Jourdain et des décors du Dernier Templier de notre célèbre Indi Jones ; la Jordanie,  voyage organisé par le CE de mon tendre et doux, et dont une narration serait une insulte à un certain blog ami , qui "lui" est on ne peut plus intéressant et fouillé quant aux carnets de voyage (désolée les copains, c'est devenu tout petit chez vous - question largeur de frappe - pour tâcher de trouver dans la liste des articles la bonne rubrique, j'ai manqué de temps sur le coup, ça serait sympa de me filer le lien pour ménager les boutons de bottines qui me servent d'yeux)

Et comme également signalé, je me dois de vous informer d'un paquet reçu juste avant ce départ, envoi d'une maison d'édition "sérieuse " , une de celles qui mettent un point d'honneur à nous faire découvrir (ou redécouvrir) des perles de notre culture télévisuelle, dans le cas où, une perte inopinée de neurones nous ferait ressembler à mon carassin doré préféré et n'envisager qu'un passé plus que proche (c'est à dire avant-hier dans mes meilleurs jours***) .


. 3346030021613  


3346030021620


J'aurai pu rosir de confusion en recevant celui-ci, étant donné l'explication de ce cadeau inattendu ; mais rosir toute seule, ça serait le comble, me suis contentée d'un sourire ravi et un tant soit peu benêt.
C'est que, voyez-vous, cette maison d'édition a eu vent de mes dégoisages lyrico-gaillards et m'a accordée sa confiance pour que je parle ici de ce nouveau produit.

Merci pour cela,  c'est me considérer (peut-être) comme la personne adéquate (s'pas Sheila?) pour prendre le pouls des tendances musicales,  tout en croisant mes vingt doigts (pognesques et pédestres) pour que je me révèle un Pasteur ou un Schweitzer lyrico-opératique plutôt qu'un Knock jules-romanesque ou un Diafoirus poquelinesque.

Les deux volumes reçus traitent d'un genre vocal, l'opérette, que j'ai horreur d'entendre qualifier de mineur, comme si le seul culte monothéiste établi se devait d'être l'opéra seria ou buffa,  l'Opéra avec un grand O et avec tout le tralala et les bimbeloteries qu'on est censé croiser dans tout foyer théâtral qui se respecte.
Désolée si j'en déçois certains (en fait, m'en fous en peu), mais j'ai commencé à être accro aux expressions de cordes vocales hyper-développées en étant inscrite à la saison lyrique de mon patelin, Rochefort sur Mer, où deux représentations sur trois étaient des opérettes. C'est donc cet art dit mineur (beurk !) qui m'a fait aborder le truc plus balèze qu'est l'opéra.seria, rien que pour ça, je ne dénigrerai jamais l'opérette, même si j'avoue ne connaître que les classiques de son catalogue, et pas tous, hélas !.

Je me suis bien régalée à entendre une demoiselle Angot ou la joyeuse veuve Hanna Glawari  , sans parler des moustachus dans la bergerie    qui frisaient le blasphème, étant donné mon éducation religieuse de l'époque (autant familiale que scolaire l'éducation, m'en reste très peu, je vous rassure... ou pas d'ailleurs)

En cliquant sur les illustrations, vous arrivez directement sur le site du produit, avec la liste complète des extraits présentés, ce qui me paraît le plus logique, quoi que j'aurai bien aimé qu'on puisse accéder à des extraits musicaux sur ce site, pour donner l'ambiance... ça va être coton d'en trouver sur le net... pas dit que j'y arrive avant la Pâque Russe moi !

En gros, c'est un palmarès***** de nos distractions télévisuelles d' il y a quelques années (suis modeste en disant ça). Mais j'ai souffert qu'il n'y ait pas un p'tit livret explicatif de la genèse de ces œuvres, ainsi qu'une p'tite biographie de leur célèbres interprètes, hélas disparus pour la majorité (Memento quia pulvis es   )

Donc, une ré-édition de certains moments distractifs de la bonne vieille télé de nos jeunes années (enfin je prêche pour ma paroisse là...) et surtout, ne vous plantez pas, pas une liste exhaustive de ce genre musical (peut-être à prévoir, mais en collection "pluri-volumes"... ça devrait coûter un bras par contre, en comparaison des deux DVD existants)

J'avoue mal connaître des œuvres plus récentes que Véronique ou les Trois Valses, mais, j'ai chopé le virus wagnérien ou mozartien peu de temps après ce baptême lyrique charentais (mutant le virus, puisqu'il englobait des souches virales verdiennes, donizettienne, tchaïkowkienne, et j'en oublie...) mais j'apprécie l'effort louable de mémoire  qu'est cette entreprise, ne serait-ce que pour le plaisir de revoir des gueules et reconnaître des airs que nos proches géniteurs fredonnaient sous la douche (ou aux lieux d'aisance, en ce qui concerne ma mémé, cela sans déprécier la source de ces épanchements vocalo-familiaux, on chante où on veut non ?)

Ce qui me manquait un peu, c'est des extraits in situ... quelques prises durant des représentations avec public dans un théâtre et sans playback, mais soyons logique, c'était l'âge d'or du micro non branché et des tremoli lancés en faisant les pieds au mur, chose infaisable quand on ménage son vrai souffle pour ne pas se manger le parquet et cette édition a l'avantage de nous donner l'envie d'y aller jeter un œil et une oreille, le net étant une source inépuisable d'extraits en tous genres et, peut-être, de s'inscrire à la saison lyrique de notre région, rien que pour voir les frasques de mousquetaires en galvaude ou d'une chauve-souris après une soirée bien arrosée (pour les mono-neuronaux, j'en ai causé de cette Fledermaus Straussienne). Par contre, sur la jaquette, il manque en caractères gras  l'annotation : "extraits issus essentiellement d'émissions de télévision telles que : le Palmarès des Chansons, Elle coure l'opérette etc... (le "etc" remplaçant toutes les autres émissions que j'ai dû zapper en regardant les vidéos"

Or donc, je suis flattée de la confiance que m'ont accordée  les Editions Montparnasse en m'envoyant leur produit (avant parution, hélas, le manque de temps a fait que je n'ai pu écrire pour anticiper cet ajout à leur catalogue, désolée) et suis contente que certains n'aient pas oublié notre patrimoine culturo-distractif, et que la bonne vieille opérette ne finisse pas à la trappe au détriment des spectacles à la grosse artillerie (et surpeuplés de figurants comme aux folles journées de soldes du  Bonheur des Dames de ce cher Emile) spectacles donc que sont des Notre Dame de Paris, des Dix Commandements et autres productions sur le modèle d'Outre-Atlantique ; un art modeste, à dimension humaine, où point n'est besoin de plateaux multiples et de machineries dignes des scènes de Louis le Quatorzième (la modernisation de la technique incluse, on n'en est plus aux poulies à traction manuelle et aux bougies tout de même !)

Et, pour conclure, avant quelques petits extraits,  j'veux bien être pendue par les breloques.... que je n'ai point d'ailleurs.... si d'aucun n'a jamais siffloté ou chantonné un refrain tel que : "j'aime bien mes dindons", "poussons l'escarpolette", "je suis un peu grise", "digue, digue, digue..." ****** que ça soit sur ses deux pattes, vacant à de nobles occupations, vautré façon étoile de mer sur son pucier, goûtant un repos bien mérité ou... méditant dans un lieu intime et clos décoré d'un meuble de céramique pittoresque et à lunette rabattante incorporée.

Merci pour cet envoi (je sais, j'me répète) et merci à vous les inconscients qui osent encore venir tenter de piger les mots que j'aligne ici (ils ont mon admiration et ma reconnaissance inaliénables pour cet exploit) a bientôt chez vous, je tente une lecture de rattrapage dès que faire se peut, promis !

La dragonne

 

youpi

 

Extraits (:ne voulant pas empiéter sur les brisées des éditeurs, je me contente de l'ouverture de certaines œuvres... une mise en bouche en quelque sort... et de morceaux différents de la compilation

La veuve Joyeuse

La Vie Parisienne 
La Périchole

La Grande Duchesse de Gérolstein  
Le Pays du Sourire
Violettes Impériales    un peu d'exotisme ibère
Le Secret de Marco Polo   (là, c'est un presque-même extrait)
Véronique
Irma la douce
Les Saltimbanques
L'Auberge du Cheval blanc     (là, une preuve que l'opérette n'est pas morte !)


* et affectueusement entretenue pour lui laisser le poil soyeux
** résultat du goût prononcé de notre vénéré prof pour les pompes façon Rambo, sur les poignets et mains retournées, ça pique les yeux, tout comme les variations non-Goldberg sur ce thème cher à toute bonne équipe d'intervention commando , en faisant la brouette et en sautant sur les mains au lieu d'avancer sur celles-ci d'une manière normale (autant qu'il soit normal d'avancer sur les pognes)
*** mais j'ai une excuse, j'ai de nombreuses fois signalé que mon petit-moyen écran me sert en majorité à visionner des DVD ou quelques chaînes satellisées préférées, à tel point que je pense que la zapette doit être coincée sur ces canaux définitivement (elle a d'ailleurs du mal la pauvre, les touches quasi coincées au fond de leurs alvéoles respectives et le bidounet cerclé de ruban adhésif pour éviter que ses boyaux-piles ne se fassent la malle en une parodie de sepuku nippon
**** Désolée Jules et Jean-Baptise, je secoue mes classiques mais je ne les en respecte pas moins.(qui aime bien châtie bien de toute façon)
Bonjour
***** voui, c'est même une des émissions cultissime de mon enfance d'où sont extraits certains morceaux
****** un grand absent ça, les Cloches de Corneville  !

Publié dans : On y parle musique et ce qui tourne autour
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Lundi 31 mai 2010 1 31 /05 /Mai /2010 12:18

Bonjour

Vous dire que j'ai eu le temps de chaumer, ce n'est pas vraiment le cas et ce, malgré les nombreux jours dits fériés durant ce mois-ci . Encore une fois, mon mutisme n'est dû ni à ma flemmingite chronique*, ni à un excès sportif taekwondesque m'empêchant de lever les bras jusqu'à ce cher Azerty**.

Comme vous avez pu le lire dans mon billet précédent, j'étais un tantinet loin de mes pénates, en la patrie du Jourdain et des décors du Dernier Templier de notre célèbre Indi Jones ; la Jordanie,  voyage organisé par le CE de mon tendre et doux, et dont une narration serait une insulte à un certain blog ami , qui "lui" est on ne peut plus intéressant et fouillé quant aux carnets de voyage.    (désolée les copains, c'est devenu tout petit chez vous - question largeur de frappe - pour tâcher de trouver dans la liste des articles la bonne rubrique, j'ai manqué de temps sur le coup, ça serait sympa de me filer le lien pour ménager les boutons de bottines qui me servent d'yeux)

 

youpi

 

Et comme également signalé, je me dois de vous informer d'un paquet reçu juste avant ce départ, envoi d'une maison d'édition "sérieuse"  http://www.editionsmontparnasse.fr/ , une de celles qui mettent un point d'honneur à nous faire découvrir (ou redécouvrir) des perles de notre culture télévisuelle, dans le cas où, une perte inopinée de neurones nous ferait ressembler à mon carassin doré préféré et n'envisager qu'un passé plus que proche (c'est à dire avant-hier dans mes meilleurs jours***) .

J'aurai pu rosir de confusion en recevant celui-ci, étant donné l'explication de ce cadeau inattendu ; mais rosir toute seule, ça serait le comble, me suis contentée d'un sourire ravi et un tant soit peu benêt.
C'est que, voyez-vous, cette maison d'édition a eu vent de mes dégoisages lyrico-gaillards et m'a accordée sa confiance pour que je parle ici de ce nouveau produit.

Merci pour cela,  c'est me considérer (peut-être) comme la personne adéquate (s'pas Sheila?) pour prendre le pouls des tendances musicales,  tout en croisant mes vingt doigts (pognesques et pédestres) pour que je me révèle un Pasteur ou un Schweitzer lyrico-opératique plutôt qu'un Knock jules-romanesque ou un Diafoirus poquelinesque.

Les deux volumes reçus traitent d'un genre vocal, l'opérette, que j'ai horreur d'entendre qualifier de mineur, comme si le seul culte monothéiste établi se devait d'être l'opéra seria ou buffa,  l'Opéra avec un grand O et avec tout le tralala et les bimbeloteries qu'on est censé croiser dans tout foyer théâtral qui se respecte.
Désolée si j'en déçois certains (en fait, m'en fous en peu), mais j'ai commencé à être accro aux expressions de cordes vocales hyper-développées en étant inscrite à la saison lyrique de mon patelin, Rochefort sur Mer, où deux représentations sur trois étaient des opérettes. C'est donc cet art dit mineur (beurk !) qui m'a fait aborder le truc plus balèze qu'est l'opéra.seria, rien que pour ça, je ne dénigrerai jamais l'opérette, même si j'avoue ne connaître que les classiques de son catalogue, et pas tous, hélas !.

Je me suis bien régalée à entendre une demoiselle Angot http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Fille_de_madame_Angot ou la joyeuse veuve Hanna Glawari  http://fr.wikipedia.org/wiki/Die_lustige_Witwe, sans parler des moustachus dans la bergerie  http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Mousquetaires_au_couvent   qui frisaient le blasphème, étant donné mon éducation religieuse de l'époque (autant familiale que scolaire l'éducation, m'en reste très peu, je vous rassure... ou pas d'ailleurs)

En cliquant sur les illustrations, vous arrivez directement sur le site du produit, avec la liste complète des extraits présentés, ce qui me paraît le plus logique, quoi que j'aurai bien aimé qu'on puisse accéder à des extraits musicaux sur ce site, pour donner l'ambiance... ça va être coton d'en trouver sur le net... pas dit que j'y arrive avant la Pâque Russe moi !

En gros, c'est un palmarès***** de nos distractions télévisuelles d' il y a quelques années (suis modeste en disant ça). Mais j'ai souffert qu'il n'y ait pas un p'tit livret explicatif de la genèse de ces œuvres, ainsi qu'une p'tite biographie de leur célèbres interprètes, hélas disparus pour la majorité (Memento quia pulvis es   http://www.dicocitations.com/proverbes-latins.php  )

Donc, une ré-édition de certains moments distractifs de la bonne vieille télé de nos jeunes années (enfin je prêche pour ma paroisse là...) et surtout, ne vous plantez pas, pas une liste exhaustive de ce genre musical (peut-être à prévoir, mais en collection "pluri-volumes"... ça devrait coûter un bras par contre, en comparaison des deux DVD existants)

J'avoue mal connaître des œuvres plus récentes que Véronique ou les Trois Valses, mais, j'ai chopé le virus wagnérien ou mozartien peu de temps après ce baptême lyrique charentais (mutant le virus, puisqu'il englobait des souches virales verdiennes, donizettienne, tchaïkowkienne, et j'en oublie...) mais j'apprécie l'effort louable de mémoire  qu'est cette entreprise, ne serait-ce que pour le plaisir de revoir des gueules et reconnaître des airs que nos proches géniteurs fredonnaient sous la douche (ou aux lieux d'aisance, en ce qui concerne ma mémé, cela sans déprécier la source de ces épanchements vocalo-familiaux, on chante où on veut non ?)

Ce qui me manquait un peu, c'est des extraits in situ... quelques prises durant des représentations avec public dans un théâtre et sans playback, mais soyons logique, c'était l'âge d'or du micro non branché et des tremoli lancés en faisant les pieds au mur, chose infaisable quand on ménage son vrai souffle pour ne pas se manger le parquet et cette édition a l'avantage de nous donner l'envie d'y aller jeter un œil et une oreille, le net étant une source inépuisable d'extraits en tous genres et, peut-être, de s'inscrire à la saison lyrique de notre région, rien que pour voir les frasques de mousquetaires en galvaude ou d'une chauve-souris après une soirée bien arrosée (pour les mono-neuronaux, j'en ai causé de cette Fledermaus Straussienne). Par contre, sur la jaquette, il manque en caractères gras  l'annotation : "extraits issus essentiellement d'émissions de télévision telles que : le Palmarès des Chansons, Elle coure l'opérette etc... (le "etc" remplaçant toutes les autres émissions que j'ai dû zapper en regardant les vidéos"
http://www.editionsmontparnasse.fr/product?product_id=1245
http://www.editionsmontparnasse.fr/product?product_id=1265

Or donc, je suis flattée de la confiance que m'ont accordée  les Editions Montparnasse en m'envoyant leur produit (avant parution, hélas, le manque de temps a fait que je n'ai pu écrire pour anticiper cet ajout à leur catalogue, désolée) et suis contente que certains n'aient pas oublié notre patrimoine culturo-distractif, et que la bonne vieille opérette ne finisse pas à la trappe au détriment des spectacles à la grosse artillerie et surpeuplée de figurants que sont des Notre Dame de Paris, des Dix Commandements et autres productions sur le modèle d'Outre-Atlantique ; un art modeste, à dimension humaine, où point n'est besoin de plateaux multiples et de machineries dignes des scènes de Louis le Quatorzième (la modernisation de la technique incluse, on n'en est plus aux poulies à traction manuelle et aux bougies tout de même !)

Et, pour conclure, avant quelques petits extraits,  j'veux bien être pendue par les breloques.... que je n'ai point d'ailleurs.... si d'aucun n'a jamais siffloté ou chantonné un refrain tel que : "j'aime bien mes dindons", "poussons l'escarpolette", "je suis un peu grise", "digue, digue, digue..." ****** que ça soit sur ses deux pattes, vacant à de nobles occupations, vautré façon étoile de mer sur son pucier, goûtant un repos bien mérité ou... méditant dans un lieu intime et clos décoré d'un meuble de céramique pittoresque et à lunette rabattante incorporée.

Merci pour cet envoi (je sais, j'me répète) et merci à vous les inconscients qui osent encore venir tenter de piger les mots que j'aligne ici (ils ont mon admiration et ma reconnaissance inaliénables pour cet exploit) a bientôt chez vous, je tente une lecture de rattrapage dès que faire se peut, promis !

La dragonne

Extraits
(:ne voulant pas empiéter sur les brisées des éditeurs, je me contente de l'ouverture de certaines œuvres... une mise en bouche en quelque sort... et de morceaux différents de la compilation

La veuve Joyeuse http://www.youtube.com/watch?v=roDeNkSfgWU&feature=related
La Vie Parisienne  http://www.youtube.com/watch?v=tyMEO64AA-Y
La Périchole  http://www.youtube.com/watch?v=yESn5cenA78
La Grande Duchesse de Gérolstein   http://www.youtube.com/watch?v=10ZRrJJCM8U
Le Pays du Sourire http://www.youtube.com/watch?v=cKa4sQ6zSZI&feature=related
Violettes Impériales http://www.youtube.com/watch?v=rN6RFnl0sVU  un peu d'exotisme ibère
Le Secret de Marco Polo http://www.youtube.com/watch?v=WohVLh9pP3Q  (là, c'est un presque-même extrait)
Véronique http://www.youtube.com/watch?v=NsSRHG0QgLM&feature=related
Irma la douce http://www.youtube.com/watch?v=fYz1McbeXsM
Les Saltimbanques  http://www.youtube.com/watch?v=KoBhu1OHhRU
L'Auberge du Cheval blanc  http://www.youtube.com/watch?v=UFHhhb9yLKM  (là, une preuve que l'opérette n'est pas morte !)


* et affectueusement entretenue pour lui laisser le poil soyeux
** résultat du goût prononcé de notre vénéré prof pour les pompes façon Rambo, sur les poignets et mains retournées, ça pique les yeux, tout comme les variations non-Goldberg sur ce thème cher à toute bonne équipe d'intervention commando , en faisant la brouette et en sautant sur les mains au lieu d'avancer sur celles-ci d'une manière normale (autant qu'il soit normal d'avancer sur les pognes)
*** mais j'ai une excuse, j'ai de nombreuses fois signalé que mon petit-moyen écran me sert en majorité à visionner des DVD ou quelques chaînes satellisées préférées, à tel point que je pense que la zapette doit être coincée sur ces canaux définitivement (elle a d'ailleurs du mal la pauvre, les touches quasi coincées au fond de leurs alvéoles respectives et le bidounet cerclé de ruban adhésif pour éviter que ses boyaux-piles ne se fassent la malle en une parodie de sepuku nippon
**** Désolée Jules et Jean-Baptise, je secoue mes classiques mais je ne les en respecte pas moins.(qui aime bien châtie bien de toute façon)
***** voui, c'est même une des émissions cultissime de mon enfance d'oùsont extraits certains morceaux
****** un grand absent ça, les Cloches de Corneville ! http://www.youtube.com/watch?v=VK5sJQPV_F4&feature=related


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